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I. RAPPORTS AVEC LE DIRECTEUR DE L’ÉCOLE

Instituteur et médecin doivent être d’actifs collaborateurs pour la bonne tenue de l’hygiène de l’école et pour la surveillance du développement physique et intellectuel de l’élève.

Dans sa visite bi-mensuelle, le médecin est accompagné du directeur auquel il fait part de ses observations sur la tenue hygiénique des locaux et sur les améliorations à y apporter.

Il ne doit jamais adresser d’ordres ou de réprimandes aux agents de service pour inobservation des règlements. Il doit, après avoir donné son avis, laisser au directeur le soin de prendre les mesures qu’il jugera utiles.

Le directeur, responsable de la propreté des locaux, doit avoir la main haute sur les agents de service, et nul ne doit venir émousser son autorité.

Le médecin ne signalera pas non plus, en présence des élèves, les défectuosités constatées.

S’il visite la cantine et qu’il ait des remarques à faire sur la qualité des aliments ou leur préparation, il fera en sorte de ne pas être entendu des enfants.

Le médecin consigne sur un registre qui reste à l’école, les observations qu’il juge convenables et il prend note des enfants absents pour maladies déclarées. Le double de ce rapport est envoyé au maire, chargé de prendre les mesures nécessitées par la situation sanitaire de l’ école.

Le directeur présente au médecin tous les enfants qui, pour une raison quelconque, ne lui paraissent pas dans un état de santé satisfaisante.

C’est surtout à ceux qui présentent des marques de fatigue, de paresse, de torpeur cérébrale que l’active collaboration du maître et du médecin peut être utile.

Lorsque le médecin aura trouvé les causes du mal, il devra, avec le concours du pédagogue, en chercher le remède. L’un et l’autre doivent se prêter un appui mutuel en vue du but à atteindre.

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