‹ Iconographie calvinienne :Chapitre 51 sur 221 · Enfin nous notons le IOHANNES CALVINVS · texte numérisé non relu

Enfin nous notons le IOHANNES CALVINVS

portrait à l’huile de Calvin, que

possède. M Frôhlich, veuve s : : La gravure de Strasbourg.

de pasteur, à Brugg (Argovie).

L’auteur du portrait serait le second des trois peintres Dünz, Dünz der Mittlere. La peinture daterait de la première moitié du dix-septième siècle !. (Planche XVI, a). C’est encore un dérivé du type de Woeiriot « à la cape », mais combien modifié, rajeuni, fortifié et transformé !

Nous avons parcouru, à peu près dans l’ordre chronologique, la série des principaux portraits connus de Calvin. À peu près, disons-nous. Car nous avons cru devoir tenir compte des types, et rapprocher les familles, même au prix de quelque accroc à la chronologie. Il nous a paru que c'était, — tout pesé et compensé, — le meiïlleur moyen de produire la clarté pour l’esprit, et quelque précision dans l'imagination du lecteur.

Maintenant, nous semble-t-il, nous avons devant nous (Calvin, dès la fin de sa jeunesse, laquelle finit bientôt. Quant à cette jeunesse, il est vrai que nous ne possédons pas des portraits dont l’authenticité puisse être affirmée. Mais une certaine authenticité, si nous osons dire, ou vrai-

semblance leur est, peut-être, régressivement conférée par toute une série de portraits de l’âge mûr.

1. Ces détails ont été fournis par M. le pasteur Frühlich de Thayngen (Schaffhouse) et m'ont été communiqués par M. le pasteur H. Denkinger.

SN

SR

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