‹ Hypertensions artérielles permanentes curablesChapitre 42 sur 96 · SUR L · texte numérisé non relu

SUR L

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te avec . nn dhincs hormone ne exi dans divers organes et dans les fibres adrénergiques (nerfs splan chniques) n'augmente pas le débit cardiaque, Elle ne perturbe pas le métabolisme basal, et exerce une action hyporglycémique 8 à 20 foi plus faible que l'adrénaline, Mais elle élève considérablement la

L'administration simultanée de ces deux hormones entra donc des perturbations moins marquées que chacune d'elles séparémen en raison de leur action antagoniste, Expérimentalement, l'injeot eo d'adrénaline entraîne une H,T, paroxystique brutale, tandis que l'injection de nor-adrénaline détermine une élévation prolongée et

asymptômatique,

tique alors que celles qui secrètent surtout de la nor-adrénaline présentent le tableau de l'H,T, permanente, Cependant, il reste ne expliquer pourquoi certaines tumeurs ont une sécrétion continue, tandis que d'autres ont une sécrétion intermittente, et quelle est la cause qui peut déclencher l'hypersécrétion brusque d'edrénaline,

On a supposé alors l'intervention d'un facteur nerveux, Mais cette hypothèse a été diversement interprétée, Pour les uns, l'hypersécrétion est continue mais freinée par l'intervention du système nerveux régulateur de la tension artérielle; l'accès paro=— systique surviendrait au moment où cette régulation est débordée par

l'hypersécrétion,

Ceci semble expliquer le fait constaté par GRAHAM, d'a lequel les crises hypertensives se produisent avec une grande fré= quence à la première stimulation du matin, de quelque origine qu'elle

soit,

Pour les autres, l'hypersécrétion survient sous l'influence d'une hyperexcitation brutale des nerfs splanchniques, Mais, dans | une hypothèse comme dans l'autre, on ne peut expliquer sous quelles

influences surviennent les multiples causes déclenchantes,

tiques, tel l'adénome nn qui provoque des décharges dr line dans le sang avec accès hypoglycémiques,

tence et passagère, et qu'elle représente un mécanisme adjuvant de l'appareil régulateur de la tension artérielle, de sorte qu'il paraî: moins étonnant que la sécrétion pathologique du phéochromocytome

sente également un caractère paroxystique,

L. de GENNES fait remarquer que Ll'H,T. paroxystique représente une véritable expérience de physiopathologie humaine, car elle permet d'explorer la fonction des organes soumis à de brusques modi= fications du régime circulatoire, d'apprécier les lésions anatomiques que peuvent déterminer dans un paranchyme sain ces à=coups fonctionn et peut-être aussi d'apporter une utile contribution à l'étude pathogénique de certaines néphroscléroses, L. de GENNES a été frappé, dans une étude qu'il a fait sur plusieurs H,T, paroxystiques, de constater que, alors qué dans l'intervalle des crises la fonction rénale semblait entièrement normale, au cours ou au décours des accès, on voyait ap raître une albuminurie passagère, une poussée hyperazotémique, ou to au moins, une altération importante du coefficient de Ambard et ag 2 l'élimination de la P,.5,P. Il a conclu que ces troubles apparents d'insuffisance rénale peuvent être liés non à une lésion anstomique et permanente du rein, mais àäun trouble fonctionnel de la circulation

de cet organe, dû au paroxysme hypertensif,

On peut se demander si, en-dehors de tout effet particulier à à la nor-adrénaline, le simple déversement de l'adrénaline par à-coups | successifs ne peut pas, tôt ou tard, s'accompagner ou produire des à lésions artériolo-glomérulaires et artériollaires générales, capables à elles seules d'entretenir une H.T, devenue ainsi permanente, Mais il 2 faut évidemment faire de grandes réserves, et on ne peut conclure que l'hyperadrénalinémie puisse être considérée comme une cause habituelle ni même fréquente de H.T. permanente et des néphrites chroniques, Come le signale L, de GENNES, toutes les expériences qui tendaient à le

démontrer sont aujourd'hui mises en doute,

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nl fx MATRA 2"

- âgée de 48 ans

; La malade entre dans le Service le 16 Décembre 1950, baisse de l'acuité visuelle chez une hypertendue dont on suspecte d'origine hyperthyroïdienne, f

Melle L,., Su,

Histoire :

I/ En Juillet 1946 (à l'age de 44 ans),

apparaît une épisode brusque de dérobement des jambes douleur vive, sans perte de conscience, nécessitant quelques jo d'hospitalisation à St Joseph où l'on pratique divers examens, particulier :

Les B.W. = négatif

- P,L, éléments

: 6,8 mmS - B.W. = négatif albumine : 0,4

5 pas de germes, Cependant, on institue alors un traitement comportant Sulfarsénol - bivatol,

2/ En Janvier 1950 (à l'âge de 47 ans),

découvre 3 T,A, = .28-

Notons que les chiffres antérieurs datant de l'onnée pr dente étaient normaux. A cette époque (31 Janv .1950) surviennent : - des douleurs pulsatiles vives des M,I, Sr angoisse … constriction phéryngée qui font prescrire un traitement sédatif,

3/ Au cours de l'année 1950,

survenue pour la première fois de :

toire avec les repas - alimentaires ou non - peu abondants),. - tachycardie à 110, un amaigrissement net se prégise, puisque le poids passe de 58 à 52 kg, puis de 52 à 48 kg.

- des troubles oculaires : voile devant les yeux, baisse de l'acuité visuelle, qui font consulter : mn .

1/ Ex. des urines : albumine = sucre

2/ Urée sanguine : 0,25 g %

rer 4 ie SA CL

pipi | | papillite bilatérale,

Le 16 Décembre 1950 la malade Ar dans le service, bilan complet.

sien ,

D | On est en présence d'une femme de 48 ans :

| - amaigrie (poids : 43,400 kg à l'entrée) En - au teint pâle et blême

PR - très nerveuse, difficile à interroger, car elle ne fo | auoune précision sur son histoire,

See !?

Ils se résument à :

- des troubles visuels : voile devant les yeux empêchant |

lecture ou couture, - des nausées fréquentes,

É CAO - la malade est fébrile - température : le soir = 3795, 3728; ici : 399 - Amaigrie … couverte de sueurs, Hors

- face = légère exophtalmie, Le regard est brillant, - cou = volume du cou normal, ex, cardiovasculaire :

. Pouls = 108-110 . T.A. = 29-15 à l'entrée, 21-13 le surlonde Coeur éréthisme important, coeur rapide, régulier, A la pointe : rythme à 3 temps qui ne semble pas être un vrai galop, Artères périphériques dures (sonne te) . Ex. pulmonaire = RAS,

”- l'abdomen est souple, … foie = normal, … rate normale,

Mais, par la palpation profonde de l'abdomen, combinée ave.

le palper lombaire, on perçoit :

mais ptosé et très augmenté de volume (4 fois peut-être le volum

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