‹ Hypersensibilité À La Tuberculine Des Vaches En Fin De GestationChapitre 3 sur 19 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

Dès 1888, HAMMERSCHLAG, étudiant les bacilles de Koch, avait extrait du corps desséché de ces germes, à partir de la potasse un corps protéique et à partir de alcool et de léther, une substance convulsivante, Ce fut au Congrès de Médecine de Paris, le 4 août 1890, que Kocx exposa la découverte d’une substance «capable d’arrêter l’évolution d’une tuberculose générale avancée ». Sur l’ordre de Von GOsSLER, président du Service Central de Médecine, le savant allemand ne révéla pas sa technique avant le 22 octobre 1891. Entre temps, de nombreux chercheurs avaient obtenu des produits similaires. Parmi *eux nous citerons simplement : Roux, METCHNI- KOFF, ‘NOCARD, CROOKSHAND, STRAUSS, GAMALEIA, etc.

Tout le monde sait combien fut décevante la pratique thérapeutique de la lymphe de Kocn, dans la plupart des cas ; par contre la pratique diagnostique prit une importance considérable. Le professeur GUTTMANN avait constaté que les bovins tuberculeux présentaient une forte élévation de température quand on leur injectait de la

Des LA

lymphe de Koca. Nocarp fut le premier à utiliser ces propriétés sur les espèces bovines et canines. A l'étranger, son exemple fut suivi par BawG, LYDTRIC, SWETZ, FROHNER.

En 1907, Von PIRQUET montre que le diagnostic peut bien être basé sur la seule réaction locale : il badigeonne à la tuberculine des scarilications cutanées, c’est la cuti-réaction.

Manroux chez l’homme, Moussu chez le bœui, perfectionnent la technique en injectant la tuberculine dans le derme, c’est l’intra dermo tuberculination. En 1907, Woir EISNER propose également linstillation sur la conjonctive, c’est lophtalmo tuberculination.

Depuis lors, de nombreuses méthodes ont été expérimentées avec plus ou moins de bonheur, sur lesquelles nous ne pouvons nous étendre, nous réservant simplement d’insister, par la suite, sur les méthodes Énnosese au cours de notre éXpérimentation.

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