‹ Iconographie des perroquetsChapitre 5 sur 52 · PI. IV · texte numérisé non relu

PI. IV

Psrrraous Acunicaunarus, Vicill., Nouv. Dict. d'hist. nat., &. XXN, p. 369. —Id:, Encycl. méth., LU, p. 1402. y, Gen. of Birds, p 113, sp. À.

Conunus Acuricauparus, O. des Murs, Zcon. Orn., pl. 31. — PSITTACARA ACUTIGAUDATA, Bp:, Rev. z0ol., 1854, p. 150. — Souancé, Rev. zool., 1856, p. 58. LE ManacaNA À TÊTE BLEUE, AZari, ist nat. Ois. Parag., Sp 278.

Puue enowxen Maceaw, Lath.. Gen. Iist., LA, p. 118 Musée do Paris, Collection Massena.

La teinte générale du plumage d'un beau vert-pré; le front, Je dessus de la tête et quelquefois les joues

d'un bleu glauque ; les rémiges en dessous d’un jaune olivâtre; les rectrices vertes en dessus, d'un jaune

olivâtre en dessous avec les barbes internes d'un rouge brun, plus clair et glacé de jaune inférieurement ;

la mandibule supérieure blanche terminée de noirâtre; l'inférieure noire; les pieds couleur de chair. Longueur totale, 37 centimètres; aile, 20 centimètres; queue, 18 centimètres; bec, 23 millimètres ; tarses, 22 millimètres.

Cette espèce habite le Paraguay, où d'Azara l'a décrite le premier. M. A. d'Orbigny s'en est procuré des

individus dans la province de Corrientes (Confédération Argentine).

La description de Don Félix de Azara était peu complète; il n'avait vu de cette espèce qu'un individu,et probablement non adulte. Spix, dans son ouvrage sur les Oiseaux du Brésil a donné, sous le nom d'Aratinga hæmorrhous, une description exacte d'une espèce voisine qui diffère par des caractères peu saillants. Wagler, qui ne connaissait de l'oiseau du Paraguay que la description incomplète de l'auteur espagnol, et qui avait vu chez son frère un bel exemplaire vivant auquel s'appliquait la description de Spix, réunit les deux espèces. M. O. des Murs, dans son /conographie ornithologique, nous donne une bonne figure d'un oiseau envoyé par M. d'Orbigny; mais manquant de sujets de comparaison , car le Musée de Paris ne possède pas l'espèce du Brésil, quoique beaucoup plus commune, il le regarde comme un male très adulte de l'espèce de Spix. Grâce à la collection Massena, j'ai été plus heureux; à même d'étudier des individus provenant de ces deux localités, je n'ai pas hésité dans mon catalogue de cette collection, publié dans la AÆevue zoologique de 1856, à séparer ces deux espèces, qui, bien que très voisines, sont cependant faciles à caractériser.

L'Evopsitta hæemorrhoa a le bec entièrement couleur de corne très pâle; le front est d'un bleu glauque beaucoup moins intense que dans notre espèce ; la coloration générale est d'un vert plus tendre. La planche de Spix nous présente une image assez fidèle de cet oiseau dont celles de M. Bourjot et de

Hahn ne sont que des reproductions.

PLV.

Flanchard pie del P.Bértrand, Editeur ImpPemeraen Pas

Rhynchopsitta pachyrhyncha wsv2ser

RHYNCHOPSITTA PACHYRHYNCHA, Swanson.

LA PERRUCHE PACHYRHYNQUE.

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