‹ Iambes et poèmesChapitre 17 sur 72 · LA REINE DU MONDE · texte numérisé non relu

LA REINE DU MONDE

Du tnoode entier serait l'amour; Et tu t'en fus, vieillard, te reposer à l'ombre

De l'étemel cyprès des morts.

Comme un bon ouvrier s'endort dans la nuit soi

Sans trouble aucun et sans remords.

Hélas 1 quelle que fût U. sublime espérance

Dont s'enivra ton noble orgueil.

L'espoir qui de la mort t'allégea U soufitance

Et te berça dans le cercueil ; Le chaste embrassement d'une céleste femme

Ne t'a pirint fait l'égal des dieui, Et tu n'as pas versé dans l'ceuvre de ton Ame

Le sang pur des enfants des deux :

Car tel est le destin de la nature humaine,

Qjt'il n'en sort rien de vraiment bon, Et que rime ici-bas la plus blanche et sereine

Toujoun «micrve du limon.

Il est vrai que l'aspect de ta fille inmiortelle

Tout d'abord vous ravit les yeus :

Son noble front tourné vers la voAie étemelle

î.GoogIc

Page 1