‹ Iambes et poèmesChapitre 33 sur 72 · LE CORRÉGE · texte numérisé non relu

LE CORRÉGE

Mounicc d'All^TÎ, Panne, dté chrétienne, Sois aère de l'eufant que tes bras ont porté t J'ai vu d'un cnl d'amour la belle antiquité, Rome en toute sa pompe et sa grandeur païenne ;

pai vu Fompéi moite, et, comme une Athénienne, La pourpre encor flottant sur son lit déserté; Pai vu le dieu du jour rayonnant de beauté Et tout bumide encor de l'onde iouîenne;

IfO LE CORRËCE

J'ai vn les plus beaux corps que l'an ait revêtus; Mais rien n'est comparable aux timides vertus, A la pudeur marchant sous sa robe de neige;

RicD De vaut cette rose i la fraîche couleur Qui secoua sa tige et sa divine odeur Sur le front de ton fils, le aiave Corrège.

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