LES VARIETES DE TUBERCULINE
Les tuberculines, utilisées pour des réactions diagnostiques, sont préparées selon les procédés qui dérivent de la méthode originale de Robert KocH. Dans la plupart des Instituts, on concentre au 1/10, par évaporation au bain-marie, un mélange en proportions variables de cultures de bacilles humains et de baacilles bovins en bouillon glycériné, âgées de 8 à 12 semaines et, préalablement, stérilisées par la chaleur. Ensuite, on
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hltre et le filtrat constitue ce que l’on appelle la « vieille tuberculine » ou «tuberculine brute ».
Il faut bien reconnaître que, après AVOIT végété 8, 10, 12 semaines, le germe n’a pas épuisé tous lé aliments qui lui sont offerts. De ce fait, la tuberculine brute est, en réalité, un mélange de constituant d’origine bacillaire, et de résidus des substances nutritives du milieu. Or, des pep- tones et des albumoses banales sont capables de
fausser la réaction. Pour obvier à ces inconvénients, KOCH, puis CALMETTE ‘et MASSoOL traitent la tuberculine brute par l'alcool ou l'alcool éther. Il se forme un précipité qui contient, sous un volume 50 à 500 fois moindre les produits actifs. Les solutions de ce produit, dans l’eau glycérinée à 50 % se comportent comme la tuberculine brute.
Il est beaucoup plus simple, en raison de la facilité avec laquelle le bacille de Kocx assimile, les sels minéraux, les amino acides et surtout l’asparragine, d’employer pour la culture, les milieux synthétiques. Un grand nombre de formules ont été proposées, mais ce sont surtout celles . de SAUTON LONG, DoRrsSET qui sont le plus souvent adoptées. Elles contiennent de 4 à 14 gr. par litre d’asparragine, 50 à 100 gr. de glycérine, de petites quantités de phosphate bipotassique, de sulfate de magnéste, d'acide citrique ou de citrate de soude et des traces de citrate de fer. DORSET ajoute en outre 10 % de glucose.
FiNzi a préparé, par ultra filtration sur bougie Chamberlain et stérilisation par le formol à 30 %,, une tuberculine connue sous le nom «d’anaexo-