Februarii
6. Forcella, Iscriz. délie chiese di Roma,\. II, p. 34, n°tor.
7. « Ipseque summus pontifex, ad Urbem reversus, non semel ad visendum venerandumque accessit. » (Bartolini, p. 134.) — « Accedens pontifex.... intra argenteam,
CE mémoire serait incomplet si je ne donnais ici la description détaillée des deux intéressantes mosaïques de l'abside (*) et du portique de Sainte-Cécile, dont il a été parlé plusieurs fois. L'iconographie y trouvera largement son compte au double point de vue de la glorification et du groupement (2).
1. Quatre choses affirment l'authenticité de la mosaïque absidale de Sainte-Cécile in Transtevere; l'inscription, la dédicace, l'effigie et le monogramme du pape, et enfin, le texte d'Anastase le Bibliothécaire : « Qui sanctissimus prsesul, amore venerandorum sanctorum, fecit in ornamentis ipsius ecclesiae (S. Cœciliae) absidem musivo opère decoratam (3). »
Cette mosaïque est donc bien du pape Pascal I. Elle suit, selon l'ordre chronologique, celle de Sainte-Marie in Domnica et est la dernière de celles que fit exécuter à Rome ce pontife. On l'attribue à l'an 817.
quam ipse fïeri curavit, cupressinam capsam sacro cum corpore inclusit, acceptaque a Sfondrato cardinale argentea tabella,in qua incisa erat inscriptio,....eamdem ad latus virginis collocavit. » (P. 145.)
La statuette de sainte Cécile qui accompagne le tombeau est représentée sans chaussure, appuyée sur son orgue, couronnée de roses et une autre couronne à ses pieds.
1. La mosaïque de l'a side de Sainte-Cécile a été gravée dans la Sainte Cécile de Dom Guéranger et répétée dans la Gazette des Beaux-Arts, 2e pér., t. VIII, p. 486. Le bois est de petite dimension et très faible d'exécution. Il a été fait évidemment sur la gravure, plus que médiocre, de Ciampini, Vetera monimenta, t. II, pi. 52. C'est cette gravure que Simelli a photographiée en réduction pour la collection Parker.
Les meilleures reproductions sont, au trait, celles de Fontana, dans les Chiese di Roma et de Garrucci, dans la Storia delParte cristiana et, en couleur, celle de M. de Rossi, dans ses Musaici cristiani di Roma.
2. J'ai décrit sommairement la mosaïque absidale dans la Revue de P Art chrétien, t. XX, p. 332 ; t. XXXIII, p. 244-245. La description de Dom Guéranger contient plusieurs inexactitudes, que j'ai relevées dans une brochure intitulée : La mosaïque de Péglise Sainte-Cécile à Rome, 1886, in-T2 de 4 pages ; je la suppose faite, plutôt d'après la gravure de Ciampini que sur l'original.