DOCTRINE SCIENTIFIQUE DE U SUGGESTION
Ule des anciens, des Chaldéens, des Perses, des Egyptiens, des Hébreux, des Hindous, des Grées, dans les sacrifices, ts inltalions, les prières, les formules sacramentelles les cérémonies religieuses, les songes provoques dan les e nples d'Epidaure; elle était dans les doctrines delà theoopl ie orientale, dans les superstitions du chnstmmsn e dis les onctions des apôtres et des saints dans les saint huiles dans les reliques et les tombeaux des martyrs, dan ^Xn^sv^Je^c^ré^^^ elle l'était pendan ton le moyen âge et jusqu'au siècle dernier dans es pratique de la sorcellerie, dans celles de l'exorcisme, dans la foi en l'intervention de Dieu ou du diable; elle était dans les amulettes de Paracelse, dans les mumies, les boites conservatrices des influences célestes, dans les onguents, poudres et emplâtres sympathiques, dans les breuvages mystérieux, dans l'opération grossière de la transplantation dans l'attouchement des rois de France et d'Angleterre, dans les pratiques des charlatans, dans celles des guérisseurs de bonne foi, comme Greatrake et Gassner ; elle était enfin dans les exercices aussi variés que peu scientifiques du magnétisme animal; elle était même encore dans les manipulations hypnotiques de Braid. Les pratiques ne sont rien, la foi est tout; et la foi, c'est-à-dire la crédivité, est inhérente à l'esprit humain. C'est l'imagination humaine qui fait les miracles.
C'est à la période contemporaine qu'il était réservé de faire la lumière complète, de définir et de concevoir nettement la doctrine scientifique de la suggestion, à la faveur de laquelle s'évanouissent à jamais les chimères et les superstitions qui ont aveuglé jusqu'à nos jours la pauvre humanité. Telle est la vérité qui se dégagera, j'espère, de ces conférences, claire et lumineuse.