PAR LEURS AUTEURS
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| /- LEBON, SABADINI, , rapportent dans le Bulletin et Mém de la Société Médicale des Hôpitaux de Paris de 1947, un cas de
néphrite hypertensive traitée par néphrectomie,
Cette observation a des points communs avec celle rappor par J. JACQUET et RICORDEAU, dans la même revue en 1945 et avec celle rapportée par J. LENEGRE et DESGEORGES, dans les Archives de:
Maladies du Coeur en 1946, Fe.
Il s'agissait d'une femme de 35 ans, hypertendue depuis : 3 ans, avec une hypertension artérielle oscillant entre 13/8 et 23/14, accompagnée de !
céphalées, 6 palpitations, GE asthénie, ’ torpeur, de dont l'examen cardiaque était normal, mais présentant dans ses urine une albuminurie à 1,50 gr, sans cylindrurie, et dans son sang, une urée sanguine à O, 65 gr. pour 1000, NE C. Ambard = 0, 195 1 AUOP EE — normal, mais pression de l'artère rétinienne Pro6F 2e sivement croissants. 5 oo en 1945 105 en 1946, Au total : 1
Hypertension artérielle importante, avec poussée paroxystiques et insuffisance rénale, CAT Urographie intraveineuse montrant une ptose rénale droite avec hydronéphrose, et à gauche un petit rein mal injecté. La
La séparation d'urines montrait : ;
à droite : un débit urinaire = 287
Pipe 57,5 Leu 70!
à gauche : un débit urinaire = 1£ ce P.S,P. 0,50 % en 70!
L'intervention pratiquée en 1946 comportait l'ablation d'un petit rein gauche, dont l'examen anatopathologique montrait un petit % rein granuleux avec des lésions de néphrites intersticielles et des glomérulites,
Depuis l'intervention, tous les troubles subjectifs ont disparu, la tension artérielle est descendue à 12/9 pour remonter par la suite (quelques mois à 16/9, et s'est stabilisée à ce chiffre), 2
Disparition de l'albuminurie,
Diminution de l'azotémie, 0,45 gr. pour 1000
Baisse de la pression de l'artère rétienienne, qui est passée de 105 à 60 au bout d'un an,
Les rapporteurs de cette observation concluent à l'intérêt de | l'urographie intraveineuse dans la découverte des lésions unilaté= ‘3° rales chez les hypertendus, et à l'intérêt d'une intervention
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le fait is si loutre lésion A laissée en de Trévolution de. l'hypertension artérielle définitive leur semble possible,
OBSERVATION 2 - (répportée par J, FACQUET et Mle RICORDEAU)
I1 s'agit d'un homme de 30 ans porteur d'une hypertension F4 artérielle à 24/12, et ayant souffert depuis 4 ans de coliques :
néphrétiques,
En 4997 LI présentait des Dé porane
En 1939 sa tension était encore normale à 14/8,
En 1941 il se plaignait de douleurs lombaires, de céphalées tr importantes,
Il avait de l'albuminurie dans ses urines, Urée = 0,48, et la FR = D7/ 11,
En 1942 une urographie intraveineuse, pratiquée par le Dr : CIBERT de Lyon, montrait un rein droit exclus, sur ce fait l'intervention fut refusée par le malade,
En 1948, la tension artérielle était à 19/5, Les urines étaient normales, l'urée sanguine normale, mais au F.d,.0. montrait des ar tères de calibre inégal,
Un flux dans le secteur nasal de à papille, et une P,A.R,
L'intervention fut pratiquée en 1943 par le Pr, LERICHE ni trouva une énorme hydronéphrose avec un parenchyme réduit à une mince lame, un pédicule rénal tout à fait petit. Il pratiqué une néphrectomie,
L'examen anatomo-pathologique montrait alors une rétraction glomérulaire discrète, avec des tubes contournés et intermédiaires normaux, aucune infiltration inflammatoire,
Après l'opération, la tension artérielle est revenue à la normale après le troisième jour.
Deux ans après, la tension artérielle est à 15/8. Les oéphA EE ont disparu. L'urée est à 0,51, La C,. d'Ambard est à 0,12 et la P,S,P. est égale à 61 % en 701.
Mess, E. STEFAN, D, CIAUDO et A. BERDI (Beyrouth) présentée par Mr. P,. MILLIEZ rapportent l'histoire particulièrement intéres— sante d'une jeune femme atteinte d'une H.T.A, sévère qui a cédé, après ablation d'un rein atrophique. Les images histologiques du rein extirpé rappellent les lésions vasculaires de l'H,T,.A, maligne,
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rapporte DS cr on suivante.
Le 7 Novembre 1944 un officier, âgé de 27 ans était hospitalisé pow céphalées et vomissements, ayant débuté 8 mois auparavant,
Il y avait eu une légère perte de poids, mais aucun symptôme FAR urinaire, L'examen montrait un jeune homme normalement développe 1e avec une tension artérielle à 25/16, Le battement apexien n'était ENS pas palpable, son pouls fémoral, facilement perçu. No.
L'examen du F,4,0, montrait des lésions hypertensives avec ar. tères rétrécies, en fils fins, Il y avait quelques exsudats blancs, mais pas d'hémorragie,
Douze mois auparavant, un examen systématique, avec relevé des re tensionnels, montrait une tension tout à fait normale à é 1277 534
de cylindres, Une radio thoracique montrait un coeur dans les limites supé— rieures de la normale, avec une aorte dilatée, » Une U,I.V, montrait un rein gauche normal, et un rein droit Re fonctionnellement exclu, Une U,P,R, pratiquée, montra une grande hydronéphrose droite, avec un uretère droit normal, La plus grande partie du produit opaque était retenu dans le bassinet, évoquant un obstacle de la Jonction =$ pyélo-urétérale, (artère rénale aberrante), Par ailleurs, le chiffre d'urée sanguine était normal, E- Ce malade fut opéré en décembre 1944, et l'on a trouvé à l'in tervention un rein adhérant et représenté par un sac hydronéphrotique. Le lendemain de l'intervention la tension artérielle persista à 19/0 Mais pendant la convalescence, les céphalées, les troubles subjectifs disparaissent progressivement et en janvier 1945 c'est-à-dire un #5 mois après l'opération, est à 17/11, ae:
Un examen fait 3 mois après montre l'absence d'albuminurie, É 4 un F.d,0. normal, une tension artérielle à 17/15, et un très bon état général, Un nouvel examen fait en novembre 1946 montre une tension É artérielle à 16/10, et par ailleurs aucune anomalie, Cette amélioration persiste JAsare à juin 1947, Le malade est magnifiquement bien portant, bien qu'il garde un chiffre temsionnel. au-dessus de la normale, j
MM. G. PELOT, G,. PESSEREAU et B, DAFTARI dans le Journal d'Urologie Médicale et Chirurgicale n2 3-4 de 1954, présentent des observations concernant 4 malades porteurs de néphropathies chirurgi—
cales graves, unilatérales, associées à des hypertensions malignes,
La première de ces 4 observations mérite d'être rapportée complètement, «4
car elle réalise, pathologiquement le type même des hypertensions | artérielles du type GOLDBLATT, et parce que malgré tous les caractères de malignité qui l'accompagnent, elle a su régresser sous les effets d'une néphrectomie, |
Il s'agit d'un homme de 26 ans, blessé en août 1951 par une balle transfixiante entrée par l'épigastre, sortie par la région À lombaire droite, Le traitement chirurgical a comporté la suture de 4 perforations gastriques mais le bilan des lésions lombaires n'a pas été fait. Rétabli, le blessé est rapatrié et pensionné à 30 p. 100. |
En Mars 1953, dix-neuf mois après la blessure, l'altération de l'état général avec fébricule à 3892, l'apparition d'une toux rebelle É avec expectoration striée de sang motivent l'hospitalisation au Val-de- 708 Grâce (Service du Prof, Molinier), ‘4
Signes d'hypertension maligne à 21/15 avec complications :
= cardiaques : bruit de galop, coeur volumineux, E,C.G,. de type gauche pouls à 110, dyspnée, cyanose; LEONE
- oculaires : airire hypertensive avec hémorragies, stase papillaire et exsudats bilatéraux T.A.R, 90:
- rénale : albuminurie à 3 gr, pour 1000, ES
L'urée du sang est normale (0,36), 2
Un bilan urologique révèle des séquelles de blessures du rein droit, fe
Urographie : pyélogramme droit plus pâle qu'à gauche où l'élimination et les cavités sont normales, A droite, flou des contours papillaires, atrésie du groupe calicile supérieur,
Séparation : élimination uréique symétrique, traces d'albumine à droite, 1 g à gauche,
Pyélographie droite : le remaniement des cavités pyélo-calicielles est évident. L'aspect rabougri du calice supérieur confirme l'hypothèse de blessure du rein. :
Un traitement médicsle de deux mois avec repos au lit améliore l'état du malade : l'hypertension tombe à 17/11, les lésions rétiniennes s'atténuent (T.A.R, 75) mais le bruit de galop, non perçu au repos, réapparaît au moindre effort, La lésion, du rein droit étant retenue comme cause possible de l'hypertension, le malade est évacué | sur le service diurologie pour néphrectomie. :
Intervention le 8 mai 1953, Dès le début du sommeil ânesthésique : par pentothal, chute tensionnelle à 10/5, Après syncortyl; le maxima remonte à 15 pendant l'opération,
Incision de Fey, D'importantes adhérences cicatricielles compliquent la découverte du rein et de son pédicule: le dégagement de leur face antérieure met en évidence un anévrysme du pédicule révélé par le frémissement intense d'un poche dépressible du volume d'un petit
oeuf, Le thrill se transmet au pôle supérieur du rein peu coloré.
la plaie veineuse sur le fond du sac, Suites simples,
L'anévrysme siège sur la terminaison de la branche supérieure d't artère rénale bifurquée; la ligature de cette branche fait cesser frémisSsement, La didsection du sac, soudé à la paroi lombaire et a pédicule, ne peut être faite. Veine rénale de volume normal mais L. veine cave paraît dilatée., su Protégée par des pinces hémostatiques posées sur la poche ané—. vrysmale et sur le pédicule, on achève le clivage du rein, Néphr eo tomie, Un flot de sang veineux s'échappe du sac anévrysmal ouvert compression digitale de la veine cave permet d'assécher le champ opératoire et de lier les vaisseaux pris dans les pinces, On voit. alors que le sac mettait en communication la branche artérielle rénale avec la jonction veineuse réno-cave béante, Suture latérale de la veine par un surjet au lin appliquant la lèvre supérieure de
La tension artérielle s'est normalisée d'emblée : à 14/8 le soir . de l'intervention; la Maxima n'a pas dépassé 15 depuis: la T,A. est 15,5/7,5 un an après la néphrectomie, #
La rétinopathie aggravée dans la Semaine post-opératoire régre: ensuite. Hémorragies et exsudats disparaissent le mois suivant, La T,A. rétinienne à 35 en juillet 953 est à 30 en mars 1954; l'urine est d'aspect normal, sans albumine, nt
Rendu à la vie ‘civile, l'opéré y exerce sans fatigue un emploi de mécanicien; son régime alimentaire est normal. Le
Examen des pièces + 12 aspect microsoopique, Le pôle supérieur du rein est réduit à un petit lobe de marenchyme sain raccordé à la partie moyenne de l'organe par un bloc cicatriciel, Sur la face È postérieure très plate on voit accolé sur la partie supérieure du hile un fragment de la poche anévrysmale, Ala coupe, une seule pyra= mide constitue le lobe supérieur reposant sur un socle fibreux, Dans un trajet très oblique, le projectile ayant lésé des vaisseaux pédi=. culaires, semble avoir traversé le pôle supérieur du rein,
Aspect microscopique ! k a) Dans les deux fôles du rein, tésions glomérulaires discrètes voisinant avec d'autres glomérules entièrement scléreux, en “pain à cacheter", ge b) Au niveau de la zone cicatricielle les lésions ont les carao= ; tères histologiques du petit rein scléreux kystique, : c) Au niveau des poches anévrysmales, épaississement cons de la couche moyenne sans infiltrat particulier de type SYPRIELEANNRS ES ni de lésion athéromateuse (Prof. Darbon),
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| HYPERTENSION ARTERIELLE
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PHEOCHROMOCYTOMES