‹ Iconogaraphie moliéresqueChapitre 62 sur 159 · DEUXIÈME PIÈCE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PIÈCE

n. a, n. Anciennes galeries de charpente qu'on propose de démolir.

fj. Piliers de pierre de taille qu'on propose de démolir.

fl. Elévation qu'on propose sur le théâtre pour la commodité des machines.

e. e. Murs du fond qu'on propose de lever.

f. f. Deux poutres, qui portent le logement de M. le comte du

Plessis, lescpielles sont estayées par dessous, et dont les estais se rencontrent dans le milieu de la salle. Il est nécessaire de ranger cesdits estais et chercher les moyens d'assurer et descharger lesdites poutres par dessus.

g. Poutre qui est tout à fait pourrie et qu'il faut changer.

m. Poutre et ferme d'augmentation, qu'on demande au-dessus du théâtre.

w. Ligne de Vue pour faire voir qu'à la distance de 30 toises du Palais-Royal, sur la Place, on ne découvrira pas l'élévation du comble qu'on propose.

k. Poutre qui est soutenue par 2 estais ; il est nécessaire de les ranger plus vers les murs, car autrement ils se rencontreroient dans la salle, ou amphithéâtre : mais il seroit auparavant à propos d'examiner si elle est en état de pouvoir souffrir la portée, ou s'il seroit plus à propos de la changer.

a Arcade qui est dans le fond du théâtre : on propose de l'élargir des 2 côtés, et de l'élever à la même hauteur des poutres.

h. b. Elargissement de l'arcade, et dont les pierres pourront servir à l'élévation du même mur des 2 côtés.

''. (\ Ligne de Vue pour faire voir qu'on ne découvrira pas le comble de la salle, dedans la cour du Palais Royal, en l'élevant de 8 pieds et demi, comme on propose.

c. Profil de la charpente, comme on la propose, pour la décharge »'t sûreté di's i)outres, qu'on clcveroit.

241. Décorations et scènes de la Nopcede Village , comédie de Brécourt. Dessinées par l'auteur et gravées par Le Pautre. 7 pièces pet. in-4, en travers, avec un frontispice, in-8.

Ces charmantes gravures se trouvent dans quelques exemplaires de la première édition de cette comédie {Paris, Théod. Girard, 1666, in-12). On voit, dans chaque estampe, que le décor changeait à vue, au moyen d'une toile de fond. Les spectateurs privilégiés, qui étaient assis ou debout sur le théâtre pendant la représentation, sont représentés dans ces estampes, qui donnent une idée parfaite de l'aspect de la scène, ainsi que de l'ornementation architecturale de la salle du Palais-Royal, oii cette comédie fut représentée, en 1663 ou 1664, et non au théâtre de l'Hôtel de Bourgogne, quoique l'auteur qui faisait partie de la troupe de Molière se soit engagé à l'Hôtel de Bourgogne, par contrat du 17 mars 1664, au commencement de la nouvelle année théâtrale.

242. La Mort de Pompée. A Paris, chez A. de Sommaville et A. Courbé. Au bas de Testampe : F. C. in. et fecit. Gravure à l'eau-forte. In-4.

Cette estampe de François Chauveau, qui représente la scène de la mort de Pompée, telle que Philippe la raconte à Cléopâtre dans la première scène du .5^ acte de la tragédie de Corneille, se trouve en frontispice dans la première édition de cette tragédie, imprimée en 1644.

Le portrait du Foyer des artistes de la Comédie-Française, lequel représente Molière, couronné de lauriers, avec le costume de César, dans la Mort de Pompée, prouve que ce rôle tragique était un ses principaux rôles, comme l'indique aussi un passage de VImprompfu de l'hôtel de Coudé. Nous ne doutons pas qu'on ne découvre, un jour, que V Illustre Théâtre des Béjart avait pris cette qualification ambitieuse, parce qu'on y représentait surtout les tragédies de Pierre Corneille, qui furent réimprimées alors par les Elzevier de Leyde, avec le titre de Vlllustre Théâtre de M. Corjieille (suivant la copie imprimée à Paris, 1644, pet. in-12).

243. Théâtre sur- lequel la comédie et le ballet de la Princesse cVElide furent représentés (à Versailles , dans la 2^ journée des Plaisirs de l'Ile enchantée). Israël Siivestre delineavit et excudit. C ion privilégia Régis. Estampe double. In-fol.

C'est une des planches de la grande édition des Plmsirs de l'Isle

irONOGRAPIIIE

encJiant'n , avec les gravures dessinées et gravées par Silvestre [Paris, lioùfirt linl/ard , 1G04, in-fol.).

Le texte de la Relation décrit ainsi ce théâtre improvisé : « Le Roy fit donc couvrir de toilles, en si peu de temps qu'on avoit lieu de s'en étonner, tout le rond (environné de palissades, s'avancant toujours vers le Lac) d'une espèce de dôme, pour défendre contre le vent le grand nombre de flambeaux et de bougies qui dévoient éclairer le théâtre, dont la décoration estoit fort agréable. »

Bihlior/r. tnoliér., n" 193.

214. /^s Plaisirs de l'Isle enchantée, ordonnez par Louis XIV, roy de France et de Navarre. A Versailles, le 6 inay 1664. Manuscrit grand-in-fol de 87 ff. avec peintures à la gouache, armoiries, chiffres, et rel. en niar. r. î\ comp. et fil., dos et coins fleurdelisés, Ir. d. Armes de Noailles.

Ce beau manuscrit, dédié au roi par le sieur de Bizincour, dont les armes sont peintes sur le frontispice, avait été exécuté, à grands frais, j)our Anne, comte d'Aven et duc de Noailles, i\\i\ était un des (juatorze chevaliers de l'Ile enchantée, et (^ui , sous le nom d'Ogier le Danois, remplissait les fonctions déjuge des courses.

On ne savait pas ce qu'était devenu ce manuscrit, depuis qu'il avait figuré dans une vente de livres précieux, faite par le libraire ('hardin en 1811 (Voy. la Uihiior/r. inoliéresfjue , 2« édit., p. 109). Nous avons constaté, avec plaisir, en lisant le Catalogue de la Bibliothèque du château de Mouchy (rédigé par Léon Techener, .'{0 mai 1872, Typographie de Lahure, gr. in-8, pp. 44G et suiv.), (pie M. le duc de Mouchy était rentré en possession de ce suj)erbe manuscrit que la Révolution avait fait sortir des archives de la famille de Noailles.

Voici, d'après le Catalogue de la BibliotlÙMpio du château de Mouchy, la descrij)tion de ce manuscrit, (pii ne renferme pas malheureusement la vue du théâtre où furent représentées trois comédies de Molière, outre les trois premiers actes du Tartuffe.

« Ce manuscrit est entièromont calligraphie, et (juehiues mots de la dédicace au Roi sont en lettres d'or. On y trouve huit belles planches peintes à la gouache, ainsi que deux frontispices et (juatorze emblèmes en médaillons, surmontes de devises écrites sur des banderoles coloriées, (juinze armoiries et (juatre cliillVes, or et couleur, suspendus à d'élégantes draperies; enfin, (piarante-sept pièces de vers : épigrammes, madrigaux, quatrains, calligraphiés sur de riches manteaux déployés ou sur des fragments de rouleaux, et un dialogue de 104 vers, entre Alcine, Celie et Dircé, à la louange de la Reine-mère (Anne d'Autriche). Les vers récités en l'honneur des Reines par .\i)ollon, les t/unfrr Rpf/7irs, les ifuntrr Saixon.s\e\c., sont

iMULIÉKESQUE.

du président de Périgny ; et les vers faits pour les chevaliers ont été composés par de Benserade. »

Les belles gouaches qui font l'ornement du manuscrit ne représentent pas la Princesse d'Elide, ni le Tartuffe, dont les trois premiers actes furent joués aux Fêtes de Versailles ; la dernière seulement (fol. 81), représentant le palais d'Alcine, met en scène les trois comédiennes de la troupe du Palais-Royal, M^c du Parc, Mlle (le Brie et M^c Molière, qui récitèrent le dialogue d'Alcine, de Célie et de Dircé, en l'honneur de la Reine-mère. Malgré la petite dimension des figures, on peut supposer que ce sont des portraits ressemblants.

245. Plan de la Salle des Ballets à Versailles dans Vaisle du nord, projettes par M. Mansard. Dessin à Tencre de Chine. In-fol., avec d'autres dessins d'architecture, relatifs au môme projet.

Louis XIV, peu de temps avant la mort de Molière, avait eu l'intention de faire construire dans le palais de Versailles une salle destinée à la représentation des opéras et des ballets, pour remplacer les théâtres mobiles (ju'on dressait dans les jardins ou dans les cours du palais, chaque fois qu'on devait y donner une fête extraordinaire. Molière fut consulté, à ce sujet, par le roi, qui le chargea de s'en entendre avec Mansard, surintendant des bâtiments, et Vigarani, ordonnateur des fêtes de la cour.

Ce sont les projets de construction de ce théâtre, qui ont été retrouvés depuis peu d'années et qui sont réunis dans la Topographie de Versailles, au Cabinet des estampes de la Bibliothèque Nationale. Un seul de ces plans originaux otTre une date : c'est le Profil intérieur de la Salle de Versailles, donné le 17 janvier 1686 par Vigarani. Il faut citer aussi un dessin d'architecte, colorié, qui porte ce titre, d'une écriture du temps : « Plan de la petite salle des Comédies du château de Versailles et Rez de chaussée de la Tribune de Mme la duchesse de Bourgogne. »

Sur une esquisse à la plume, nous avons trouvé la description suivante, qui peut offrir quelque intérêt, quoiqu'elle nous paraisse très-obscure :

« La salle de l'Opéra cont. 9 th. de large sur 17 th. I;2 entre les murs.

« Le théastre a 30 pieds de long à l'crquestre, sur 6 th. 1,2 de large; pour les coulisses, a 12 pieds derrière.

« L'orquestre a 9 p. 1;2 de large sur 29 p. de long.

« Le parterre a 24 p. de long sur 39 de large, compris le de*soub des loges.

« L'amphithéastre, 16 j). sur 24 pieds de large.

« Il y a 15 loges à chacque estage, de 6 pieds de large chacune sur 4 pieds.

ICONOGKAl'HIK

« Le théastre a 7 th. de large sur 42 pieds entre les murs.

(, La teste du théastre, 3 p., comme celui de l'Opéra, sur 36 p. de profondeur. L'orquestre, 7 p. sur 30 p. de longueur.

a Le parterre, 36 p. de long sur 23 p. de large à la teste, compris l'amphitheastre de dessoub.

« Il y aura 15 loges, compris celle du Roy et de la Reyne.

a 3 loges pour les acteurs, au fond du théastre.

« 3 loges au dessus. »

!2i6. Ballet des Muses, allégorie pour les menus plaisirs du roi Louis XIV. Estampe gravée en 166t), par Depalmeus. In-fol.

Le Ballet des Muscs, composé par Benserade avec le concours de Molière, fut représenté, la première fois, le 2 décembre 1666, sur un théâtre construit exprès, pour cette représentation, au château de Saint-Germain en Lave. Dans la troisième entrée de ce ballet, {lui en avait treize, on intercala les deux actes de Melkerte et une Pastorale comique, qui furent joués par la troupe de Molière. A la seconde représentation du Ballet des Muses, le 5 janvier 1667, on donna pour la première fois le Sidlien on l' Amour peintre, comédie de Molière. Il y eut encore, en janvier et lévrier, au château de Saint-Germain en Laye, sept autres représentations de ce même l)âllet, dans lecjuel dansait le roi, et chaque représentation amenait des changements et des augmentations de scènes, que Molière imaginait et faisait exécuter, de concert avec Benserade.

Bibliofjr. molith'., n*» 197 et 231.

1247. Les Festes de l'Amour et de Dacchm, comédie [sic), par Quinault, Molière et LuUy.

C'est la 2c pi. de la Belntion de l/i Feste de Versailles, tin 18 Juillet mil six ceîis soixante huit. [Var André Felilùen.) Paris, Imprimerie roijale, 1679, in-fol., fig (11), gravées par Le Pautre. Cet important ouvrage a été omis dans la Bihliographic moliéresque , où il aurait dû être placé après le n» 198.

La première esquisse de cet opéra, comi)osée de scènes empruntées aux anciens Divertissements de Chambord, de Versailles et de Saint-Germain, fut représentée sur le théâtre du château de Versailles, avant la comédie de Geonje Dandin , (pie Molière et sa troupe jouèrent devant le roi, pour la première fois, le 18 juillet 1GG8.

'li^. Frtcs de l\[nioi(r et de Banhus, représentées cette année (1(17:2) : en quatre pièces.

Ces pièces se trouvent indiquées ainsi, sans autre renseigne-

MOLIEKESOUE. 79

ment iconographique^ dans le prand recueil d'estampes concernant l'histoire de France, formé par Fevret de Fontette. Voy. la Biblioth. historique de In France, par le P. Lelong, édit. de Fevret de Fontette {PariSy impr. de In veuve Hérissant, 1768-1778, 5 vol. in- fol., tome IV, Appendices, p. 70).

Lully fit représenter, en 1672, sur son théâtre de l'Académie royale de musique, à Bel-Air, cet opéra en trois actes, dont la première esquisse avait été jouée, devant le roi, dans le Grand Divertissement royal de Versailles, le 18 juillet 1668.

249. Premier Théâtre de l'Académie royale de musique, au jeu de paume de Bel- Air, près du Luxembourg, rue de Vaugirard. Estampe gravée vers 1672.

Nous n'avons jamais vu cette estampe, que possédait M. de Filippi dans sa précieuse collection théâtrale, vendue et dispersée en 1861.

L'ouverture de ce théâtre eut lieu le 8 avril 1672, en vertu du privilège spécial accordé à Lully, qui, l'année suivante, s'emparait du théâtre du Palais-Royal, trois mois après la mort de Molière. C'est à Bel-Air que fut représenté, pour la première fois, le 13 novembre 1672, l'opéra des Fêtes de l'Amour et de Bacchus, auquel Molière avait contribué pour la plus grande part. On peut supposer qu'il s'était alors réconcilié avec Lully, en lui pardonnant d'avoir accaparé le privilège de l'Académie royale de musique, qu'ils avaient dû exploiter ensemble, et à frais communs.

Bibliogr. moliér., n° 206.

250. Elévation du fond de V amphithéâtre de la Salle des Machines (au palais des Tuileries). — Elévation de la face. Deux pièces gravées par G. Lucas. (H. 220°'"'. L. 270°'°'.)

C'est sur le grand théâtre du palais des Tuileries, que fut représenté, pour la première fois, en janvier 1671, l'opéra de Psyché, composé par Molière, P. Corneille et Quinault, et mis en musique par Lully.

On a prétendu que Molière avait été chargé, par le roi> de diriger la construction de la salle des Machines, en 1660! On se fondait, pour appuyer cette étrange supposition, sur un devis d'architecte, au bas duquel Molière aurait écrit : « Ce devis me paroit bien entendu ; reste à sçavoir dans quel temps on rendroit les ouvrages. » Ce soi-disant autographe est évidemment faux. Ce qui eût été possi!)le en 1670, ne l'était pas en 1660. Il est bien certain (pie le théâtre des Tuileries n'a pas été construit en 1660 et que Molière

n'avait rien à y voir. La salle des Machines ne fut mise en état, que dans le cours de l'année 1670, sous la direction de Vigarani.

Bibliofjr. ynoliér., n» 1G45.

2ol. Troisième journée. Le Malade imaginaire, comédie représentée dans le jardin de Versailles devant la Grotte. Le Pautre sculps. 1675. Planche double. In-fol.

Cette plnuciie a paru dans les Divcrtisscmcns de Vcrsnillos, dou' nez par le Roij à toute sa Cour, au retoiw de la Conqueste de la Fra?icJte-Comté en Vayinée mdc.lxxiv. (Paris, Imprimerie royale, lti75, in-fol. de :]4 pp., avec pi. gravées pnr Le Pautre.) Molière était mort depuis di.K-sept mois, lorsque cette représentation du Malade imaginaire eut lieu à Versailles, sur le théâtre où il eût lui-même fait représenter sa pièce devant le roi, s'il avait vécu seulement (piehjues jours de plus. On doit imaginer ({ue, pendant cette représentation, pour ainsi dire posthume, le souvenir de l'illustre comédien s'imposait à tous les spectateurs, surtout au moment de la Cérémonie pendant laciuelle il avait été frappé à mort.

!2d:2. Costumes et décors pour les comédies de Molière et pour leur représentation à la cour de Louis XIV.

Ces dessins originaux de décors et de costumes, exécutés par les artistes qui travaillaient pour les fêtes de la cour, Sébastien Le Clerc, François Chauvoau, Jean Le Pautre, Berain, Bonnart, etc., font partie d'un recueil célèbre, provenant des archives des Menus- Plaisirs et vendu par le Domaine en 1792, lors de la sujipression de cette dépendance de la Maison du roi. Ce recueil, in-fol. max., précède d'une note de M, de La Ferté, intendant des Menus, note datée de 1708, avait passé dans les mains de Baptiste aîné, sociétaire de la Comédie-Française, à la mort duquel il fut ac(iuis par M. de Soleinne. Il est décrit dans le Catalogue de la bibliofhèf/ue dranintiquc de ce célèbre amateur (tome V, 1844. Estampes et dessins relatifs au Théâtre, no77). On en trouvera une descrijjtion i)lus détaillée dans le tome IV du Catalogue des livres imi)rimes, manuscrits, estampes, dessins, etc., composant la bibliothèciue de M. C. Lober [Paris, P. Ja/i?iet, 1852, in-8). Mais ce recueil n'a pas été compris dans la cession de cette bibliothècpie, achetée par la Ville de Rouen, et il a reparu dans une vente publi(j[ue, oii M. le baron James E. de Rothschild en a fait l'acquisition.

A réi)oque oii s'ouvrit V Illustre ThMtre, sous les auspices de Gaston dOrleans, (pli payait une indonniite aux comédiens de cette nouvelle troupe, ceux-ci, étant fort i)auvres, devaient compter, pour leurs costumes, sur la générosité des seigneurs de la cour, (pli leur tlonnaient des habits. Nous avons cité, dans la Jeunesse de Molière,

page 556, les Stances « à monsieur le duc de Guise sur les présens qu'il a faits de ses habits aux Comédiens de toutes les Troupes». C'est dans cette pièce anonyme, publiée, sans doute par du Pelletier, dans un Recueil de diverses Poésies (Paris, Toussaint du Bray, 1646, in-8), que le nom de Molière apparaît pour la première fois, avec les noms de In Bejart et de Beys. Cette pièce n'est pas de Beys, comme nous l'avions dit, puisque Beys avait eu sa part dans les présents du duc de Guise et que la troisième strophe de ces stances (on ne l'a pas encore citée) est d'un comédien qui se plaint d'avoir été oublié dans la distribution des habits :

Grand duc , honneur de l'univers , Ayde-moi de quelque mémoire, Et considère que ces vers Sont les messagers de ta gloire.

Si pour obtenir un habit Les dames ont quelque crédit, Neuf Filles pour moy sollicitent, Que tu ne dois point refuser, Car c'est un prix qu'elles méritent, Pour le seing qu'elles ont de t'immortaliser.

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