‹ Iambes et poèmesChapitre 72 sur 72 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Son labeur sans rellche Jusqu'au jour de la mort.

Si bien que iasse l'homnie Pour amomdrir le mal.

Et réduire la somme De M£meat fatal:

Dans les ûtés humaines Il restera toujours Assez de fortes panes, De maux cuisants et lourds,

Pour qu'en sa plùnte amère L'itemelle douleur Loin de ce globe espère Q])clque monde meilleur.

DyGoogle

Page 1