LE PROGRÈS
A quoi servent, grand Dieu t les ubieaux que l'histoire
Déroule sous ses doaes mains.
Et les graves leçons que d'une page noire
Elle tire pour les humains, Si tes m&ties excès et les mêmes misères
Reparaissent dans tous les temps.
Et si dans tous les temps les exemples des pÈiçs
Sont imités par leun etifaotsî O pauvres insensés qui, le front cdnt de chêne.
Devant l'univers transporté.
Au soleil de juillet entamions d'une luleiu
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LE FROCBËS [
L'hymne brûlant de liberti 1 Nous chantions tous en choeur, dus une sainte ivres
La inerge pure comme l'or.
Sans penser que plus tud l'immortelle déetK
Devait tant nous coûter encor I Nous TËvions UD ciel doux, un del exempt d'orages.
Un étemel et vaste aiur, Tandb que sur nos fronts s'amassaient les nuages.
L'avenir devenait obscur.
Et nous avons revu presque tous les scandales
Des siècles les plus éhontés.
Les lâches trahisons, les voluptés brutales.
Et les basses cupidités ; Puis nous avons revu ce qu'avaient vu nos pères : , Le sang humain dans les nûsseaux,
Et l'angoisse des nuits glaçant le cœur des mères
Quand le plomb battait les carreaux; Le sombre r^cide aux vengeances infimes,
L'émeute ans sinistres combats, ha tùlonnette ardente entrant au sein des femmes.
Les enfants percés dans leurs bias;
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104 LE FROGRËfi
Enfin les vieux forfaits d'une époque cruelle
Se sont tous relevés, hélas t Pour nous faire douter qu'en sa marche éternelle
Le inonde ait avancé d'un pas.