ÉPILOGUE
Et qu'à sa douce flamme Tout cœur dur s'attendrit;
Et que, moins en colÈre Et moins de pUs au front, L'homme à juger son frère Ne fût plus aussi prompt.
O misère! misère I Puisse ce diant austère Trouver sous plus d'un ciel Un écho fraternel !
Puisse cet hymne sombre Susciter en tous lieux Des avocats sans nombre Au peuple noir des gueus !
II faut en ce bas monde Que les plus belles voii
Contre ta Itpre immonde S'élèvent i la fois;
n &ut que de sa couche L'homme chasse la faim ; n faut à toute bouche Mettre ud morceau de pain,
Donner la o
Aux pauvres gens sans toits, Et de laine et de bure Vêtir tous les corps froids;
H bat, misère infime I A ta grifie arracher, Autant qu'on pouira, l'âme Avec toute sa chair.
HâasI dans cette tâche, Qwl que soit son effort,
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