‹ Iconogaraphie moliéresqueChapitre 116 sur 159 · DE .MOLIÈRE · texte numérisé non relu

DE .MOLIÈRE

622. Suite (Vestnmpcs des prineipnux sujets des Comédies de Molici^e^ dédiée au. /*ufdi(\ 17:2»*», (î pièces in-i, gravées par Joulain, d'après les esquisses de Coypel.

« Savoir : 1° l'n titre pravé, représentant la scène, les avantscènes et le commencement du parterre de la Comedie-Franraise ; sur la toile baissée (par la fente de laquelle un homme, que je crois représenter C. Coypel, fait voir sa tête et sa poitrine), est écrit le titre précédent, avec la dédicace.

«. 2» (icorgr Dniidin ; 3° l'Ecole des femmes ; 4° les Femmes snvnnte<( ; 1)0 Pourrenuf/nnc ; Go Psyché.

« Il y a des ditférences pour celte dernière planche. Les dessins de (Joypel sont gravés à merveille. Ce sont les no» 2, 3, 4 et T) d«« cette suite, que les graveurs anglais ont eu l'esprit de reproduire, faiblement il est vrai. »

{Note de M. le hnron J. Pirhnn).

^^''2'^. Suite d'estampes siu' (pieUpies Comédies de Molière. Copie des plaurlies gravées par L. Cars, d'après Boucher. Vv\. in-i.

u Reproduction spirituelle de quelques-unes de ces planches, si ce n'est de toutes, format un p<*u plus petit, avec «les vers nu bas.

M Je crois reconnaître, dans VErole des femmes et dans Melicerte, le pointillé spirituel de Chédel. Plusieurs do ces pièces no

MOLii-:ui':s(jui:. 283

seraient-elles pas de Cochin fils, qui ne les aurait point admises dans son Œuvre, à cause de la contrefaçon ? La gravure du Prologue de Psijché, paraissant destinée à servir de cadre à quelque jeu {Ici l'un voit, snns aucun frai.^, à tout jnoment, la comédie...), porte l'adresse du vitrier Sélis, pour (jui Cochin, dans sa jeunesse, a dessiné plusieurs sujets des Contes de la Fontaine. »

{Soie de M. le baron J. Pichon.)

Les deux pièces que nous décrivons plus loin, no» 639 et 683, nous paraissent appartenir à cette suite, qui est fort rare et non citée.

624. Suite d'estampes sur les Comédies de Molière, gravées par Houbraken, d'après les tableaux de Troost. In-fol.

M. le baron Jérôme Pichon a vu seulement cinq ou six pièces de cette suite, quil juge assez maussade et peu digne de Molière.

Page 1