‹ Hygiène scolaireChapitre 7 sur 162 · LE BATIMENT · texte numérisé non relu

LE BATIMENT

Ion sec. Les bois et poutres seront en bois bien sec ignifugé et rendu liydrofuge par une injection de goudron ou de bitume.

Les planchers pourront être en fer recouvert d’une couche de minium qui les protège de l’oxydation.

Les fondations reposeront sur le bon sol. Elles seront en moellons ou en meulières. Bunel (loc. cit.) recommande la meulière hourdie en mortier de chaux hydraulique ; c’est pour lui le seul moyen économique d’avoir un rez-de-chaussée sàin et d’empêcher l’humidité et le salpêtrage des murs. On sait combien l'humidité remonte par capillarité dans les matériaux poreux. On peut aussi pour éviter ces inconvénients recouvrir les murs de bitume ou de silicate. Il faut éviter le plâtre qui est très hygrométrique.

En Suede, en Danemark, aux États-Unis, les soussols sont vastes et servent de préaux couverts pendant la mauvaise saison. En Allemagne, dans les écoles neuves, on installe, dans les sous-sols, le gymnase, les bains douches et les water-closets.

Les murs seront en briques de o, 35 centimètres d’épaisseur ou en meulières de o,45. Ils seront hourdis en chaux et ciment e(J enduits de plâtre.

Les règlements belge et hollandais exigent un contrcmur à la façade sud-ouest.

La toiture sera à double plan incliné, afin de permettre 1 écoulement des eaux et d’éviter les accumulations de neige. Les toits en terrasse comme ceux que nous avons vus a certaines écoles de Londres seront rejetés.

La couverture sera en tuiles ou en ardoises. On évitera les toitures en zinc ou en métal qui, très chaudes en été, sont très froides en hiver. Le métal se gondole souvent

sous l’influence de la chaleur et la toiture se déforme

Lyonnais, 22

Architectes

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4ie i Groupe scolaire de la rue de l’Arbalète, à Paris,

’ Rez- de -chaussée.

(MM. Ulmann et Lefol, architectes).

Les planchers seront en bois bien secs ou mieux en

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