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RecevM-raoi parmi vos sombres haMtanti, Car je veux me mtier à leurs troupeaus errants ; Je veux manger le pain de tout être qui pense, GoAter la liberté sur la montagne immense.
Là seulement encor l'homme est plein de beauté. Car le sol qui le porte a sa virginité; Là, je pourrai de Pan faire ma grande idole, lA, je vivrai longtemps comme l'aigle qui vole. Enfin li, quand la mort viendra glacer mes flancs. Je n'aurai pas le corps cerclé de linges blancs, Je rendrai librement ma dépouille à la terre; Et l'antique Cybèle alors, ma noble mère.
Dans son ventre divin m'absorbant tout entier. Je disparaîtrai là comme un peu de fumier, Comme un souiQe perdu sous la voûte sublime, Comme la goutte d'eau qui rentre dans l'abtme, Sans laisser aprts moi ce qui toujours vous suit, La laideur d'un squelette et l'écho d'un vain bruit.
î.GoogIc