‹ Iambes et poèmesChapitre 34 sur 72 · CIMAROSA · texte numérisé non relu

CIMAROSA

Chantre mélodieux né sous le plus beau del.

Au nom dous et fleuri comme une lyre antique, Léger Napolitain, dont la Me Musique A tiottt, tout en£mt, les deux lèvres de rokl,

O bon Cimarosa I nul poète immortel, Nul peintre comme toi, dans sa verve comique, N'égaya des humains la face léthargique D'un rayon de galté ^as franc et oatureL

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i;2 CIHAROSA

El pourtant tu gardas à travers ton délire, Sous les grelots du tau, sous le masque du rire. Un cœtir toujoun sensible et plan de diguitâ;

Oui, ton âme fut belle, ainsi que ton ginie; Elle ne faillit point devant la tyrannie.

Et chanta dans les fers i'hymr.e de liberté.

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A M, Hahumi dellâ Roviui,

Je t'envie, d pécheur 1 Sur la gFËve et le sable Je voudrais comme toi savoir tirer un câble.

Mettre une barque i sec, et le long de ses flancs Sécher au pldn soleil mes filets ruisselants. Je t'envie, û pêcheur I Qjoand derrière Caprée Le soleil a quitté sa tunique pourprée, Comme KÂ, dans ma baïque étendu gravement, Je voudrais voit la nuit tomber du firmament. O mon iréret plaios-moi, ma douleur est mortelle, Car pour moi la patrie a cessé d'être belle ; Naples, la ville d'or, i mes r^ards maudits A fermé le jardin de son blanc paradis.

Les étemels parfums de la riche nature.

L'air qui plante la joie en toute créature, Ce beau ciel lumineux qu'on aime tant i v<^,

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