CHAPITRE IX
Les dispensaires scolaires.
L’école doit rester le centre de l’enseignement et.elle ne peut, sous peine de faillir à son rôle, être transformée en infirmerie ou en hôpital. Tous les enfants qui peuvent suivre utilement les cours et y sont admis, doivent y trouver les conditions hygiéniques les meilleures pour leur développement tant physique qu’intellectuel. Mais il ne faut pas faire de thérapeutique à l’école.
Le médecin scolaire, je parle des externats, ne doit jamais intervenir dans les soins à donner. Il renseigne les parents sur l’état de santé de leurs enfants et leur donne les indications nécessaires ; mais là s’arrêtent ses fonctions.
A l’école, on doit faire de la préservation sociale, mais on ne doit pas faire de traitement.
L’enfant malade est renvoyé à ses parents qui le font soigner par le médecin de leur choix s’ils le peuvent, ou par le médecin de l’assistance publiqué si leurs moyens ne leur permettent pas d’en faire les frais.
En Belgique cependant, on fait distribuer de l’huile de foie de morue aux enfants des écoles.
A Paris, le professeur Grancher conseillait l’huile de