ÉPILOGUE
Son labeur sans rellche Jusqu'au jour de la mort.
Si bien que iasse l'homnie Pour amomdrir le mal.
Et réduire la somme De M£meat fatal:
Dans les ûtés humaines Il restera toujours Assez de fortes panes, De maux cuisants et lourds,
Pour qu'en sa plùnte amère L'itemelle douleur Loin de ce globe espère Q])clque monde meilleur.
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