Anastas. in S. Pascal,, ami
31conograpl)te &e satnte Céctle.
Son style est dur. Néanmoins l'effet produit est incontestable. Le plus grave défaut est que, faute de développement dans la partie supérieure, les personnages sont obligés de se courber avec la conque de la voûte, ce qui empêche, au premier coup d'oeil, de bien en saisir l'ensemble.
Le thème iconographique est celui-ci : Le Christ au milieu ; saint Paul, sainte Cécile et le pape Pascal, à droite : saint Pierre, saint Valérien et sainte Agathe, à gauche ; un palmier à chaque extrémité.
Le ciel est figuré par cinq couches successives de petits nuages errants, alternativement rouges ou bleus et cernés d'or. Au sommet de l'arc et du centre de ces nuages sort une main qui se replie sur une couronne à feuillages d'or gemmés.
Le Christ, plus grand que tous ceux qui l'escortent, se tient debout, entouré de petits nuages, semblables à ceux du ciel. et qui flottent autour de lui, à mi-corps et s'abaissent sous ses piedsgarnis de sandales. Son nimbe d'or, entouré de blanc et de rouge, a sa croix pattée, gemmée et perlée. La barbe et les cheveux, longs et noirs, encadrent un visage sévère, dont les yeux blancs sont largemerc ouverts.
La main droite levée bénit à la grecque, tandis que la gauche presse un rouleau. La robe d'or est rayée verticalement de deux laticlaves rouges. Le manteau, également d'or, est ramené en avant et relevé sur le bras gauche : une olive d'or, à la manière antique, pend à la pointe de ce vêtement qu'elle maintient en équilibre et dont elle dirige les plis.
Saint Paul, suivant la tradition, prime saint Pierre. Il est chaussé* de sandales et vêtu d'une tunique blanche, laticlavée de rouge et d'un manteau jaune, qu'il attire au bras gauche, où il appuie un livre fermé, relié en rouge. Sa main droite est tombante. Sa
figure indique l'âge mûr : le front chauve conserve au milieu sa mèche caractéristique. Son nimbe, ainsi que tous les autres, est d'or cerné de rouge.
Sainte Cécile est richement vêtue, comme il convient à une femme de sa condition. Sa couronne est un bandeau, pris entre deux rangs de perles et surmonté d'une triple aigrette verte et rouge. Ses boucles d'oreilles sont un grand cercle, auquel pendent trois gemmes bleues. Un collier gemmé avec pendeloque entoure son cou. Ses pieds sont chaussés en rouge. On distingue sur elle trois vêtements. Le premier a des manches serrées et galonnées aux poignets. Le second est une paragaude jaune, avec col bleu, gemmé et orné de trois rangs de perles ; ceinture bleue perlée et lorum à fond bleu, gemmés et perlés, aux bras et à la partie inférieure de la robe. La cyclade blanche parait aux manches et en avant où elle affecte la forme d'un scapulaire : deux raies rouges, où court un zigzag de même couleur, y dessinent la bande dénommée periclisis par Anastase. Elle pose sa main droite sur l'épaule du pape, et, de l'autre, semble l'inviter à s'approcher avec confiance du Sauveur.
Pascal a sa tête nue et tonsurée, ornée du nimbe carré des vivants, bleu bordé de blanc. A ses pieds sont des chaussures noires, dont l'empeigne se découpe en trèfle et qu'attachent des cordons. Des laticlaves rouges descendent symétriquement le long de sa dalmatique blanche. Sa chasuble l'enveloppe complètement. Il la relève en avant des deux mains pour soutenir le modèle de l'église qu'il a fait construire en l'honneur de sainte Cécile : petit édifice carré, à fronton triangulaire au-dessus de la porte carrée, pierres simulées aux parois et tuiles rouges à la toiture. Un long pallium blanc frangé, avec une seule croix rouge à chaque
3îconograpt)te îie sainte Cécile.
extrémité, après avoir couvert les épaules, se détache en avant et en arrière de la chasuble.
Saint Pierre porte des cheveux rasés aux ciseaux et taillés en couronne. Son manteau blanc est ramené en avant sur sa tunique blanche laticlavée de rouge. Sa figure ronde, qui est celle d'un vieillard, a des teintes chaudement colorées. Il laisse tomber sa main droite, et de la gauche tient deux longues clefs de fer, liées ensemble par un cordon /ouge.
Saint Valérien, noble romain, est paré d'un riche costume, qui consiste en une dalmatique verte, bordée d'or à zigzags et plaquée en avant de deux lorum, vert, rouge et or, et en un manteau blanc, à pièce jaune, ouvert et agrafé sur l'épaule droite, qu'il relèvepour tenir une couronned'or gemmée. Sa figure est jeune et imberbe.
Sainte Agathe est une des patronnes du monastère voisin. A ce titre seulement elle a une place dans la mosaïque de Pascal. Le costume des deux vierges est identique. Seulement, pour offrir sa couronne d'or gemmée, elle s'enveloppe les mains d'un linge blanc, brodé d'une peric lisis de pourpre, et, au lieu d'une couronne, elle porte un simple ruban dans les cheveux. Ses souliers sont rouges.
Le sol, sur lequel marchent ces six personnages, est vert et parsemé de fleurs, alternativement blanches et rouges, lys et anémones.
De cette terre plantureuse surgissent.aux1 extrémités, deux palmiers, vert et or, dont les branches étalées abritent de magnifiques grappes de dattes rougies et dorées au soleil jusqu'à maturité, car déjà elles commencent à se détacher de l'arbre, d'où naissent deux rejetons.
A la branche supérieure du palmier de droite, perche un phénix, couleur de feu,
dont la tête est entourée d'un cercle blanc qui lance de rares rayons.
Le Sauveur et les deux apôtres ont leur manteau, marqué, non par des lettres, mais de trois bandes parallèles de pourpre. Une autre bande verticale, accompagnée de deux points de même couleur, se remarque en plus au manteau de saint Pierre et de saint Paul. Les vêtements d'or ou jaunes sont ombrés de rouge et les blancs en bleu. Un trait rouge contourne égalemement les pieds et les mains.
Le fond de la mosaïque est bleu, avec double bande, or et noir, au-dessous du sol vert, qui reparaît à la large zone d'or, où les douze agneaux s'avancent, sur un fond d'or, vers l'Agneau de Dieu.
Un monticule terreux, d'où s'échappent les quatre fleuves du paradis terrestre, élève l'Agneau divin au-dessusdes autres agneaux. Son nimbe bleu, bordé de blanc, est timbré, au lieu de la croix ordinaire, du monogramme du Christ, X» dans la forme usitée par les premiers siècles chrétiens. Les deux villes de Bethléem et de Jérusalem sont bâties sur un plan carré. Leurs murs d'or étincellent de pierreries. Les hautes tours qui flanquent les courtines ont des toits de tuiles rouges. A la porte cintrée pendent trois amandes vertes, serties d'or.
Une bande d'or sépare cette pierre de l'inscription de dédicace, dont les vers alexandrins se détachent en lettres d'or sur fond bleu et sont groupés trois par trois sur trois lignes, sans distinction ni séparation de mots. La fin du vers est seule indiquée par un feuillage en cœur.
►f" HAEC DOMVS AMPLA MICAT VARIIS FABRICATA METALLIS <£ OLIM QVAE FVERAT CONFRACTA SVB TEMPORE PRISCO <# CONDIDIT IN MELIVS PASCHALIS PRAESVL OPIMVS S? HANC AVLAM DNI FORMANS FVNDAMINE CLARO <7? AVREA GEMMAT1S RESONANT HAEC DINDIMA TEMPLI <£ LAETVS AMORE DEI HIC CONIVNXIT CORPORA SCA <£ CAECILIAE ET SOCIIS RVTILAT HIC FLORE IVVENTVS <# QVAE PRIDEM IN CRVPTIS PAVSABANT MEMBRA BEATA <$ ROMA RESVLTAT OVANS SEMPER ORNATA PER AEVV <£.
3ïcoriograpï)te &e mainte Cécile*
Le cintre extérieur de l'abside est accusé par une zone d'or, bordée de bleu et de rouge, tapissée d'une guirlande de fleurs et de fruits, roses, citrons, lys, feuilles vertes, etc. qu'enrubanne une bandelette polychrome. Cette guirlande compacte sort de deux vases godronnés et aboutit, au claveau central de l'arc, au monogramme du pape Pascal, inscrit en lettres blanches dans un médaillon vert.
2. Plus heureux que nous, Ciampini a vu l'arc triomphal, qu'il a fait graver au tome II, pi. 51, de ses Monimenta.
Une bordure gemmée encadre cette mosaïque et s'arrondit au-dessus du cintre, où trône la Reine des Vierges, couronnée, son enfant sur ses genoux et deux anges debout à ses côtés.
De deux villes, image de la Jérusalem céleste, sont sorties dix vierges sages qui s'avancent sur un sol fleuri vers leur reine et modèle, pour lui offrir l'hommage d'une vertu conquise sur ses traces. Elles ont au front le nimbe de la sainteté et la couronne qui en est la récompense. Dans un pli de leur manteau, elles tiennent une autre couronne. Elles sont réparties en deux groupes, cinq à droite, cinq à gauche et séparées, de chaque côté, par quatre palmiers.
Au-dessous d'elles, les vingt-quatre vieillards de l'Apocalypse, divisés en deux groupes, la tête voilée et les pieds nus, élèvent leurs couronnes de feuillages vers Celui dont ils proclament la victoire et la sainteté.
Enfin six oiseaux sans pattes, semblables aux merlettes du blason, regardent, à droite, sept autres oiseaux semblables placés en vis-à-vis. Sont-ce des colombes? Je le crois sans peine et j'y vois les âmes des martyrs qui ont répandu leur sang et qui crient vengeance. Ainsi se compléterait la scène apocalyptique.
Mais, pour en parler pertinemment, il faudrait avoir le monument même sous les yeux. Un mauvais dessin peut bien suggérer quelque idée, sans toutefois permettre d'affirmer hardiment que l'interprétation du sujet est rigoureusement exacte.
3. Une frise de mosaïque, qui ne peut pas remonterau delà de la seconde moitié du XIIe siècle, décore l'architrave du portique de Sainte-Cécile in Transtevere (x).
Elle se divise en cinq parties, correspondait aux diverses travées indiquées par les colonnes. De ces entrecolonnements, pour me servir du mot propre, le deuxième et le quatrième sont à fond d'azur ; les autres à fond d'or.
Un courant de rinceaux s'étend en longueur sur cette bande étroite. Si le fond est d'or, le rinceau est polychrome ; il est d'or, au contraire, pour contraster avec le fond bleu.
A l'extrémité de la volute s'épanouit un feuillage, un trèfle, un fleuron, un ornement végétal, où se fondent harmonieusement le rouge, le vert et le bleu. La tige se fortifie de nœuds et se prolonge en vrilles. Deux limaçons, sortis de leur coquille et deux merles, au bec et pattes rouges, animent cette végétation luxuriante.
Au milieu de chaque travée, un médaillon bleu, contourné de rouge, reçoit une croix d'or, grecque ou latine, à branches égales ou à hampe surhaussée, pommetées ou pattées. Le médaillon central porte suspendues aux bras de sa croix d'or les deux lettres grecques A et (D.
Six autres médaillons, également à fond bleu et cercle rouge contiennent les effigies des saints martyrs dont les corps reposent dans la confession. Sainte Agathe s'y trouve, comme dans la mosaïque absidale,
1. M. de Rossi l'a donnée en couleur dans ses Musaici cristiani di Roma.
à cause de la tradition romaine qui confond les deux illustres vierges dans une commune dévotion.
Chaque saint a son nom indiqué, vu le peu d'espace, par deux initiales, dont la première barrée obliquement signifie Sanctus.
Les saints sont ainsi disposés, relativement à la croix de la travée médiane: à droite, sainte Cécile, SC, restauration maladroite qui a effacé saint Valérien ; saint Tiburce, ST, imberbe ; saint Urbain, SV, coiffé de la tiare blanche, et vêtu d'une chasuble grise; à gauche, sainte Cécile, SC; sainte Agathe, SA, avec un voile blanc sur la tête et enfin saint Lucius, tiare et en chasuble, LV.
Le disque d'azur qui circonscrit ces petits personnages, figurés en buste seulement, tient lieu de nimbe et d'auréole.
Une bande rouge encadre la frise tout entière.
TOUS les ans, pour la fête du 22 novembre, l'église de Sainte-Cécile se pare de grandes toiles, peintes au siècle dernier, qui garnissent tout l'espace compris entre le plafond et les arcades de communication de la nef avec les bas-côtés. Sur ces tableaux sont représentées les douze Vertus que pratiqua sainte Cécile et qui forment au ciel comme sa couronne d'étoiles ('). Ces personnifications disent qu'elle brilla parles trois vertus théologales, qu'elle fut constante, pénitente, chaste, humble, obéissante ; qu'elle aima Dieu par dessus tout, méprisant les choses de la terre et se vouant à la prière. Les religieuses qui desservent l'église (2) ont ainsi sous les yeux
1. « Et in capite ejus corona stellarum duodecim. » (Apoc, XII, 1.)
2. En 1527, Clément VII, par bulle datée du Château Saint-Ange, donne le couvent aux bénédictines de Campo Marzo, sous la conduite de l'abbesse Maura Magalotta, qui
de charmantes pages illustrées qui leur rappellent leurs devoirs.
Assises sur des nuages à l'instar des anges, ces Vertus indiquent par leur attitude leur céleste origine. Tête nue, elles n'ont pas ce voile qui est le signe de la sujétion et de la dépendance sur la terre ; mais leurs pieds sont chaussés de sandales, pour faire voir qu'elles n'usurpent pas le privilège de la divinité et de l'apostolat. Chacune se distingue par un ou plusieurs attributs.
La Foi, Fides, croit au Fils de Dieu mort sur la croix, continuant le bienfait de la rédemption par le saint sacrifice de la messe que symbolisent le calice et Yhostie, puis manifestant sa doctrine par le livre de son saint évangile.
L'Espérance, Spes, montre du doigt le ciel, auquel elle s'attache, comme Y ancre fixe le navire au rivage.
La Charité, Caritas, allaite des enfants et puise dans son sein le secours nécessaire à leur faiblesse.
La Constance, Constantia, est inébranlable comme une colonne, ardente comme une lampe, résignée sous le glaive qui la frappe.
Le Mépris, Contemtus, prêt pour les combats, a le casque en tête, la lance au poing, et Y arc bandé à ses pieds. Victorieux, il tient aussi la palme du triomphe ; pacifique, il accepte la couronne d'olivier qu'un ange lui présente ; dédaigneux des honneurs de la terre, il repousse un sceptre et une couronne royale.
La Pénitence, Pœnitentia, à l'exemple de son divin Maître, chef sublime des pénitents, meurtrit sa tête d'une couronne d épines, fait peser sur ses bras de lourdes chaînes et porte la croix sur ses épaules.
y établit la maison des Humiliées, la seule de cet ordre, depuis sa suppression par S. Pie V, en 1575. Elles sont habillées de blanc.
EXTRAIT DE LA KEVUE DE L'ART CHRÉTIEN. 1SS8. — Ire l.IVUAISON.
3îconograpl)te ht mainte Cécile.
La Prière, O ratio, a pour vêtements une robe rouge, car elle est fervente et un manteau vert, car elle espère. Ses yeux sont levés au ciel, source de tout bien, et où elle aspire ; et son cœur jette des flammes : « Accendat in nobis Dominus ignem sui amoris et flammam seterna; caritatis, » dit le prêtre à la messe solennelle. L'encensoir fumant rappelle cette autre prière de la sainte liturgie : « Dirigatur, Domine, oratio mea sicut incensum in conspectu tuo ; elevatio manuum mearum sacrificium vespertinum. »
La Chasteté, Castitas, écrase sous ses pieds le serpent de la luxure. Faible, elle s'appuie sur une colonne, qui est Dieu et l'Église, et tient à deux mains, de peur qu'elle ne lui échappe, une fraîche couronne de lis.
L'Amour de Dieu, A mor Dei, a des aspirations célestes qu'expriment parfaitement X étoile qui brille à son front, son bras suppliant, et X& flèche rapide qu'elle lance. Mais pour être pénétré de cette ardeur divine, il lui faut fouler aux pieds les vanités de ce monde, sceptre, couronne, richesses.
L'Humilité, Humilitas, baisse les yeux pour ne pas être vue, croise pieusement ses mains sur sa poitrine pour attester qu'elle n'est rien et imite la douceur de X agneau qui l'accompagne.
L'Obéissance , Obedientia, a pour attributs la croix dont l'Église chante pendant la semaine sainte : « Christus factus est pro
nobis obediens usque ad mortem, mortem autem crucis » et \ejoug, dont parle l'évangile de saint Matthieu (XI, 29-30): « Tollite jugum meum super vos, jugum enim meum suave est. »
La Piété, Pietas, est utile à tout, selon saint Paul : « Pietas autem ad omnia utilis est, promissionem habens vitae quae nunc est et futurae. » (Ad Timoth., IV, 8). La flamme qui brille à son front, ses mains tendues vers le ciel, les fleurs et les fruits qui sortent de sa corne d'abondance, proclament ce qu'elle veut et ce qu'elle obtient (').
Est-il pour u»e église une ornementation plus complète et mieux appropriée que celle de Sainte-Cécile et n'avons-nous pas là, à un haut degré, ce sens exquis des convenances religieuses, dont Rome possède pour ainsi dire le secret (2) ?
Mgr X. Barbier de Montault,
Prélat de la Maison de Sa Sainteté.
1. Voir mon Iconographie des Vertus à Rome, Paris, 1864, in-8°, p. 68-71 et Revue de l'Art chrétien, t. VII, P- 555-558.
2. Les cardinaux français qui eurent le titre de sainte Cécile sont : Simon de Sully, archevêque de Bourges (1237) ; Simon de Brie, depuis pape sous le nom de Martin IV (1262); Jean Cholet, évêque de Beauvais (1281-1292) ; Guillaume Godin, dominicain (1312-1326); Guy de Boulogne, archevêque de Lyon (1342-1373 ; Guillaume de Vergy, archevêque de Besançon (1391-1404) ; Antoine de Chalant, évêque de Lausanne (1404-1418) ; Louis Alemand, archevêque d'Arles (1426-1450) ; Louis de la Palu, évêque de Saint-Jean de Maurienne (1444- 145 1); Gabriel de Gramont, évêque de Tarbes (1 530-1 534); Jean du Bellay, évêque de Paris (1535-1560) ; Robert de Lenoncourt, évêque de Châlons-sur-Marne (1560-1561) ; Charles de Lorraine, archevêque de Reims (1547-1574) ; Hyacinthe Gerdil (1777- 1802).
Imprimé par la Société St-Augustin, Bruges.