‹ Iambes et poèmes (volume 2)Chapitre 54 sur 112 · TITIEN · texte numérisé non relu

TITIEN

Quand l'art italien comme un fleuve autrefois S'en venait à passer par une grande ville, Ce n'était pas alors une eau rare et stérile, Mais un fleuve puissant à la superbe voix.

Il allait inondant les palais jusqu'aux toits, ;

Les dômes suspendus par une main débile ;

Il reflétait partout dans son cristal mobile

Le manteau bleu des cieux et la pourpre des rois ;

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