‹ Iambes et poèmesChapitre 18 sur 72 · LA HEINE DU UOMDK 9I · texte numérisé non relu

LA HEINE DU UOMDK 9I

Et reflétant l'aïur des deux, La spleitdeui de sa voix, plus rapide et piofonde

Que la vaste rumeur des Sots, Et comme une ceinture enveloppant le monde

Dans le bruit de ses mille échos; X^ spectacle divin des sombres injustices.

Devant son visage en courroux.

Brisant les instruments des horribles supplices,

La hache et les sanglants verrous; L'harmonieux concert des villes et des plaines

Célébrant ses dons précieux, Et le chœur des beaux-arts et des sciences vaines

Chantant la Paix, fille des cieux ; Tout en elle vous charme et vous remplit d'ivresse.

Et, retrouvant l'antique ardeur Comme aux jours du printemps, d'amour et de tendresse,

Vous vous sentez battre lé cœur; Et chaque être bénit la jeune créature,

Et l'heure où, pleb d'un grand désir.

Tu fis, 6 Gutenberg, i la race future

Le don d'un sublime avenir.

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