‹ HygièneChapitre 169 sur 230 · VINGT-NEUVIÈME ET TRENTIÈME LEÇONS · texte numérisé non relu

VINGT-NEUVIÈME ET TRENTIÈME LEÇONS

4. Étude spéciale de la tuberculose. — 2. Le bacille tuberculeux. — 3. Voies de pénétration. — Son origine. — 4. Prédisposition et causes prédisposantes. — 5. Moyens préventifs à employer. — 6. Curabilité. — 7. Causes sociales de la propagation et prophylaxie sociale. — 8. La lutte contre la tuberculose.

La tuberculose est de toutes les maladies microbiennes la plus fréquente. Le nombre des tuberculeux français a pu être évalué à plusieurs centaines de mille.

La tuberculose est aussi une des maladies infectieuses les plus graves. Assez facilement guérissable quand elle est soignée dès le début, elle aboutit vite, quand on la néglige tout d'abord, à des lésions profondes et à peu près incurables. Elle tue chaque année au moins cent cinquante mille Français. Elle cause un décès sur cinq.

À côté de pareils ravages, d’autres maladies plus bruyantes, plus foudroyantes d’allures, le choléra, la peste, le typhus apparaissent, au moins dans nos pays, comme presque négligeables. Aussi la tuberculose mérite-t-elle vraiment d’être prise comme type de la maladie infectieuse. Comme toute maladie infectieuse, elle offre à étudier :

1° Le germe pathogène ou cause de la maladie ;

2° Les divers modes de contagion et de pénétration de ce germe;

3° Les lésions propres à chaque mode de pénétration ; 4° Les causes prédisposantes. Gelles-ci ont une importance considérable. Comme tout végétal, en effet, Le bacille tuberculeux ne pousse et ne prospère que s’il

jl D

MARNE IMEU Re

LE

£ MAÎNE IR ET CHR Se ER r voire, ÉnnBe soi = LOIRE

Page 1