‹ Iconographie chrétienneChapitre 139 sur 141 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Les figures sculptées et peintes dans les églises sont très-nombreuses, i. — Double but, l'instruction el l'édification , que l'art se propose en offrant des images, ii. — Classification des figures et des sciences au moyen âge, viii. — Miroir universel de Vincent de Beauvais, x. — Les statues de la cathédrale de Chartres classées d'après le Miroir universel, xiii. — Les statues sont une encyclopédie en pierre, xv. — Sur les monuments religieux , la distribution des figures rentre plus ou moins dans celle des statues de la cathédrale de Chartres, xvii. — H y a des lacunes, mais faciles à combler, dans ces encyclopédies figurées, xvii. — Plan du travail sur l'iconographie du moyen âge, xviii. — Secours prêtés à l'auteur, xx.

DE LA GLOIRE

Définition de la gloire, qui se compose du nimbe et de l'auréole, i. — Importance de cet attribut, 2. — La gloire entoure la tête et le corps, 3. — Autour de la tête, c'est le nimbe, à-

Définition du nimbe, U. — Formes diverses du nimbe, 7. — Nimbe à trois gerbes lumineuses, 12. — Nimbe à sept ou quatorze rayons et à rayons sans nombre, là- — Nimbe en langue de feu, 16. — Application du nimbe, 17. — Nimbe des personnes divines, 17. — Nimbe croisé et recroisé, i8. — Nimbe grec, 24- — Erreurs des artistes, 27. — Nimbe uni, 28. — Absence du nimbe, 3o. — Ange à nimbe crucifère, 3i. — Main divine nimbée, 32. — Agneau divin nimbé, 33. — Lion, symbole divin, nimbé, 34- — Signification du nimbe triangulaire, 36.- — Symbolisme du triangle, 38. — Signification du nimbe carré, 4o. — • Nimbe en losange , ^2. — Nimbe de l'agneau de Dieu avec monogramme , 44- — Nimbe de l'ange et des saints , varié , mais non crucifère , 44- — Dieu en ange porte le nimbe crucifère , 45. — Les personnages de l'Ancien Testament avec le nimbe en Orient, sans nimbe en Occident, 45. — Saint Jean Baptiste nimbé , 48. — Nimbe riche de la Vierge, 49- — Nimbe des apôtres, 5o. — Nimbe des divers saints, 5o. — Légende et monogramme entourant le nimbe, 62. — Nimbe carré

réservé aux vivants, 54. — Nimbe en table et en rouleau, 67. — Le nimbe carré est particulier à l'Italie, 58. — Nimbe hexagonal, 59. — Nimbe des êtres allégoriques, 60. — Nimbe de la Liberté, 62. — Nimbe des éléments, des saisons, des êtres de raison, 63. — Nimbe des planètes, 64- — Nimbe des attributs des évangélistes, 65.

— Animaux nimbés, 65. — Signification générale du nimbe, 66. — Le nimbe est un attribut de saintetéen Occident et de puissance en Orient, 66. — L'absence du nimbe peut provenir d'uneerreur, d'un oubli ou d'une difficulté, 68. — Le nimbe n'a de valeur que jusqu'à la fm du xiv" siècle , 69. — Histoire du nimbe, 6g. — Le nimbe est toujours à la tête, la plus importante partie de l'homme, 70. — C'est à la tête que s'adressent les hommages et que se placent les insignes, 72. — Le nimbe est une couronne religieuse, -jk. — Les païens ont connu le nimbe, 75. — Le nimbe ne se montre pas dans les quatre premiers siècles de notre ère, 75. — Aux s" et vi' siècles , le nimbe est un caractère de sainteté et un moyen de hiérarchie, 77. — Au vu" siècle, transition entre l'absence absolue et la présence constante du nimbe, 77. — Jusqu'au xii' siècle, le nimbe a la forme d'un disque transparent, 78. — Du xii' au xv% le nimbe s'épaissit, 78. — Aux xv" et xvI^ le nimbe devient une coiffure, 7g. — Pendant la renaissance on revient au nimbe, 80. — Nimbe en aigrettes, 82. — Nimbe transparent, 83. — A la fm du xvi' siècle, le nimbe disparaît, 84- — Confusion où, de notre temps, on tombe relativement au nimbe, 85.

Étymologie et définition du mot, 85. — L'auréole est le nimbe du corps, 86. — L'auréole,qui se moule sur le corps, est de forme diverse, 86. — Auréole en quatre-feuilles, 87 — Le nom de nimbe byzantin , donné à l'auréole, est impropre; cekii de vesica

,^piscis est impropre et grossier, 88. — Auréole ovoidale, 88. — Cadre onduleux de l'auréole, go. — Dieu assis dans l'auréole, 91. — Auréole circulaire au champ découpé, ga. — Soleil et lune accompagnant l'auréole, 9Z1. — Auréole en roue, g/j.

— Auréole byzantine, g5. — Auréole en gourde de pèlerin, g6. — Auréoles diverses et en forme de bouclier, 97. — Auréole elliptique, 99. — Application de l'auréole, 1 00. — L'auréole est à peu près réservée à Dieu , 100. — La vierge Marie et les âmes des saints en sont quelquefois décorées, 101. — Ame de saint Martin dans une auréole , 1 o4- — Histoire de l'auréole , 1 o5. — L'auréole suit les vicissitudes du nimbe , mais elle paraît plus tard et disparaît plus tôt, io5. — L'auréole perd son cadre aux xv', et iXVI^ siècles, 106. — Auréole flamboyante, 107.

Etymologie du mot, 108. — Le nom de gloire se donne à des soleils rayonnants, 10g.

— Ce que la Bible entend par gloire , 1 og. — La nature de la gloire est le feu ,111.

— Mercure à nimbe lumineux, 112. — En Orient, le nimbe est du feu, 11 3. — La gloire est une flamme, comme le prouvent différents faits bibliques, histo-

riques, légendaires, poétiques, ii5. — L'époque où la gloire se montre est trèsancienne, 126. — Les Hindous, les Egyptiens, les Grecs, les Romains ont connu la gloire, 126. — Virgile y fait allusion dans l'Enéide, 128. — Le christianisme n'a pas inventé mais s'est approprié cet insigne , 1 3o. — C'est chez les chrétiens d'Orient que la gloire et le nimbe se développent d'abord, i3o. — Le nimbe, image du fluide lumineux, devait naître dans les pays embrasés, i3i. — La gloire est trèsfréquente en Orient, i33. — La gloire n'est pas, en Orient, l'attribut de la divinité et de la sainteté, mais de la puissance, i33. — En Occident, sauf de curieuses exceptions , la gloire est réservée aux personnes divines et saintes , 1 36. — Judas nimbé , 1 36. — Satan nimbé, 139. — Bête apocalyptique nimbée, i4i. — En Champagne, comme en Orient, la gloire est un attribut de puissance , 1,42. — La couleur de l'auréole est celle de la lumière, i43. — La couleur de la gloire est souvent un moyen hiérar chique, ikk- — Quelquefois elle est symbolique, i45. — Le symbolisme de la cou leur est rare, i/i6.

DIEU

Dieu est un en trois personnes , ik"]-

Manifestations du Père, très-fréquentes dans l'Ancien Testament, 1A8. — Plus rares dans le Nouveau, i/îg. — A la fin du moyen âge, les artistes ont suivi l'histoire dans les représentations du Père, i5o. — Au commencement, ils se sont attachés au dogme, 1 5o. — D'après le dogme , le Fils parle et agit pour son père , x 5i . — A la création, on voit presque toujours le Fils, i52. — Le Christ créateur, i54. — Le Christ apparaissant à Moïse, i55. — Le Christ en Tout-Puissant, i56. — Le Christ parlant à Samuel , 1 58. — Le Christ apparaissant à Isaïe , 1 69. — En Grèce , le Fils substitué à la sagesse du Père, 160. — Le Fils en sainte Sophie, 161. — Le Père sacrifié au Fils, 161. — Le Fils a la préséance sur le Père et occupe la place d'honneur, 162. — Rôle ridicule, grossier ou odieux, qu'on fait jouer au Père , 166. — Jéhovah en Dieu des armées, 167. — Haine des gnostiques pour le Père, 168. — On craint de faire une idole en représentant le Père, 17^. — La ressemblance identique du Fils et du Père est une cause de la substitution du premier au second, 176. — Le Fils est le Verbe, et doit être figuré quand on fait parler le Père, 1 77. — Les artistes, inhabiles ou timides, n'osent pas figurer le Père, 178. — La rareté ou l'absence des manifestations visibles du Père produisent la rareté de ses portraits, 182. — Portraits du Père, i83. — On ne voit d'abord que la main divine, i83. — Cette main est nimbée ou sans nimbe, i85. — La main divine s'appuie Oidinairément sur un nimbe crucifère, 187. — Elle bénit à la manière grecque ou latine, 188. — La main du Père tendue vers son fils, 189. — La main désigne la puissance, 191. — Elle enlève au ciel les âmes des justes, 192. — A partir du xif siècle, le Père se montre en buste d'abord, en pied ensuite, 192. — Alors le Père n'a pas de figure à lui, et prend celle de son fils , igS. — Au xiv° siècle , le Père prend une figure spéciale, mais assez sem-

blable à celle du Fils, igô. — A la fin du xiv° siècle, le Père gagne de l'âge sur le Fils, et s'approprie une physionomie particulière, 197. — Aux xv° et xvi% la figure du Père est complètement différente de celle du Fils , 199. — Le Père est un vieillard , le Fils un homme mûr, l'Esprit un jeune homme, 201. — Avant le xui° siècle, le Père emprunte l'âge du Fils; mais, aux xv° et xvi% le Fils prend souvent celui du Père, 201. — Au xvi% l'Esprit se montre quelquefois en vieillard, avec l'âge et la physionomie du Père, 202. — Le Père gagne successivement en importance, 202. — Le Père tient le globe comme un de ses attributs caracléristiques , 2o3. — L'étendard de Jeanne d'Arc représentait sans doute le Père tenant le globe, 2o3. — Le Père porte assez souvent le livre, 2o4- — Le nimbe crucifère et la nudité des pieds conviennent aux trois personnes divines , 2o4- — A la fin du xiv° siècle , un âge avancé est constamment donné au Père, 2o5. — La couronne impériale ou royale, plus ordinairement la tiare , sont posées sur la tête du Père, 206. — En Italie, presque toujours le Père est en pape, 207. — Tiare du Père à une, deux, trois, quatre et cinq couronnes, 207. — En France, le Père en roi, 208. — En France, le Père en pape et décrépit, 209. — L'art réfléchit chaque époque, 210. — A la renaissance, le Père en vieillard sublime, 211. — Triangle divin dans une gloire, 21 3. — Gloire environnant Dieu , 21 4.

DIEO LE FILS-

Le Fils est glorifié dans l'iconographie, 2 1 5. — Eglises élevées au Fils, 216. — Liturgie honorant spécialement le Christ, 217. — La croix du nimbe vient du Fils, 218. — Le Fils gratifié de la toute-puissance aux dépens du Père ,219. — Le Fils représenté sous toutes les formes et à toutes les époques, 220. — Fils créateur, 221. — Portraits variés, 223. — Les gnostiques favorables au Fils, 224- — Images acheiropoiètes , non faites demain d'homme, 226. — Signalement du Christ, 228. — Christ imberbe, 23i. — Christ barbu, 233. — Le Christ imberbe est fréquent jusqu'au x' siècle, 234- — Du xf au xvi° siècle, le Christ presque toujours barbu, 236. — Transition entre le Christ imberbe et le Christ baibu, 238. — Le Christ byzantin est terrible, 23g. — Le Fils en crucifié, et le Christ au tombeau, 2I11. — Le Crucifié tout nu, 242. — Le Christ en Jupiter tonnant, 243. — Le Christ redevenu doux, 245. — Laideur du Christ, 246. — Beauté du Christ, 247. — L'art n'a fait le Christ ni beau ni laid, mais en homme et barbu, ou en Dieu et sans barbe, 248. — Christ laid et barbu sur la croix; Christ beau et imberbe dans la gloire, 267. — Christ ordinairement beau avant le xii' siècle; Christ ordinairement laid après celte époque, 258. — L'âge et la physionomie ne caractérisent pas le Fils, 260. — Ni la couronne, ni la nudité des pieds, ni lé nimbe, ni l'auréole, ni le livre ne le distinguent spécialement, 261. — Variétés de l'auréole qui entoure le Fils, 264- — Le Fils en imago dypeata, 266. — Les mains du Fils rayonnantes , 269. — Le Fils portant le nimbe frappé d'un ■monogramme, 270. — La croix est l'attribut caractéristique du Fils, 271. — Stigmates aux pieds , couronne d'épines à la tête , le livre à la main et couvert de légendes, 272. — Les colombes du Saint-Esprit entourent le Christ, 273. — Apothéose du Fils,

275. — Le Fils en ange, 276. — Le Fils en enfant tout nu, 277. — Le Fils foulant le lion et le dragon, l'aspic etle basilic, 279. — Le Fils écrasant la Mort, 281. — Le Fils revenant au ciel, 282. — L'art français est vulgaii'e, et l'art italien élevé, 286. — Le Fils béni par le Père, 286. — Le Fils en archevêque, 287. — Le Fils triomphant dans le ciel, 289. — Le Fils à cheval entre les anges , 290. — Le Christ sur un char entre les personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament, 291. — Triomphe du Christ, 298. — Le Fils en agneau , 3oo. — Agneau de Dieu indiqué ou porté par saint Jean- Baptiste, 3o3. — Agneau divin tombant dans la réalité, 3o4. — Agneau de Dieu en bélier, 307. — Le Christ et les apôtres sous la forme de l'agneau, 3og. — Personnages de l'Ancien Testament en agneaux, 3i 1. — Condamnalion de la représentation de l'agneau, 3i4- — Agneau apocalyptique, 3 16. — Agneau à sept cornés et sept yeux, 3 16. — Le nombre des cornes et des yeux varie, 317. — L'agneau est figuré malgré la défense du concile Quini-Sexte, 3i8. — Jésus en bon pasteur, 32o. — Le bon pasteur, qui n'est pas un mot'f païen, est d'invention chrétienne, 322. — Jésus en lion, 324- — L'agneau, le lion et la croix sont les trois uniques symboles du Christ, 325.

— Différence entre un symbole et une figure , 32 5. — Jésus est figuré par le poisson ,

327. — Exemples de la forme du poisson attribuée au Christ dans les monujiients,

328. — Exemples tirés des textes, 33o. — Jésus est figuré mais non symbolisé par le poisson , 335. — Le poisson n'est jamais nimbé, 335. — L'image du poisson ne s'applique pas toujours à Jésus , 336. — Sur les tombeaux , l'image du poisson indique un pécheur, 337. — Les figures gravées sur les monuments funéraires désignent la condition , la profession , le sexe ou le nom du mort , 338. — Très-souvent le poisson n'est pas même la figure du Christ, et encore moins son symbole, 345. — Les objets d'ornementation sont de pures arabesques, et ne paraissent pas symboliques, 346. — Les explications allégoriques sont presque toujours fausses, 349. — La croix, symbole du Christ, 35i. — Histoire du bois delà croix, 352. — La croix, c'est le Crucifié, 353.

— Figures de la croix dans l'Ancien Testament , 354. — Louanges à la croix, 356.

— Culte de la croix, 357. — Croix en tau. ou sans sommet, 358. — Croix à quatre branches, 358. — Croix grecque, 359. — Croix latine, 36o. — Les croix grecques et latines sont communes d'abord à l'Orient et à l'Occident, 36o. — La croix à branches inégales appartient spécialement aux Latins, 36i. — La croix à branches égales prédomine en Orient, 36 1. — Le plan des églises s'ordonne sur la croix grecque, en Orient, sur la croix latine, en Occident, 362. — Plan des églises d'Angleterre en croix à double traverse , 364. — La croix à double traverse est spécialement orientale, 365. — Croix à triple traverse, insigne delà papauté, 368. — Croix de passion ou patibulaire et croix de résurrection , 36 9. — Croix héraldique, 371. — Croix accompagnée de monogrammes, 372. — Croix accompagnée d'animaux, 374. — Croix couronnées, 375. — Croix auréolée et cantonnée des évangiles, 375. — Croix grecques en monogi'ammes du Christ, 377. — Croix gqecques et latines en monogrammes, 379. — Croix mystiques, 38 1. — Croix diverses, 384- — Croix habitée, 386. — Signe de la croix, 389. — Bénédiction réservée à Dieu et à ses délégués, 390. — Bénédiction grecque, 391. — Bénédiction latine, 392. — Bénédiction sacerdotale et épiscopale,

3gB. — Forme du signe de la croix, SgS. — Explication mystique du signe de la croix, Sg^- — Couleur de la croix, 896. — Couleur verte de la croix historique, 397. — Couleur éclatante de la croix idéale, SgS. — Exaltation de la croix, 899. — Triomphe de la croix, A02.

Définition, Zio3. — Le Père, Dieu de la force, /io3. — Le Fils, Dieu de l'amour, 4o5. — L'Esprit, Dieu de l'amour en théologie, mais Dieu de l'intelligence en histoire, 4o6.

— Confusion dans les attributions des personnes divines, A06. — L'intelligence revient défini livemenl à l'Esprit, 407. — Invocation à l'Esprit pour s'éclairer, A07. — Les dons de l'Esprit se rapportent à l'intelligence, 4 10. — Par l'Ecriture sainte, parla légende, par l'histoire, par l'art de France, d'Allemagne, d'Ilalie, de Grèce, on prouve que l'Esprit est le Dieu de la raison, Zjn- — L'Esprit tenant en main le livre, emblème de l'intelligence, 42 j . — Culte de l'Esprit, supérieur à celui du Père, inférieur à celui du Fils, 423. — Monuments dédiés à l'Esprit, 424- — Office du Saint-Esprit, 426.

— Manifestation de l'Esprit dans l'Ancien Testament, 427. — Dans le Nouveau, 429.

— Dans la légende et l'histoire, 43o. — Dans la pure légende, 432. — Dans les œuvres d'art, 433. — Apparition de l'Esprit à Grégoire le Grand et à divers saints, 434. — L'Esprit dirige les rois, 436. — Apparition de l'Esprit au sacre de Clovis et des autres rois de France, 438. — L'Esprit en oiseau, pour désigner la vitesse, 439.

— Les ailes, attribut de la promptitude, 489. — Ailes aux êtres allégoriques, qui désignent la rapidité chez les païens comme chez les chrétiens, 44o. — Jeunesse ailée, 44 1 ■ — L'Eglise en oiseau , 443. — Le pape en oiseau , 444- — L'Esprit en oiseau ou en colombe, dans l'histoire et la légende, 446. — L'âme en colombe, 447- — Couleur blanche et lumineuse de la colombe divine, 449- — L'Esprit du mal est noir, 452. — L'Esprit du mal à ailes de chauve-souris, 454- — L'Esprit en homme, avant

•l'an mil, 455. — Exemple du x" siècle , 456. — Exemple du xll^ 457. — Interruption, au xiii' siècle, de la représentation de l'Esprit en homme, 457. — On y revient auxxv'etxvi', 457. — Homme , l'Esprit prend tous les âges, depuis l'enfance jusqu'à la vieillesse ; exemples divers , 458. — L'Esprit se montre tard el rarement sous forme humaine, et disparaît de bonne heure; sous forme de colombe, il traverse tous les siècles, A61. — On devrait, de nos jours, donner à l'Esprit la forme humaine, 46i. — Propriétés de l'Esprit, 462. — Les sept dons de l'Esprit sons forme de sept colombes, 463. — Ordre des dons de l'Esprit, 465. — Cet ordre accuse l'état moral delà société, 466. — Les sept dons disposés horizontalement, verticalement , circulairement, 469.

— Disposition des sept dons dans l'Apocalypse, 470. — L'Esprit de crainte au sommet d'une arcade, 472. — L'Esprit de sagesse on tète d'un cercle, 478. — L'Esprit d'intelligence devrait être à la place d'honneur, 478. — A Chartres, six Esprits au lieu de sept, 475. — Abailard, comme la cathédrale de Chartres, supprime l'Esprit de crainte, 476. — Les sept colombes de l'Esprit se voient auréolées et nimbées, 477- — Une des colombes, le don par excellence, porte quelquefois le nimbe crucifère, 478. — Ailleurs, les sept colombes sont égales, avec ou sans nimbe, 478. — Les sept co-

lombes sonl lumineuses et petites, AyQ- — La colombe du Saint-Esprit est souvent sans nimbe; moyen de la reconnaître, 48o. — 11 faut distinguer un oiseau ordinaire de la colombe divine, A8i. — La Vierge entourée, comme Jésus, de sept colombes, 481. — L'Esprit jouant avec Marie, 482. — Jusqu'au x" siècle, l'Esprit ne se voit qu'en colombe, 483. — Du x\° au xiv°, il est homme et colombe, 483. — Du xiv° au xvi*, l'Esprit en homme porte quelquefois sa colombe symbolique, 484- — A l'apparition de la scolaslique, la figure humaine est donnée à l'Esprit, 485. — L'Esprit subit la physionomie du Fils et du Père, 486. — Le nimbe de l'Esprit suit les variétés du nimbe des deux autres personnes divines, 487. — L'Esprit prend l'auréole, 488. — L'art représente souvent l'Esprit, 489. — L'Esprit oublié quelquefois, 491. — L'Esprit remplacé par le Père, 492. — L'Esprit supprimé, 493. — L'Esprit déconsidéré, 495. — Hérésies contre le Saint-Esprit, 496.

Les païens ont entrevu le dogme de la Trinité, 499- — La mythologie et la philosophie antique se sont préoccupées de la Trinité, 5oo. — Propriétés du nombre trois, 5oi.

— Ces propriétés encore admises de nos jours, 5o2. — Le christianisme proclame la divinité du nombre trois, 5o3. — Définition des trois personnes divines, 5o4. — Définition parles Pères de l'Eglise et les théologiens, 5o5. — Attribution de la puissance au Père, de l'intelligence au Fils, de l'amour à l'Esprit, 5o8. — Cette attribution ne convient qu'aux personnes divines considérées théologiquement et dans leurs relations entre elles, Bog. — Historiquement, et dans leurs relations avec les hommes, le Père est puissance, le Fils amour, l'Esprit intelligence, 5 10. — Le Père doit avoir le globe, le Fils la croix, l'Esprit le livre, 5ii. — La Trinité n'apparaît pas dans l'Ancien Testament , 5i2. — Violences faites .aux textes, 5i3. — Le Nouveau Testament montre et nomme la Trinité, 517. — L'àme humaine, image de la Trinité, 619. — Trinité malfaisante, 620. — Trinité du temps, 621. — Trois est un nombre sacré, 52 4- — Le symbolisme du nombre trois vu où il n'est pas, 52 5. — Fête de la Trinité inférieure aux fêles du Fils et de l'Esprit, 527. — Les trinilaires et les monuments en l'honneur delà Trinité, SaS. — La Trinité figurée dans le plan et le nombre des constructions, 528. — La Sagesse, mère delà Trinité morale, 532. — Abondance des groupes de la Trinité, 533. — Dans les huit premiers siècles chrétiens, ébauches de Trinités, 534- — Alors le Père est représenté par une main, le Fils par l'agneau ou la croix, l'Esprit par la colombe, 534- — Trinité mise en action parle roi de Perse, Chosroès, 536. — Du ix' siècle au xii', Trinité anlhropomorphique, 539. — Trinité géométrique et en Iri.ingle , 54 1 • — Au xiii% les types antérieurs se multiphent et se perfectionnent, 542. — Les trois personnes adhèrent l'une à l'autre et finissent par se souder, 543. — Trinité géométrique en cercles, 544- — Michel-Ange porte cette Trinité sur une bague , 547. — Du xv' siècle au xvf, mélange de tous les .types, 548.

— Triangle inscrit dans un cercle, 55o. — Adhérence et soudure des trois têtes sur un seul corps, 55 1. — Trinité d'Abailard , 552. — Erreur de Mabillon, 553. — La renais-

sance affectionne la Trinité antbropomorphique , 555. — Les trois têtes se soudent , se pénètrent, s'absorbent de plus en plus, 555. — Monstruosité, 556. — La Trinité dans le sein de Marie, 558. — Condamnation des Trinités ayant la forme d'on bomme à (rois têtes, bbg. — Exemple unique d'une de ces Trinités en Grèce, 56o. — Absence d'attributs à la Trinité, quand on figure l'égalité des personnes, 56 1. — Légères différences dans l'égalité, 562. — Caractères nombreux, lorsqu'on veut faire ressortir la distinction des personnes, 563. — Groupement des personnes tendant de plus en plus au rapprochement, 56^. — Au xiv° siècle, contact des personnes; au xv% soudure et pénétration, 565. — Au xvi°, absorption, 566. — Disposition des personnes entre elles, 567. — Différences et erreurs à cet égard , 567. — Procession du Saint-Esprit, 568. — Absence de procession de l'Esprit, 578. — Nimbe et auréole à la Trinité comme à chacune des trois personnes divines, 671. — Nimbe triangulaire unique pour les trois têtes, 571. — Tiare, couronne impériale, couronne royale sur la tête de la Trinité, 572. — Coiffures des trois personnes, 573. — Globe aux mains de la Trinité, 573. A — Costume de la Trinité , 576. — Livre avec inscriptions aux mains de la Trinité , 577. — Pieds de la Trinité nus et quelquefois chaussés, 579. — Rectifications, 58i.

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