‹ Iambes et poèmesChapitre 25 sur 72 · LE PROGRÈS · texte numérisé non relu

LE PROGRÈS

A quoi servent, grand Dieu t les ubieaux que l'histoire

Déroule sous ses doaes mains.

Et les graves leçons que d'une page noire

Elle tire pour les humains, Si tes m&ties excès et les mêmes misères

Reparaissent dans tous les temps.

Et si dans tous les temps les exemples des pÈiçs

Sont imités par leun etifaotsî O pauvres insensés qui, le front cdnt de chêne.

Devant l'univers transporté.

Au soleil de juillet entamions d'une luleiu

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LE FROCBËS [

L'hymne brûlant de liberti 1 Nous chantions tous en choeur, dus une sainte ivres

La inerge pure comme l'or.

Sans penser que plus tud l'immortelle déetK

Devait tant nous coûter encor I Nous TËvions UD ciel doux, un del exempt d'orages.

Un étemel et vaste aiur, Tandb que sur nos fronts s'amassaient les nuages.

L'avenir devenait obscur.

Et nous avons revu presque tous les scandales

Des siècles les plus éhontés.

Les lâches trahisons, les voluptés brutales.

Et les basses cupidités ; Puis nous avons revu ce qu'avaient vu nos pères : , Le sang humain dans les nûsseaux,

Et l'angoisse des nuits glaçant le cœur des mères

Quand le plomb battait les carreaux; Le sombre r^cide aux vengeances infimes,

L'émeute ans sinistres combats, ha tùlonnette ardente entrant au sein des femmes.

Les enfants percés dans leurs bias;

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104 LE FROGRËfi

Enfin les vieux forfaits d'une époque cruelle

Se sont tous relevés, hélas t Pour nous faire douter qu'en sa marche éternelle

Le inonde ait avancé d'un pas.

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