Antoine D.vouin , premier médecin du Hoi, après
avoir été premier médecin de la Reine, mort en 1696, à l'âge de 69 ans.
— Loir p. H. dans se. In-fol. — Ri(jaud p. Jans se. 1693. In-fol.
C'est Molière qui se fit de Daquin un ennemi irréconciliable, en le traduisant sur la scène avec sa figure et son costume dans la comédie de V Amour médecin, où le docteur Tomes n'est autre que ce médecin. On peut dire avec certitude que Molière avait été invité ou autorisé par Louis XIV à dire au premier médecin du roi ses vérités. Voy. VHist. de la vie de Molière, par Taschereau, 3e édit., pp. 72 et suiv.
354. Zaciiaiue Jacob, dit Montfleury, comédien de THôtel de Bourgogne, né en 1600, mort en 1667.
— Théâtre de l'Hôtel de Bourgogne. Année 1639. Rôle d'Asdrubal, tragédie du môme nom. A. Bosse pinxK F, delK Prud'hon sculp. Imprimé par Langlois. In-4. Ce portrait fait partie de la Galerie théàlrale, de Bance.
Molière, dans Ylmpromptu de Versailles, avait tourné en ridicule le jeu des acteurs tragiques de l'Hôtel de Bourgogne et s'était moqué surtout de Montfieury, Celui-ci ne se borna pas à faire composer par son fils V Impromptu de l'Hôtel de Condé; il présenta au Roi une requête, dans laquelle il accusait Molière d'avoir éjjousé sa propre fille. <( La requête avait été présentée vers la fin de 1663, dit Taschereau dans Vllist. de la vie de Molière (3^ édit., p. 57;, et le 28 février suivant, la duchesse d'Orléans et le Roi firent à l'accusé l'insigne honneur de tenir son premier enfant sur les fonts de baptême. »
355. M^'° Bkauchateau (Madeleine Du Bouget), comédienne de l'Hôtel de Bourgogne, morte en 1683.
— Portrait peint, qui faisait partie delà Galerie théâtrale de Soleirol. Yoy. le Catal. de 1861, n° 38.
Molière, dans Ylmpromptu de Versailles, avait imité M^i» Beauchâteau dans le rôle de Camille, des Horacrs, et Beauchâteau dans celui du Cid, en exagérant les défauts de leur jeu et de leur débit : « Admirez, disait-il, après avoir déclamé les vers adressés à Curiace : Iras-tu, ma chère âme, etc., admirez ce visage riant qu'elle conserve dans les plus grandes afflictions. » Ce fut donc M"*-' Beauchâteau qui se chargea de souffler le feu parmi ses camarades de l'Hôtel de Bourgogne et qui finit par les amener à partager son ressentiment contre Molière. Voy. à la fin de V Impromptu de l'Hos-
MO ICONOGRAPIIIK
tel rie Condé, par A. J. Montfleury (Paris, Pepingué, 1G64, in-12), le Refrin (sic) sur les différends des Troupes de l'Hostel et du Palais.
356. Claude Desciiamps, sikur de Yilliers, comédien de rilôtel de Bourgogne et auteur dramatique, né en 1624, mort en 1678.
— Portrait, peint d'après nature (peut-ôtre apocryphe), qui faisait partie de la Galerie théâtrale de Solcirol. Voy. n" 1 du Catalogue de 1861.
^'illiers devint le chamj)ioii de Tllùtel de Bourgogne et fit jouer sur ce théâtre la Vengeance des Marquis, ou liéponse à l'Impromptu de Versailles , comédie représentée avec succès le 13 décembre 1GG3. Voy. VHist. de la vie de Molière, par Taschereau, 3« édit., p. 50. « Molière, dit-il, alla voir jouer la Vengeance des Marquis, sur un des bancs alors placés des deux côtés de la scène. Son arrivée fit une grande sens^ition, mais il garda une très-bonne contenance, car de Villiers, un de ses envieux, se trouva réduit à dire quil fit tout ce qu'il pouvoit pour rire, ynais qu'il Ji'en avait pas Itcnucoup d'envie. » Quoi qu'il en soit, selon toute apparence, le privilège fut refusé au libraire Gabriel Quinet pour l'impression de cette comédie, qui ne parut qu'en 16G4 dans un recueil intitulé : les Soirées des Auberges, a II y a certainement, dans cette comédie, avons-nous dit, en reimprimant la Vengeance des Marquis dans la Collection molieresque, des allusions perfides qui nous échappent et qui sautait'nt alors aux yeux de tout le monde. »
Bibliogr. moliér., no 1152.
357. DoRiMOND, auteur dramatique etcomédien duThéAtre de Mademoiselle. *
— Portrait, en grisaille sur carton (peut-t'^tre apocryphe), qui a lait partie de la Galerie théàtr. de Soleirol. Voy. le Catal. de 1861, n" 7.
Dorimond fut un <les ennemis les jdus acharnés de Molière , pni.s(ju'il le {poursuivit encore après sa mort, en publiant des vers injurieux contre lui. Il avait fait partie de la Troujje de Mademoiselle (de Montpensier), qui n'était pas trop bienveillante pour Molière; mais la cause «le son ressentiment fut la représentation du Festin de pierre y (jiii vint interrompre la vogue de la tragi-comédie qu'il faisait représenter, sous le même titre, avec un grand succès, sur le Théâtre de Mademoiselle.
llibliogr. moliér. j n»» 1200 et 549.
358. Antoine-Jacob Montfleury, avocat et auteur dramatique, fils du comédien de THôtel de Bourgogne, né en 1639, mort en 1685.
— P^ en pastel par Nanteuil. Dessiné et gravé par D'Elvaux, 1787. In 12.
Montfleury fils épousa la querelle de son père contre Molière et répondit à Ylmpromptu de Versail/es;, par V Impromptu de l'hôtel de Coudé, représenté en janvier 1G64 sur le théâtre de l'Hôtel de Bourgogne. Voy. la notice qui précède la réimpression de cette pièce dans la Collection moliéresque.
Bibliogr. moUér., n^ 1154.
359. Gilles Ménage, érudit et littérateur, né en 1613, mort en 1692.
— Rob. Nanteuil ad vivuni faciebat. In-i. — P. Van Schuppen sculp. 1698. In-i.
Ménage, un des gladiateurs littéraires les plus redoutables de son temps, n'osa pourtant pas s'attaquer à Molière, qui n'avait au cune sympathie pour les pédants et qui ne s'en cachait pas. Au sortir de la représentation des Précieuses ridicules, il prit Chapelain par la main (c'est lui-même qui le raconte dans le Meiiagimia) : «Monsieur, lui dit-il, nous approuvions, vous et moi, toutes les sottises qui viennent d'être critiquées si finement et avec tant de bon sens ; mais, pour me servir de ce que saint Remy dit à Clovis , il nous faudra brûler ce que nous avons adoré et adorer ce que nous avons brûlé. » On est fondé à croire quil donna lieu à Molière de se plaindre de lui et d'user de représailles, car ce ne fut pas sans raison que l'auteur des Femmes savofites le mit en scène sous le nom de Vadius. Ménage fit semblant de ne pas se reconnaître, bien que tout le monde l'eût reconnu, mais on doit penser qu'il clabauda sourdement contre Molière, sans réussir à mettre les rieurs de son côté. Il affecta toujours de se montrer l'admirateur et le partisan de Molière; il lui fit même une belle épitaphe, qui commence ainsi :
Deliciœ procerum, totâ îiotissimiis aiilà, etc.
360. François Cotin, prêtre, docteur en théologie, prieur de Marly et chapelain du Roi, né en 1604, mort en 1682.
— Van Schupen le jeune. Gravure à la manière noire. In-i .
On sait combien Molière, qui avait pris fait et cause pour Boileau dans sa querelle avec l'abbé Cotin, acheva de ridiculiser ce malheureux poète, en le mettant en scène dans la comédie aristophanesque des Femmes savantes , qui n'est citée que sous le titre de
Triff^nfin dans 1<? Ropstro de Ln Omnire. Tascliereau, dans son Hi.st. de la vie de Molière , S" édil. in-l2. pp. 170 et suiv., a réuni tous les détails qui concernent la ven{:eance tardive de Molière contr»' Cotin ; mais il s'est trompé, en disant (juo Cotin avait désigne Molière dans ces vers de la Satyre dm Snfyre<, publiée en 1G66 :
Despréaux, sans argent, crotté jusqu'à l'échiDe, S'pn va chercher son pain fie cuisine en cuisine; Son Turlupin l'aiisiste, et jouant de son nez.
Chez le sot campagnard, gagne do bons dlnés
On les promet tous deux, quand on fait chère entière. Ainsi que Ion promet et Tartuffe et Molière.
Les deux derniers vers cités prouvent suffisamment qtie le Turlupin n'est pas Molière, mais bien un des frères de Boileau. nommé Puymorin , qui parlait et chantait du ner, de manière a exécuter une foulo d'intermèdes bouffons. Le ressentiment de Molière à l'égard «b* Cotin ne provenait «pie des sermons di' ce prédicateur, qui, à l'occasion de la comédie du Tartuffe^ n'avait éparjrné ni l'auteur ni le comédien. Ces sermons ne furent pas publiés, quoi(pie l'abljé Cotin eiJt recueilli soigneusement les moindres pièces en vers ou en prose, qu'il avait fait circuler dans la société des Alcovisles et des Précieuses.
3fil. François Hkdklin, abbi!' (rAul)ii:na<', litlératcur, né en 1601, mort en 1676.
— /{ousselet , [^\^V^. In-i. — Desroc/icrs. In--i.
L'ab!)ë dWubignar, étant l'adversaire acharné de Corneille, ne pouvait pas être l'ami de Molière. Il n'osa j>nint écrire ouv«'rtement contre un auteur comique, (|ui ne craipnait pas de traduire sur la scène ses enni'mis et ses envietix, mais il ne perdit aucime occasion de manifester son mauvais vouloir, et quand il publia sa Pratique du tloàtre, en lOGlK il eut soin de laisser d;ins l'ombre les comédies de .Molière, (piil se ;.:arda bien de nommer. Il avait des appuis considéraliles à la Cuur, et s'il n'obtint pas la ])lace d'intendant des spectacles, (pi'il sollicitait, on peut supposer que Molière ne fut pas étranger à cet échec.
362. riAiiRiKi. m: Hiiuiktti:, évr(|ii(' dWiiInn en 1666, mort en 1707, à l'A^e de S*i ans.
— Beau frère se, 16()7. In-ful. — C/tasleau se. In-fol.
— Ganlrel se, I61)i. In-fol.
■ L'abbé de Choisy nous apprend, dit Taschereau dans son Hist. de In vie dr Malirre (IJ" edit., p. 125), «pie Molière, en traçant le principal rôle de Tartuffe, eut en vue l'alibé de Roquette, depuis evêque d'Autun. » L'abbé de Roquctto était la créature et l'ami de la du-
chesse de Lonirueville, qui devint dès lors très-hostile à Molière. Cette épigramme, attribuée à Boileau, nous apprend comment le prototype du Tartuffe s'était fait une réputation de bon prédicateur :
On dit que l'abbé Roquette Prêche les sermons d'autrui ; Moi qui sais qu'il les achète, Je soutiens qu'ils sont à lui.
« M™c Je Sévigné, ajoute Taschereau, confirme pleinement l'assertion de l'abbé de Choisy, quand elle écrit : « Il a fallu dîner chez M. d'Autun '.le pauvre homme! »
Nous ne résistons pas à la démangeaison de citer une épigramme inédite, assez croustilleuse, contre l'évêque d'Autun, qui s'y montre in natiirnlibus dans son rôle de Tartuffe. Voici cette épigramme, que nous empruntons aux manuscrits de Trallage :
DAuthun, ce digne évesque expert en vénerie, Mieux duit qu'aucun prélat ;i distinguer gibier, Docte en chiens, en oyseaux, en haute volerie, Hardy, haut ii la main, preux et bon cavalier, Avecque La Moussa^e estant, ces jours passez, Et tous deux ayant bu quelque peu plus qu'assez. Les yeux étincelans et de zèle et de joye,
Liiy dit, tout transporté rius de l'ardeur du vin que de la charité :
« Que n'es-tu dans la bonne voye ?
J'en donnerois, dit-il, ouy, là, j'en donnerois... » 11 répéta ce mot plus de cinq ou six fois. Cherchant de quoi donner pour sauver l'hérétique. La Mnussaye, à la fin, le voyant emi»esché, Lny dit, voulant ayder k faire son marché :
« Donne moy tes c je me l'.iis catholique ! »
Alors ce bon prélat, ayant un pou douté,
Et ne trouvant point de défaite :
« Touche là. luy dit-il. l'arbiou 1 l'affaire est faite,
Mais rends-moy ce qu'ils m'ont coûté. »
Lacurne de Sainte-Palaye dit, dans sa tiihlioth. des Auteurs frnnrnis (Mss. à la Bibl. de l'Arsenal), que <> la comédie du Tartuffe fut faitte d'après l'abbé de Roquette sur les Mémoires (jue Guilleragues, ami de l'abbé de Cosnac, avoit donnez à l'auteur. »
363. Jean Loret, poëte, auteur de la Gazette en vers, morl en Itiiîo.
— Mich, Lasne se. Kilti. Iii-i. — \auteuil del. et se.
1658. lii-Iul.
Jean Loret, qui rédigeait la Gazette en vers publiée depuis sous le tiire de? ta Muse histnriqur , fut certainement un drs envieux de Molière les plus malveillants et les plus sournois. Il avait organisé
144 ICONOGRAPUIK
contre lui la conspiration du silence ; en parlant, dans sa Gazette, dos représentations du Petit-Bourbon et du Palais-Royal, c'est-à-dire pendant plus de quatre ans, il s'abstint de nommer Molière, soit comme autour, soit comme acteur, et la première fois qu'il le nomma, dans la lettre du 21 mai IG64, ce fut pour lui décocher un trait perfide, à l'occasion du Tartuffe, quand les trois premiers actes de cette comédie seulement eurent été essayés devant le Roi, sous le titre de fUippocrite, à la fête des Plaisirs de l'Ile enchantée. Il ne faut pas oublier que les Lettres de Loret étaient adressées à la duchesse de Long-ueville et que celle-ci portait un vif intérêt à l'abbe de Rocjueite, qu'on avait désigné comme lejîrototype de la comédie nouvelle.
364. Gkiiaid de Cordkmov, philosophe et historien, membre (le IWcadémie française, né en 10:2(1, murt en 168i.
— De Rochefort se. 1703. In-4.
On peut affirmer que Molière avait eu à se plaindre gravement de Cordemoy, puisqu'il l'a ridiculisé dans le personnage du Maître de philosophie, du liourgeois yrntilhomvie , où il emprunte des phrases textuelles à un ouvrage bizarre de Cordem(»y, intitule : Discours physique de in parole, qui avait paru en 1G68. Molière fraj)pait à la fois, dans cette critique, le protégé de Bossuet, qui venait de placor Cordemoy en qualité de lecteur ordinaire du Dauphin, et l'admirateur passionné de Descartes, qui n'épargnait pas dans ses livros les Gassendistes.
365. Louis Maimbourg, jésuite et prédicateur, depuis historien, né en 1610, mort en 1686.
— Simoneaii, KiStî, d'après Moclon. in-i. — J/nhrrf, 16S6. In-i.
Les historiens <\o Molière ne parlent pns de l'hostilité que le I*. Maiml)ourg avait fait éclater dans ses sermons contre l'auteur du Tartuffe. Ils s'étaient connus sans doute l'un et l'aiitre chez les Jésuites. Voici en (juels termes Antoine Arnauld, dans tm passage de polémique anonyme, caractérisait ce fougueux et facétieux prédicateur : •< Il y a plus de vingt ans qu'étant aile par hasard en la chai)elle du Collège «le Cjerniont, je vis monter en chaire un homme d'une mine extraordinaire et qui n'etoit pas de ceux dont l'Kcnture dit que la sagesse de leur Ame reluit sur 1 . On ne
voyoit, au contraire, que fjerte dans ses yeux. -tes et
dans tQiit son air ; et il auroil ete capable de faire p«'ur aux gens, si celte fierté n'eut été mélec avec des gestes de théâtre qui tendaient à faire rire. » Cette citation fera mieux comprendre une epi-
MOLIERESQUE. 115
gramme, que nous avons trouvée dans les manuscrits de Trallage, sur le père Maimbourg, jésuite, et Molière, comédien.
Un dévot disoit en colère, En parlant du Tartuffe et de l'auteur Molière :
« C'est bien à lui de copier
Les sermons qui se font en chaire,
Pour en divertir son parterre !
— Paix : lui dis-je, dévot : il a droit de prêcher,
Car c'est uu droit de représaille
Que vous ne sauriez empêcher.
Ne croyez pas que je vous raille :
Je vais le faire voir aussi clair q<ie le jour, '
Et si vous ne fermez les yeux à la lumière, Vous verrez que Maimbourg a copié Molière,
Et que, par un juste retour,
Molière a copié Maimbourg. >»
Nota. — Nous n'avons pas trouvé les portraits de divers contemporains de Molière, que l'histoire de sa vie nous présente comme ses envieux rivaux ou ses implacables ennemis, savoir :
L'abbé Michel de Pure, qui avait composé une comédie des Pré' denses et qui accusa Molière de plagiat, [liibliogr. moliér., n° 1691.)
Rosimond, comédien du Marais, auteur d'un autre Festi?i de pierre, qu'il fit réimprimer en Hollande sous le nom de Molière {Bibliogr. molie'r., n»» 551 et 708).
François Châtelet , dit Beauchâteau, comédien de l'Hôtel de Bourgogne, critiqué dans Vlmijromptu de Versailles.
Hauteroche, comédien et auteur du même théâtre, critiqué également dans l'Impromptu.
Boursault, à qui Molière ne pardonnait pas d'avoir copié son Médccin volant et qui se tit le champion de l'Hôtel de Bourgogne, en y faisant représenter la comédie du Portrait du peintre {Bibliogr. moliér., n»» 1147 et 545).
Bandeau de Somaize, l'auteur de la Pompe funèbre de Scnrron, de la comédie des Véritables Précieuses, et de divers autres ouvrages contre Molière. {Bibliogr. moliér., no« 1141 et suiv., 1193 et suiv.)
C.Jaulnay, auteur de V Enfer burlesque [Bibliogr. moliér., n" 1196 et suiv.1.
Le Boulanger de Chalussay, auteur de la comédie d'Elomire hjpocondre et delà Critique du Tartuffe {Bibliogr. moliér., n"» 1159 et 1157).
Chevalier, comédien ihi Marais, auteur de la comédie des Amours de Calotin, etc. {Bibliogr. tnoliér., n" 544.)
Le comédien Marcel, auteur du Mariage smi^ uKuuigr^ reconcilié depuis avec Molière [Bibliogr. moliér., n» llGl).
Pierre Roulle, cure de Saint-Barthélémy, auteur du Boy glorieux au monde {Bibliogr. moliér., n^ 1209).
Le sieur de Rocheraont, avocat. {Bibliogr. moliér., n»» 1211 et suiv.)