AURÉOLE
Étymologie et définition du mot, 109.— L’auréole est le nimbe du corps, 110.— L’auréole , qui se moule sur le corps, est de forme diverse, 1 10.—Auréole en quatre-feuilles,
111.— Le nom de nimbe byzantin, donné à l’auréole, est, impropre; celui de vesica piscis est impropre et grossier, 112. — Auréole ovoïdale, 112. — Cadre ,onduleux.de l'auréole, 114.— Dieu assis dans l’auréole, 115. — Auréole circulaire au champ dé-
coupé, 116.— Soleil et lune accompagnant l’auréole, 118. — Auréole en roue, 118. — Auréole byzantine, 119.— Auréole en gourde de pèlerin, 120.— Auréoles diverses et en forme de bouclier, 121.— Auréole elliptique, 123: — Application de l’auréole, 124.— L'auréole est à peu près réservée à Dieu, 124.— La vierge Marie et les âmes des saints en sont quelquefois décorées, 125.— Ame de saint Martin dans une auréole, 128. — Histoire de l’auréole, 129.— L'auréole suit les vicissitudes du nimbe, mais elle paraît plus tard et disparaît plus tôt, 129.— L'auréole perd son cadre aux xv° et xvi° siècles, 130. — Auréole flamboyante, 131,
GLOIRE
Étymologie du mot, 132. — Le nom de gloire se donne à des soleils rayonnants, 193. — Ce que la, Bible entend par gloire, 133. — La nature de la gloire est le feu, 135. — Mercure a nimbe lumineux, 136. — En Orient, le nimbe est du feu, 137. — La gloire est une flamme comme le prouvent différents faits bibliques, histo-
riques, légendaires, poétiques, 139. — L'époque où la gloire se montre est trèsancienne, 150. — Les Hindous, les Égyptiens, les Grecs, les Romaïns ont connu la gloire, 150. — Virgile y fait allusion dans l'Énéide, 152. Le christianisme n’a pas inventé mais s'est approprié cet insigne, 154. — C'est chez les chrétiens d'Orient que la gloire ét le nimbe se développent d'abord, 154. — Le nimbe, image du fluide lumineux, devait naître dans les pays embrasés, 155.— La gloire est trèsfréquente en Orient, 157. = La gloire n’est pas, en Orient, l'attribut de la divinité et de la sainteté, maïs de la puissance , 157.— En Occident, sauf de curieuses exceptions, la gloire est réservée aux personnes divines et saintes, 160.— Judas nimbé, 160. — Satan nimbé, 163.-— Bête apocalyptique nimbée, 165.—ÆEn Champagne, comme en Orient, la gloire est un attribut de puissance, 166. La couleur de l’auréole est celle de la lumière, 167. == La couleur de da gloire est souvent un moyen hiérarchique, 168. — Quelquefois elle est symbolique , 169. — Le symbolisme de la couleur est rare, 170.
DIEU
Dieu est un en trois personnes , 171.
DIEU LE PÈRE
Manifestations du Père, très-fréquentes dans l'Ancien Testament, 172.—Plus rares dans le Nouveau, 173. — A la fin du moyen âge, les artistes ont suivi l'histoire dans les représentations du Père, 174. — Au commencement, ils se sont attachés au dogme, 174. — D'après le dogme, le Fils parle et agit pour son père, 175. A la création, on voit presque toujours le Fils, 176. — Le Christ créateur, 178.—:Le Christ apparaissant à Moïse, 179. — Le Christ en Tout-Puissant, 180: — Le Christ parlant à Samuel, 182.—Le Christ apparaissant à Isaïe, 183.— En Grèce, le Fils substitué à la sagesse du Père, 184. — Le Fils en sainte Sophie, 185. - Le Père sacrifié au Fils, 185.— Le Fils a la préséance sur le Pèretet occupe la place d'honneur, 186. — Rôle ridicule , ‘grossier ou odieux, qu'on fait jouer au Père, r90.— Jéhovah en Dieu des armées, 191. — Haine des gnostiques pour le Père, 192. — On craint de faire uné idole en représentant le Père, 198. — La ressemblance identique du Fils et du Père est une cause de la substitution du premier au second, 200.-— Le Fils est le Verbe, et doit être figuré quand on fait parler le Père, 201.— Les artistes , inhabiles ou timides, n’osent pas figurer le Père, 202.— La rareté ou l'absence des manifestations visibles du Père produisent la rareté de ses portraits, 266. — Portraits du
‘ Père, 207.— On ne voit d'abord que la main divine, 207. — Cette main est nimbée ou sans nimbe, 209.— La main divine s'appuie ordinairement sur! un nimbe crucifère, 211. — Elle bénit à la manière grecque ou latine, 212. — La main du Père tendue vers son fils, 213.— La main désigne la puissance, 215. — Elle enlève au ciel les âmes des justes, 216. — À partir du x1r° siècle, le Père se montre en buste d'abord, en pied ensuite, 2 16. — Alorsle Père n’a pas de figure à lui, etprend celle de son fils, 217. — Au xiv' siècle , le Père prend une figure spéciale, mais assez/sem-
blable à celle du Fils, 219. — A la fin du xiv° siècle, le Père gagne de l’âge sur le Fils, et s'approprie une physionomie particulière, 221. — Aux xv° et xvi, la figure du Père est complétement différente de celle du Fils, 223. — Le Pèreest un vieillard, le Fils un homme mür, l'Esprit un jeune homme, 225. — Avant le xir° siècle, le Père emprunte l'âge du Fils; mais, aux xv° et xvi°, le Fils prend souvent celui du Père, 225.— Au xvi', l'Esprit se montre quelquefois en vieillard, avec l'âge et la physionomie du Père, 226. — Le Père gagne successivement en importance, 226. — Le Père tient le globe comme un de ses attributs caractéristiques , 227 — L'étendard de Jeanne d'Arc représentait sans doute le Père tenant le globe, 227. — Le Père porte assez souvent le livre, 228. — Le nimbe crucifère et la nudité des pieds conviennent aux trois personnes divines, 228.— A la fin du x1v° siècle, un âge avancé est constamment donné au Père, 229. — La couronne impériale ou royale, plus ordinairement la tiare, sont posées sur la tête du Père, 230. — En Italie, presque toujours le Père est en pape, 231. — Tiare du Père à une, deux, trois, quatre et cinq couronnes , 231. — En France, le Père en roi, 232. — En France, le Père en pape et décrépit, 233. — L'art réfléchit chaque époque, 234. — À la renaissance, le Père en vieillard sublime, 235. — Triangle divin dans une gloire, 237. — Gloire
environnant Dieu, 236.
DIEU LE FILS
Le Fils est glorifié dans l'iconographie, 239. — Églises élevées au Fils, 240. — Liturgie honorant spécialement le Christ, 241. — La croix du nimbe vient du Fils, 242. — Le Fils gratifié de la toute-puissance aux dépens du Père, 243.— Le Fils représenté sous toutes les formes et à toutes les époques, 244. — Fils créateur, 245. —Portraits variés, 247.— Les gnostiques favorables au Fils, 248. — Images acheiropoiètes, non faites de main d'homme, 250.— Signalement du Christ, 252.— Christ imberbe, 299. — Christ barbu, 257. — Le Christ imberbe est fréquent jusqu'au x‘ siècle, 258. — Du x1° au xvr' siècle, le Christ presque toujours barbu, 260. — Transition entre le Christ imberbe et le Christ barbu, 262. — Le Christ byzantin est terrible, 263. — Le Fils en crucifié, et le Christ au tombeau, 265. — Le Crucifié tout nu, 266. — Le Christ en Jupiter tonnant, 267. — Le Christ redevenu doux, 269. — Laideur du Christ, 270. — Beauté du Christ, 271.— L'art n’a fait le Christ ni beau ni laid, mais en homme et barbu, ou en Dieu et sans barbe, 272. — Christ laid et barbu sur la croix; Christ beau et imberbe dans la gloire, 281. — Christ ordinairement beau avant le xrr° siècle; Christ ordinairement laid après cette époque, 282. — L'âge et la physionomie ne caractérisent pas le Fils, 284. — Ni la couronne, ni la nudité des pieds, ni le nimbe, ni l’auréole, ni lelivre ne le distinguent spécialement, 289. — Variétés de l’auréole qui entoure le Fils, 288. — Le Fils en 1mago clypeata, 290.— Les mains du Fils rayonnantes, 293.— Le Fils portant le nimbe frappé d'un monogramme, 294. — La croix est l'attribut caractéristique du Fils, 295. — Stigmates aux pieds, couronne d’épines à la tête, le livre à la main et couvert de légendes, 296.— Les colombes du Saint-Esprit entourent le Christ, 297.— Apothéose du Füls,
209.— Le Fils en ange, 300. — Le Fils en enfant tout nu, 301.— Le Fils foulant le lion et le dragon, l'aspic etle basilic, 303.— Le Fils écrasant la Mort, 305.— Le Fils revenant au ciel, 306. -— L'art français est vulgaire, et l'art italien élevé, 309. — Le Fils béni par le Père, 310.—- Le Fils en archevêque, 311.—Le Fils triomphant dans le ciel, 313. — Le Fils à cheval entre les anges, 314. — Le Christ sur un char entre les personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament, 315.— Triomphe du Christ, 322.— Le Fils en agneau , 324. — Agneau de Dieu indiqué ou porté par saint Jean- Baptiste, 327. — Agneau divin tombant dans la réalité, 328.— Agneau de Dieu en bélier, 331. — Le Christ et les apôtres sous la forme del’agneau, 333, — Personnages de l'Ancien Testament en agneaux, 335. — Condamnation de la représentation de l'agneau , 338. — Agneau apocalyptique, 340. — Agneau à sept cornes et sepl yeux,
340.— Le nombre des cornes et des yeux varie, 341.— L’agneau est figuré malgré la défense du concile Quini-Sexte, 342.— Jésus en bon pasteur, 344. —Le bon pasteur, qui n'est pas un motif païen, est d'invention chrétienne, 346. — Jésus en lion,
348.— L'agneau, le lion et la croix sont les trois uniques symboles du Christ, 349. — Différence entre un symbole et une figure, 349.— Jésus est figuré par le poisson, 351. — Exemples de la forme du poisson attribuée au Christ dans les monuments, 352. — Exemples tirés des textes, 354. — Jésus est figuré mais non symbolisé par le poisson, 359. — Le poisson n'est jamais nimbé, 359.— L'image du poisson ne s’applique pas toujours à Jésus, 360.— Sur les tombeaux, l'image du poisson indique un pêcheur, 361.— Les figures gravées sur les monuments funéraires désignent la condition, la profession , le sexe ou le nom du mort, 362.— Très-souvent le poisson n'est pas même la figure du Christ, et encore moins son symbole, 369. — Les objets d'ornementalion sont de pures arabesques, et ne paraissent pas symboliques, 370.— Les explications allégoriques sont presque toujours fausses, 393. — La croix, symbole du Christ, 375. — Histoire du bois de la croix, 376.— La croix, c'est le Crucifié, 377. — Figures de la croix dans l'Ancien Testament , 378. — Louanges à la croix, 380. — Culte de la croix, 381. — Croix en fau ou sans sommet, 382. — Croix à quatre branches, 382. — Croix grecque, 383. — Croix latine, 384. — Les croix grecques et latines sont communes d’abord à l'Orient et à l'Occident, 384. — La croix à branches inégales appartient spécialement aux Latins, 385.— La croix à branches égales prédomine en Orient, 385. — Le plan des églises s’ordonne sur la croix grecque, en Orient, sur la croix latine, en Occident, 386. — Plan des églises d'Angleterre en croix à double traverse , 388. — La croix à double traverse est spécialement orientale, 389. — Croix à triple traverse, insigne de la papauté, 392. — Croix de passion ou patibulaire et croix de résurrection, 393.— Croix héraldique, 395.— Croix accompagnée de monogramimes, 396.— Croix accompagnée d'animaux, 398. — Croix couronnées, 399. — Croix auréolée et cantonnée des évangiles, 399. — Croix grecques en monogrammes du Christ, 4o1. — Croix grecques et latines en monogrammes, 403. — Croix mystiques, 405. — Croix diverses, 408. — Croix habitée, 410. — Signe de la croix, 413.— Bénédiction réservée à Dieu et à ses délégués, 414. — Bénédiction grecque, 415. — Bénédiction latine, 416. — Bénédiction sacerdotale et épiscopale,
Ga: — Forme du! signe dela croix, 417. —:Explication mystique du signe de la croix, 418. —:Couleur deïla croix, 420. = Couleur verte de la croix historique, b21.— Couleur éclatante de la croix idéale ,:429.—=Exaltation de la croix, 423. —
Triomphe de la croix, 426.
LE SAINT-ESPRIT
Définition, 427. Le Père, Dieu’de la force, 427. — Le Fils, Dieu de l'amour, 429.— L'Esprit, Dieu de l'amour en théologie, mais Dieu de l'intelligence en histoire, 430. — Confusion dans les attributions des'personnesidivines , 430.— L'intelligence revient définitivement:à l'Esprit, 431.2 TInvocation à l'Esprit pouris’éclairer, 431.— Les dons de l'Esprit se rapportent à l'intelligence, 434:— Par d'Écriture sainte, par la légende, par l’histoire, par l’art de France, d'AHemagne, d'Italie, de Grèce, «on prouvé que Esprit est le Dieu de la raison, 435. — L'Esprit tenant en main lellivre, emblème de l'intelligence, 445. Culte de l'Esprit, supérieur à celui du Père , inférieur à celui du Fils, 447. — Monuments dédiés à l'Esprit, 448. — Office du Saint-Esprit, 450. — Manifestation de l'Esprit dans l'Ancien Testament, 451.— Dans le Nouveau, 453. — Dans la légende et l'histoire, 454. = Dans la pure légende, 456. — Dans les œuvres d'art, 457. — Apparition de l'Esprit à Grégoire le Grand et à divers saints, 458.— L'Esprit dirige les rois, 460.—Apparition de l'Esprit au sacre de Clovis et des autres rois de France 462. L'Esprit en oiseau, pour désigner da vitesse, 463. — Les aïles, attribut de la promptitude, 463. — Ailes aux êtres allégoriques, qui désignent la rapidité chez les païens commechez les chrétiens, 464. Jeunesse aïlée, A65. — L'Église en oïseau, 467.— Le pape en oiseau, 468: — L'Esprit en oiseau ou en colombe, dans l'histoire et la légende, 470. — L'âme en colombe, 471. — Couleur blanche et lumineuse de la colombe divine, 473. — L'Esprit du mal est noir, 476.— L'Esprit du mal à ailes de chauve-souris, 478. L'Esprit en homme ; avant l'an mil, 479. — Exemple du x‘ siècle, 480. — Exemple du‘xn1°, 481. — Interruption , au xrr1° siècle, de la représentation de‘l'Esprit en homme, 481.—On y revient aux xv°et xvi, 481.— Homme, l'Esprit prend tous les âges, depuis l'enfance jusqu'à la vieillesse ; exemples divers , 482. L'Esprit se montre tardetrarement sous forme humaine, et disparaît de bonne heure ; sous forme de colombe , il traverse tous les siècles, 485: On devrait, de nos jours, donner à l'Esprit la forme humaine, 485.—- Propriétés de l'Esprit, 486. — Les sept dons de l'Esprit sous forme de sept colombes, 487. — Ordre des dons de l'Esprit, 489. — Cet ordre accuse état moral de la société, h9o.— Les sept dons disposés horizontalement, verticalement , circulairement, 493. — Disposition des sept dons dans l’'Apotcalypse, 494: L'Esprit de crainte au sommet d'une arcade, 496.— L'Esprit de sagesse en tête d'un cercle, 497. — L'Esprit d'intelligence devrait être à la place d'honneur, 497:—A Chartres, six Esprits au lieu de sept, 499:—Abaïlard , comme la cathédrale de Chartres, supprime l'Esprit de crainte, 500. —- Les sept colombes de l'Esprit se voient auréolées et nimbées, 501.— Une des colombes, le don par excellence, porte quelquefois 1e nimbe crucifère, 502. — Aïleurs, les sept colombes sont égales, avec ou sans mimbe, 5o2.—- Les sept co-
lombes sont lumineuses et petites, 503. — La, colombe du Saint-Esprit, est souvent sans nimbe; moyen de la reconnaître, 504. — Il faut.distinguer, un oiseau ordinaire de. la colombe divine, 505. — La Vierge entourée, comme Jésus, de sept. colombes, 505. — L'Esprit jouant.avec Marie, 506.— Jusqu'au x° siècle, T Esprit ne se: voit qu'en colombe, 507. — Du, xi' au x1v°, il est homme'et colombe, 507. Du: xiv° au xvr°, l'Esprit: en homme porte quelquefois sa colombe,symbolique, 508. — À l'apparition de, la scolastique, la figure humaine, est donnée à l'Esprit, og. — L'Esprit subit la physionomie du Fils et.du Père, 510. —.Le nimbe de l'Esprit suit les, variétés, du nimbe des. deux autres personnes divines, 511,— L'Esprit prend l'auréole, Ba 2 — L'art représente souvent, l'Esprit, 513.— L'Esprit oublié quelquefois, 515.— L'Espritremplacé par le Père, 516.— L'Esprit supprimé, dira LL’ Dei 14 déconsidéré,