‹ Iambes et poèmesChapitre 41 sur 72 · DOMINIQUIN · texte numérisé non relu

DOMINIQUIN

Bel smge inspînteui de tout génie humain, Noble fine des deux, divine solitude,

Toi qui vis saintement et le front dans la main, Loin des pas du vulgaire et de la multitude I

O nourrice de l'an! 6 mère de l'émdel Tu reçus dans tes bras le grand Dominiquio; Et sur ce noble cceur rongé d'inquiétude Tu versas k longs flots ton calme :

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Hélas I pour lui le del fut longtemps saas lumière; Boeuf sublime, â pas lourds il creusa son ornière Aux cris des envieux hurlant â son câtè ;

Mais â son lit de mort, comme au vieux saint JérAmè, La gloire ouvrit pour lui le céleste royaume Et lui donna le pain de l'immortali^.

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