‹ Iambes et poèmesChapitre 46 sur 72 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Je sais que tncn sddveni, 6 puissante Angletene I

Des rois et des peuples altiers Ont vu leurs armements et leur grande ooltre

Se fondre en écume i tes pieds ;

Je connais les débris qin recouvieni la plage, Les mlts rompus et les corps morts ;

Mais il est dans le dd un Dieu qiû m'encourage Et qui m'entratne loin des bords.

O toi I qui du plus haut de cette voûte ronde, D'un œil vaste et toujours en feui,

Sondes les mdndres «nns des choses de ce monde Et perces les plus sombres lieux;

Toi qui lis dans les cœurs de la famille humaine Jusqu'au dessein le plus caché.

Et qui vois que le mien par le vent de la haine K'est pas atteint et desséché;

DyGoogle

Page 1