C. Affections. Ce qu'elles sont
1. Amalivilé. IN'existe qu'à une certaine époque de la vie, ia4. — Résultats de son faible développement, de la non-satisfaction ; la loi qui impose le célibat est une loi sacrilège, lao-iaj. — Abus; comment l'homme en est averti , ses suites au physique et au moral ; la passion erotique est aveugle et brutale , naturellement moins impérieuse chez la femme que chez l'homme, varie suivant les climats, lessai.ions; statistique, 127-153. Hygiène. Mauvaises habitudes chez les enfants , moyens d'y remédier. Modération de l'amour physique chez l'homme, 135 i36.
2. Pliilogèniture. Est le coiniilémeul du précédent, i56. — Excès , nuisible aux paient» et aux enfants, co.nment, i3j-i4o. — Défaut, ses fâcheuses conséquences ; les parents doivent à leurs enfants de bons conseils et encore plus de bons exemjiîes, i4o-i4i.
3. AfJ'ccliounivUc. Fondement de l'amitié, principe delà sociabilité, du mariage; point de vue physiologique du mariage, ses avantages; stalisti» que, on ne connaît pas un seul centenaire célibataire ; question de longévité , règles physiologiques pour les associations conjugales; du divorce, puisqu'il est dans la nature, il devrait être dans la loi , i4i-i48.
— Défaut, rend mauvais coucheur. 148-149. — Excès, rend l'homme extièmemenl malheure. ix par trop de sensibilité pour tout ce qui blesse ses alfcctions, 149-100.
4. llabitativilé. Source principale de la nostalgie. S'il est faible, liomme cosmopolite et changeant; s'il C8l fort, liomme casanier, routinier, à manies, i5o-i52,
5. Amour de la vie. Est indépendant de la richesse et de la paurrelé. Excès, caractère pusillanime en présence de la mort, moyen de le corriger, i52-i53. — Défaut, porte au suicide; nombre des suicides trois fois plus grand que celui des assassinats , ses causes : 1° indépendantes de l'individu , 2° volontaires ; questions en partie résolues par des travaux statistiques; suicides accidentels ou médités; combattre ces causes, suivant leur influence, à l'aide de la p)irénolo;;ie el d'une éducation morale; le suicide peut-il être la satisfaction normale d'un besoin physiologique? Réponse: C'est une aberration physiologique, 154-171.
Caractères communs de tous les besoins instinctifs, 171.