I. ÉCOLE EXTERNAT
La façade doit être simple et appropriée à la destination de l’immeuble (fig. 5).
En Allemagne et en Angleterre, dans les grandes villes, les écoles neuves sont d’aspect monumental avec une façade le plus souvent gothique.
LES ANNEXES DE L’ÉCOLE ÜÇ
L’entrée présente quelquefois un porche ou un auvent
afin de permettre à l’enfant de s’abriter en cas de mau vais temps.
La porte d’entrée doit être à deux battants pour permettre le libre passage des enfants ; elle ne doit pas donner directement sur la classe. La porte devra être facilement ouverte par les enfants les plus petits.
Le vestibule, sur lequel donné l’entrée, sera spacieux et bien éclairé. Il sera séparé de.s couloirs par des portes afin d’éviter les'courants d’air et les déperdilions de chaleur. En Allemagne, on le décore avec un grand luxe et souvent il est voûté.
Il contient un vaste paillasson sur lequel les élèves doivent essuyer leurs chaussures. Afin d’éviter les chutes, le paillasson ne sera pas posé directement sur le sol : il sera encastré dans le plancher de façon à affleurer le sol.
La loge du concierge doit donner sur le vestibule permettant ainsi la surveillance de l’entrée.
L’escalier donnera directement sur le vestibule. Les marches auront au moins im5o de longueur, om3o de largeur et ne dépasseront pas omi6 en hauteur. Le granit est la pierre quiprésentele plus de résistance à l’usure. Bunel (loc. cit.) demande que les marches et leurs limons soient en bois dur hourdis en plein en plâtre.
En Allemagne, les marches d’escalier sont souvent recouvertes de linoléum.
Les barreaux de la rampe seront écartés de 12 cent, et la main courante présentera de place en place des boutons d’arrêt, destinés à empêcher les enfants de se laisser glisser.
Dans les écoles maternelles, un palier de repos sera établi à moitié de l’étage.
Chaque école, composée de plusieurs classes, devrait avoir deux escaliers ; un à chaque extrémité du couloir-
LES ANNEXES DE L’ÉCOLE
A Paris, le règlement scolaire ordonne chaque mois l’évacuation des salles de classe par une manœuvre spéciale dite manœuvre d’incendie, afin d’habituer les. enfants à quitter rapidement l’immeuble.
Corridors. — L’escalier aboutit aux corridors de dégagement. Dans les écoles des villes, toutes les classes d’un même étage s’ouvrent sur un couloir, qui doit être large et bien éclairé pour permettre la sortie rapide des élèves en cas d’incendie ou de toute autre cause. Il sera droit, sans recoins. Il prendra jour directement sur la rue ou sur la cour. Quelquefois il y a des classes des deux côtés.
Burgerstein demande 3m de largeur lorsqu’il 'n’y a des classes que d’un seul côté et 3m5o lorsqu’il est central et sépare deux rangées de classes. En France, le règlement fixe la largeur à 2m. Le sol des corridors est souvent recouvert de carreaux de céramiques ou de lames de parquets en bois dur. Les peintures des murs doivent présenter une teinte foncée jusqu’à la hauteur de l’enfant, afin d’éviter les inscriptions et les traces de souillures.
Vestiaire. — Souvent les corridors servent de vestiaire. Nous avons vu dans certaines écoles allemandes, sur le mur du couloir faisant face aux portes, des rangées de patères, placées de distance en distance et audessus une tablette permettant d’y déposer un chapeau ou une casquette. De place en place se trouvent des porte-parapluies.
Nous voudrions qu’un vestiaire fût installé dans chaque école où les enfants déposeraient les vêtements qu’ils doivent quitter en entrant en classe. Ce vestiaire devrait comprendre une série de cases complètement
séparées et munies d’un porte-manteau. Les vêtements ne devraient jamais se toucher, car cette promiscuité peut être très dangereuse en cas de maladies contagieuses et elle facilite la propagation des parasites.
Les enfants y déposeraient leur coiffure et les autres vêtements superficiels : pardessus, capuchon, mante, cache-nez, fichu ; ils pourraient même y changer de
chaussures comme cela se pratique dans certaines ecoles
Parloir. — A ; côté du vestibule doit se trouver le parloir, salle destinée à la réception des parents.^
Puis le cabinet DU Directeur et les salles de reunion des professeurs qui leur servent en même temps de vestiaire, chacun y ayant une armoire pour y eposer
ses vêtements et autres objets.
Près du cabinet du Directeur doit se trouver la salle d’Examen ou de visite médicale dans laquelle le me e cin procède à l’examen individuel et à la constitution di la fiche scolaire. Ce cabinet sera muni d’instruments indispensables : bascule, toise, etc. nécessaires a 1 exa-
men anthropométrique.
Une salle d’isolement avec un ou deux 1 s repos, selon l'importance 'de l'école, devrait se trouver près du cabinet du directeur. Elle serait deslince, enfants indisposés, en attendant le retour des parents.
Le préau couvert doit exister dans toutes les ecoles, il permet aux enfants de prendre leurs ébats, en cas de mauvais temps, lorsque le séjourà la cour est .mposs.b e U doit avoir une superficie égale à celle de toutes les classes réunies. Sa hauteur doit être de 4m-
En Belgique, le règlement exige une surface de par enfant, à Genève 4m2 et dans le canton de \ aud •
LES ANNEXES DE L’ÉCOLE 33
Il donne généralement d’un côté sur la cour dans toute sa longueur.
Le sol doit en être bitumé ou planchéier. De vastes portes et de larges baies doivent y laisser pénétrer l’air et la lumière. Les fenêtres seront disposées de façon à pouvoir être ouvertes sans incommoder les enfants.
Dans les écoles des grandes villes, le préau sert souvent de réfectoire pour les enfants mangeant à la cantine.
Salle de Gymnastique. — Dans nos écoles de Paris, le préau couvert remplace fréquemment la salle de gymnastique. Celle-ci est souvent indépendante dans les pays étrangers et dans nos lycées. C’est un grand hall dans lequel se trouvent placés les agrès. Dans les écoles primaires de beaucoup de villes allemandes, notamment à Aix-la-Chapelle, la salle de gymnastique est placée en sous-sol. Elle est éclairée par des fenêtres disposées au ras du sol. Nous considérons qu’il y a là une erreur et que les exercices physiques doivent avoir une salle mieux éclairée et aussi mieux ventilée.
A la salle de gymnastique devrait se trouver annexé un terrain de jeux, comme cela se pratique en Angleterre, et dans certaines villes suisses et allemandes. Les enfants y prennent leurs ébats en plein air sur des pelouses gazonnées.
Dans nos anciens gymnases, le sol est formé de terre battue, d’autres fois, il est recouvert de débris de liège afin d’atténuer les chutes sur le sol dur. Aujourd’hui on pose généralement un parquet recouvert d’épais tapis.
La salle de dessin est obligatoire dans les écoles de plus de quatre classes. Chaque enfant doit avoir im5o
par place. Souvent cette salle est située à l’étage supérieur et l’éclairage vient du plafond. Ces grands vitrages sur le toit ont un double inconvénient : ils permettent difficilement de chauffer la salle l’hiver et en été la réverbération des rayons du soleil sur les vitres en rend le séjour insupportable.
L’atelier de travail manuel pour les garçons et la salle de couture pour les filles se trouvent dans beaucoup d’écoles. A Paris, les enfants travaillent le bois ou le fer.
La Suède a la première organisé les travaux manuels et ses ateliers peuvent servir de modèle.
Nous n’insisterons pas sur la cuisine de l’école ménagère, sur les ateliers de coupe, de repassage, etc., organisés dans les écoles spéciales et qui répondent à des besoins divers.
Le logement de l’instituteur devrait, au moins dans les grandes écoles, être séparé des classes, car si un cas de maladie contagieuse se déclare dans la famille, il est un danger permanent pour les élèves.
La cour de récréation doit avoir une surface d’au moins 5m2 par élève et le règlement impose une surface minima de 200m2. Généralement elle est rectangulaire, autant que le terrain le permet.
Elle doit être orientée de façon à ce que la grande chaleur du soleil n’incommode pas les enfants pendant la récréation.
Autrefois le so des cours était recouvert de cailloux de rivière; on tend de plus en plus à abandonner cette pratique et aujourd’hui dans les écoles de Paris, les cours sont bitumées ou pavées en bois. Les instituteurs trouvent à cette substitution un grand avantage au
LES ANNEXES DE L’ÉCOLE
point de vue de la propreté. Les cailloux étaient sans cesse transportés par les chaussures dans les préaux, les escaliers et les classes.
La pente du sol doit être légère; mais suffisante pour assurer l’écoulement des eaux.
Souvent la cour est plantée d’arbres qui, sans gêner l’aération, donnent de l’ombre pendant la chaleur.
Si les classes sont au rez-de-chaussée, les arbres
Fig. 6. — Plan des water-closets de deux écoles de garçons et de filles, à Paris.
(M. Mouren, constructeur).
doivent être suffisamment éloignés pour ne pas masquer la lumière. Tout autour de la cour se trouvent des bancs fixes permetttant aux enfants de s’asseoir.
Enfin dans la cour doit se trouver une fontaine à eau potable.
A 1 école du village est annexé un jardin qui doit avoir au moins 3oon12. Il est destiné à l’instituteur et doit aussi servir à l’enseignement des travaux pratiques de jardinage.
Les water-closets doivent être l’objet d’un soin particulier. L’enfant doit contracter à l’école des habitudes de propreté et d’hygiène qu’il devra conserver plus tard et qu’il transportera dans sa famille.
En France et en Belgique, les cabinets d’aisance sont
Fig. 7. — Bâtiment des water-closets d’une école primaire de Paris. (M. Moctren, constructeur).
toujours placés en dehors du bâtiment principal, dans un coin de la cour. (fig. 6 et 7). En Allemagne et en Angleterre, ils sont aménagés dans l’intérieur du bâtiment.
Nous préférons de beaucoup cette dernière disposition qui permet en hiver de les chauffer et évite à l’enfant de traverser la cour par la pluie ou la neige.
Dans beaucoup d’écoles urbaines allemandes, nous les avons vus installés dans le sous-sol avec des lavabos.
LES ANNEXES DE L ECOLE
Les water-closets doivent être-orientés au nord de façon à éviter la fermentation des matières sous l’influence du soleil. Les odeurs doivent être chassées parles vents loin de l’école. Il doit y avoir en France un cabinetpour quinze enfants dans les écoles maternelles, et dans les écoles primaires deux cabinets par classe pour les garçons et trois pour les filles.
La case doit être spacieuse : 70 à 80 cent, de largeur sur im. 3o de longueur.
Les murs seront garnis de poteries vernissées pour en rendre le lavage facile. Le sol sera bitumé, cimenté ou garni de carreaux vernissés bien jointoyés de façon à éviter les infiltrations (fig. 8).
Le règlement français exige entre la porte et le sol un espace de 10 à i5 cent'". La porte doit être à clair voie dans la partie supérieure ou même vide pour permettre la surveillance. Ce système est abandonné à l’étranger.
La porte le plus souvent ne peut être fermée
A Lausanne, au contraire, la porte ferme avec un bouton qu’il faut demander au maître. Il sait ainsi l’élève qui a souillé les cabinets.
Dans les écoles primaires en France et à Paris on emploie toujours le siège à la turque que beaucoup de
Fig. 8. — Installation d’une cabine de watercloset d’une école primaire de Paris.
(Cliché Jacob, Delàfon et C,e).
médecins préfèrent parce que l’entant s’y trouve dans une position naturelle qui facilite les contractions intestinales. C’est un siège en grès vernissé surélevé du sol
de 8 à io centm. et sur lequel les enfants montent. A la partie postérieure se trouve un trou pour le passage des matières (fig- 9)-
Nous pensons que l’enfant doit avoir un siège sur lequel il peut se poser sans pouvoir y monter. Un abattant en bois dur vernissé facilement lavable et désinfectable nous paraît répondre à tous les besoins.
Le siège doit se relever automatiquement dès que l’enfant le quitte.
Dans les écoles de filles, le siège doit être échancré par devant et présenter la forme d’un fer à cheval afin d’éviter la contagion de la vulvite.
Dans certaines écolessuisses et dans de nombreux lycées français, la cuvette est en porcelaine émaillée sans siège de bois, (fig. io); le rebord forme bourrelet et permet à l’enfant de s’y poser. Ces sièges sont très froids, ils ne doivent à notre avis être utilisés
Fig. 10. — Siège à rebord en porcelaine.
(Jacob, Delafon et Cu).
Fig. 9. — Siège à la turque des écoles de Paris.
(Jacob, Delafon et Cie).
Fiff. 11. — Siège avec dossier pour école maternelle.
(Modèle Mouren, Paris)
Dans les villes où le tout à l’égout existe c’est le système qu il faut adopter, car il supprime la fosse fixe si malsaine et si dangereuse. La cuvette aboutit dans un tuyau en grès vernissé siphonné afin d’empêcher les odeurs et les matières sont entraînées par une chasse d eau automatique dont 1 écoulement est plus ou moins fréquent. Il faut éviter chez les enfants le tirage à la main de 1 appareil de chasse. Nous n’insisterons par —
LES ANNEXES DE L’ÉCOLE 3g
que dans un local chauffé. Dans d’autres lycées, on a
I adopté le siège anglais.
Dans les écoles maternelles, le siège possède quelquefois un dossier pour permettre aux petits de se tenir (fig. n).
Du papier doit toujours être a la disposition des enfants.
HYGIÈNE SCOLAIKE
l’insLülation complète que l’on trouvera dans l’encyclopédie (i).
Quand il n’est pas possible d’avoir le tout à legout, on peut employer les tinettes mobiles, enlevées souvent. Mais ce que nous croyons le meilleur pour les cam
Fig. 12. — Installation d’une fosse septique d’après M. Gustave Rives.
pagnes et c’est aussi l’avis de M. Gustave Rives (2); c’est la fosse septique (fig. 12).
La difficulté à résoudre, c’est d’avoir l’eau en abondance. Pour y arriver, on peut recueillir sous les combles les eaux pluviales dans un réservoir et, en cas d’insuffisance, y faire monter l’eau d’un puits au moyen d’une pompe. <
(1) E. S. La maison salubre.
(2) Gustave Rives, p. 217.
LES ANNEXES DE L’ÉCOLE
Les matières de vidange et les eaux ménagères sont amenées à la fosse septique, récipient étanche et hermétiquement clos, construit aussi loin que possible de l’habitation. Son principe consiste à transformer en liquide, sous l’action des microbes aérobies, tous les produits résiduaires. Ce résultat est obtenu dans une période de a5 jours environ. Le liquide s’écoulera automatiquement par la canalisation, soit dans un égout, soit dans un puisard dans le fond duquel la filtration- pourra s’opérer naturellement.
Dans le cas où une fosse fixe doit être installée, ce qui est contraire à toute bonne hygiène; elle doit être absolument étanche, Un siphon séparera la cuvette de la fosse. Un tuyau d’aération, dont la hauteur dépassera celle du bâtiment scolaire, servira à l’écoulement des gaz délétères.
Les urinoirs dans les écoles de garçons seront au nombre de un pour i5 enfants. Ils seront séparés par des plaques d’ardoises ou de lave. La disposition en éventail qui facilite le nettoyage devrait être adoptée
partout Un écoulement permanent d’eau en assurera la propreté.
Lorsque l’écoulement d’eau est impossible, on emploiera les urinoirs à l’huile minérale. Les parois
Fig. 13
- Syplion d’urinoir à huile.
d’ardoises sont imprégnées, dans les parties où l’urine peut atteindre, d’une couche d’huile de naphte. L’huile empêche l’urine de s’attacher et de répandre de; mauvaises odeurs. L’urine est entraînée dans un siphon (fig. i3) qui présente une disposition spéciale et dans lequel le liquide pour s’écouler traverse une couche d’huile, qui, restant à la surface, empêche la putréfaction
Fig. il. — Lavabos scolaires. — (Modèle Jacob, Delafon et Cu).
des liquides. L’entretien consiste en badigeonnage des stalles d’ardoises et en renouvellement d’huile dans le siphon selon le besoin. Ces urinoirs sont hygiéniques et d’un entretien très économique.
Les water-closets et les urinoirs doivent-être tenus avec une grande propreté. A Paris, un adjudicataire a le service du nettoyage des cabinets d’aisances des écoles. Un employé doit passer chaque jour pour procéder au nettoyage et vérifier l’état des appareils.
LES ANNEXES DE L’ÉCOLE
Les lavabos. — Chaque école doit avoir ses lavabos ; dans les écoles neuves allemandes, les lavabos se trouvent au sous-sol en face les cabinets d’aisance. Ils sont aussi indispensables que ces derniers. Nous voudrions les voir installés partout. Le plus souvent ce sont des
Fig. 15. Installation des bains-douches dans une école primaire (rue de l’Arbalète, à Paris).
cuvettes en grès ou en fonte émaillée, plus ou moins nombreuses selon l’importance de l’école (fig. i4). Ils doivent etre munis de savon et de serviettes.
Les bains-douches sont installés à l’étranger dans beaucoup d’écoles. A Paris, une seule école : celle de la rue de l’Arbalète en possède (fig. i5).
Les enfants, après avoir enlevé leurs vêtements, sont amenés dans des cabines où un jet en pluie d’eau tiède leur permet de se laver. Au bain-douche de la rue de 'Arbalète, le sol de la cabine forme cuvette et retient la
Fig. IG. — Installation de cabines de douches dans une école à Aix-la-Chapelle, avec deux cabines de déshabillage.
première eau afin que l’enfant prenne en même temps un bain de pieds (i).
L’installation varie selon les villes. Nous demandons que le vestiaire soit accollé à la cabine de douches, sur-
(i) Vaulliier, II, p. 545,
LES ANNEXES DE L’ÉCOLE /| 5
Fig. 17. — Plan des cabines de bains-douches du lycée de Grenoble.
tout chez les jeunes filles ; chez les garçons, cela a moins d'importance.
A Aix-la-Chapelle, nous avons vu de chaque côté de la cabine de douches un vestiaire ; de sorte qu’un enfant se déshabille pendant que son camarade se lave. Ce système permet de faire passer plus rapidement un grand nombre d’enfants (fig. 16).
La douche scolaire devrait être obligatoire dans toutes les écoles, et les enfants devraient y être conduits au moins deux lois par semaine. Ce serait l’un des meilleurs moyens prophylactiques des maladies contagieuses.
En France, on craint les réclamations des parents, les rhumes consécutifs, etc : c’est une habitude à donner à la population. A Paris et dans beaucoup de villes de France, grâce à l’activité de M. Cazalet, des établissements de bains-douches à bon marché ont été installés.
Nous reproduisons le dessin d’une installation de bainsdouches, faite par la maison Joya au lycée de garçons de Grenoble et qui nous parait être un modèle du genre (fig. 17 et 18).
Chaque douche, d’après une note qu’a bien voulu nous fournir M. l’économe du lycée ne nécessite qu’une dépense de deux centimes et demi de combustible, soit une somme extrêmement minime.