A. CONTRACTURES ET PARALYSIES RÉFLEXES
Observation I (voir p. 129). — Du côté malade, la contraction dure 2 sec. 55 à la température ambiante (18°) et 5 sec. i après réfrigération (Courbes VI et VII). Du côté sain, elle est de trop
to c.j;y
faible amplitude pour se prêter à l'analyse graphique clans les conditions de l'expérience.
Courbe VIII (Parésie réflexe. Obs. II). — Après une réfrigération {de courte durée) des deux mains dans de l'eau à 12°. la contracv • ; tl,°nn' 1U c°të malade' dure 10 secondes, la température de l'éminence
thenar étant de 12°. Du cote sain, la contraction après réfrigération est de trop faible amplitude pour se prêter à 1 analyse graphique
Courbe IX (Paralysie avec réaction de dégénérescence. Obs. III). — A la température ambiante (/7°5) la contraction duic 3 sec. 15 du côté malade, la température locale de l'éminence thénar étant de 23°.
Courbe X (Paralysie avec réaction de dégénérescence. Obs. III). — Après réchauffement par immersion des deux mains dans de l'eau â 44°, la contraction dure 2 secondes 4 du côté malade.
À, CONTRACTURES ET PARÉSIES RÉFLEXES (suite) {COURBE VIII)
Observation II (voir p. 434). — A la température ambiante (48°), la contraction dure du côté malade 1 sec. 8, la température locale étant de 42°.
Après réfrigération ( Courbe VIII) la contraction dure 40 secondes. Il est à remarquer que cette courbe est à une échelle différente de celle
des autres. Chaque division correspond ici à 4 seconde tandis que dans les autres courbes de la deuxième série d'expériences elle correspond à 0 sec. 3 et dans les courbes de la première série à 0 sec. 2.