MAC AE ES
2ème phase dite de résistante, serait . âtemorcér T'tdehens a rénale et de la compléter avant que la 3ème phase dite d'épuisenont n'arrive,
HEYMANS défend la théorie neurogénique de l'hypertension hu=
maine, qui serait dhiée par l'intermédiaire du sympathique à des troubl
| des fonctions supérieures du cerveau, qui viendraient suractiver le s
pathique ou diminuer l'influence inhibitrice des nerfs modérateurs des
sinus et de l'aorte, Cette hyperactivité sympathique ou cette absence . d'inhibition serait capable d'entraîner une sécrétion accrue d'adréna donc une vasoconstriction des vaisseaux rénaux, produisant ainsi une ie mie rénale et la libération des rénines, Secondairement, s'installerait une hypertension type GOLDBLATT avec son évolution ultérieure vers les à lésions artérielles, Cette théorie a servi d'appui aux sympatectomies : larges qui augmentent la capacité vasculaire, ennerve la surrénale, et
les vaisseaux rénaux qui se trouvent ainsi épargnés,
HEINBECKER prétend que l'hyper-activité des cellules eosinophiles de l'hypophise serait la cause première de l'hyperténsion humai par dépression du noyau hypothalamique innervant le lobe nerveux de l'hy. phophise, ce qui entraînerait une stimulation de l'activité corticosurrénale, L'action combinée des cellules cosinophiles et de l'horamone
surrénalienne provoquerait la vaso-constriction des vaisseaux efférents
à l'hypertension artérielle, Ainsi, les sampatectomies n'agiraient qu'on
diminuant la production d'hormones déclenchant la maladie,
Sur le plan physiopathologique, le mécanismes producteur d'hy= pertensions sont probablement très complexes et doivent s'enchaîner 168% uns avec les autres, Il ost probable que la maladie découle de tous et de chacun de ces processus que l'expérimentation dissocie et que, à eux seuls, pris isolément, ils ne soient capables que de reproduire que des aspects … partiels de la maladie humaine, d'où on peut conclure que les visées thérapeutiques, lorsqu'elles sont partielles, ne sont capables que d'améliora-. tion partiellos, Ces expérioncos' montrent en partie le mécanisme par lequel
en pathologie humaine, la maladie hypertensive essentielle quelle que soit
Donstaote da la maladie, avant que celle-ci n'ait le temps de créer a lésions irréversibles, | : f |
cran molle est une maladie extrêmonent Ps diettos La vie
commune est oo dite essentielle, L! hypertension Loge
bien qu! D De cnneutes, doivent être parfaitement connues, L'hyportons artérielle essentielle étant la plus fréquente, est la plus intéressant Son caractère familial cest classique et il existe une vraie hérédité | hypertensive, (55 % de cas pour ETIENNE et RICHARD). Maladie de la cin-
quantaine (85 % de cas au-dessous de 40 ans pour JANEWAY). La forme
évolutive est grave et plus fréquente chez l'homme que chez la femme,
La phase initiale est le plus souvent latente, et après une phase plus ou moins longue d'hypertension solitaire, la maladio centre ; dans des périodes de complications où apparaissent des signes fonction nels et des troubles objectifs : encéphaliques et rétinions, rénaux et cardiaques, L'hypertension dite maligne se caractérise par, une attointe précoce et rapidement évolutive de ses différents domainess 9% dos malades meurent avant 1 an, 88% avant 2 ans, ot 94% avant 5 ans (KELTE et WAGENER). :
Diverses épreuves pré-opératoires ont été proposées pour établir un pronostic mais c'est encore l'examen clinique complet, l'examen du fond de l'oeil et l'étude de l'évolution qui gardont lour.
primauté,
Mais ni tests ni oxamons cliniques ne suffisent à poser une
z' indication ou une contre-indication opératoire, ot l'extrême variétés
Re de ET dd)
jt qui | ont été publiés :
JANEWAY, 458 cas, 212 décès on 9 ans.
BLACKFORD, 100 décès sur 202 malades en 8 ans
KEITH, 200 décès entre 5 et 9 ans, sur 200 malades |
BECHJAARD, sur 1000 malades 72 % on vie après 4 à 11 ans LE
L'étude du pronostic en fonction du chiffre tensionnel confirme la
gravité des cas où la maxima dépasse 200 et .où laminima s'élève au
dessus de 125. Tout ceci explique combien il est illusoire de faire des essais de classifications des stades évolutifs de la maladie, et
VALLERY RADOT l'exemple d'une m=lade chez laquelle tout espoir da lioration était à rojeter, où tout semblait contre-indiquer l'interven-
tion qui fut néanmoins pratiquée à la demande expresse de la malade,
LES METHODES CHinvnwiCALEo
Elles sont diverses. On peut les résumer en 8 grends types :