ROUES
De ces 8 sujets, les 7 premiers réagissent toujours de la même façon : le R. S. de normal, devenant nettement exagéré au cours de l'hyperthermie. Dans un seul cas (8)le R.S. s'atténue au cours d'un des examens pratiqués en hyperthermie.
Deux sujets avaient, avant toute hyperthermie, un R.S, accentué :
Après H.T.
No d'ordre Avant H.T, Pendant H. T. ———————— 3 jours 6 jours 14 NEA 198018 at LOMME AMG EARS TES 10/’ 207 20H 20! 10" 107!
17 4,5 à 0 Ha 0 2 bad 6à 3 ÉD ARS 0 10! g'! 145! 15’ 10/! 10!’ |
Chez tous deux, le R. S. s’exagère encore au cours de
l'hyperthermie. Notons que les deux premiers examens du sujet 17 furent pratiqués à 38, ce qui explique l'intensité du R. S. Au contraire le dernier examen, pratiqué à 37,3, six jours après l’hyperthermie, montre un KR. $. faible.
Chez 6 sujets, le R. S. était très léger avant l’hyperthermie :
Après H.T.
No d'ordre Avant H.T. Pendant H.T. TR , 3 jours 6 jours 1 9 à 6 8à 6 HO N DelOEA ER?
FA, 110% A0 20% (reste à 9) 3 (r. à 12) (r. à 13) 10 à 7 7,5à6 (r.à8) g'" sul 11 {à 7) (r. à 7) 5à2,5 7,5à2,5| 7à4 (r.à8) 6 de 3 15 NON GOT HÉMEROARE EE 6à 3 6à 4,5 5!! 5!! 15! 45"! 10!’ EU A (r. à 7,5) (r. à 40) 8à6 {à 5) (r.à6) 2 pulsations 5 (r.à7,5) (r. à9) 8 à 6 (r.à 4,5) (r. à 41) D J. Lemant 4
DEN ou
Dans les quatre premiers cas, le R. S., nul auparavant, apparaît avec netteté au cours de l'hyperthermie. Dans Îles deux derniers cas (4, 5), le R. S. au cours de la fièvre est trop minime pour que nous puissions en tenir compte.
Un dernier malade enfin (10), avait, avant l'hyperthermie, un R.S. inversé, l'I. O. augmentant de deux divisions, de de 10 à 12. de 11 à 13, pendant toute la durée de la compression. Au cours des deux examens pratiqués en hyperthermie, on note une première fois un R.S. passant de 5 à 1, se prolongeant douze secondes ; une deuxième fois passant de 5,5 à 3, se prolongeant douze secondes. Au troisième jour, le R. S. existait encore : de 11 à 9,5, pendant cinq secondes; au sixième jour enfin, il était à nouveau inversé, de 12 à 13 pendant toute la durée de la compression.
En résumé, sur 17 sujets, nous voyons quatorze fois le R. S. s’exagérer très nettement au cours de l’hyperthermie, cette exagération disparaissant huit fois (1, 2, 3, 6, 11, 12, 17:18) avant leltroisième Jour, etisix Mois (MOMIE 15, 16), entre, le troisième et le sixième jour. Dans 2 cas seulement (4, 5), le R. S. n’est pas modifié par la fièvre. Enfin, fait à noter, nous n'avons vu qu'une seule fois (8) le R.S. diminuer au cours de la fièvre.
Mieux encore que l'étude du R. O.-C., l'étude du R. S. permet d'affirmer que la grande majorité des sujets 14sur 17) présentent une nette tendance à la sympathicotonie au cours de l'hyperthermie.
Confrontant maintenant les résultats fournis par l'étude du R. O0. C. et du R. S., nous parvenons enfin aux conclusions suivantes :
Sur 17 sujets que nous avons examinés, nous constatons seize fois au cours de l'hyperthermie une modification indiscutable du tonus végétatif qui se fait dans le sens
ot
d’une sympathicotonie. Sur ces 16 cas, onze fois la modification est très accentuée, décelée à la fois par le R. O. C. COPA ISER ESA CaS 10236, 10 "H1,1213 44/15); cinq fois elle est moins marquée mais cependant indiscutable, un des réflexes se modifiant peu et l’autre évoluant nettement vers la sympathicotonie (cas + et 5 où le R. 0. C. se moditie nettement, le R.S. ébauchant à peine une légère accentuation : cas 16, 17, 18 où le R. O. C. ne se modifie pas, mais où le R. $. s’accentue très fortement).
Une fois seulement (N° 8), l'hyperthermie s’accompagna d'une tendance à la vagotonie lors d’un des deux examens, le R. O. C. s’intensifiant, le R. S. diminuant.
Si l’on tient compte des résultats fournis par les examens pratiqués trois et six jours après le retour de la température à la normale, on note que:
Des 11 cas où les deux réflexes s'étaient modifiés, le retour à l'état antérieur ne s’est effectué simultanément pour les deux réflexes que dans 4 cas : deux fois avant le troisième jour (1, 3), deux fois entre le troisième et le sixième jour (7, 15). Dans 7 cas un des réflexes reprit son taux antérieur avant le troisième jour, l’autre entre le troisième et le sixième (2, 6. 10, 11, 12, 13, 14). Dans les 5 cas où un seul des réflexes s'était modifié,le retour à l'état antérieur se fit dans 4 cas avant le troisième jour (4, 5, 17, 18), 1 fois entre le troisième et le sixième jour (16).
Le
Dans la grande majorité des cas, par conséquent (16 sur 17), la fièvre s'accompagne d'une indiscutable tendance à la sympathicotonie. Il semble même que cetle tendance s'accentue parallèlement à l'intensité de la fièvre. Nous avons pu, en effet, étudier quatre malades à des stades suffisamment différents de leur hyperthermie, et nous avons noté les modifications suivantes du R. 0. C. et du KR. S.:
N° 1. — Examiné à 3 températures différentes, 37, 38,4, 40, on note les modifications suivantes des réflexes au cours des 3 examens :
Life sr
AONUN SE #ONUI0:
R. S. : de 8 à 6 pendant 10”, de 7,5 à 2,5 pendant 17”, de 10 à 2 pendant 20”.
Le R. S. se modifie proportionnellement à la En
N° 2. — Examiné à 37, 38, 39,3, 39,8 on note au cours des 4 examens :