‹ Iconographie et description de chenilles et lépidopt̀eres inédits (volume 3)Chapitre 12 sur 68 · VI . 20, Wotod/>rita Jt^-versi, Jde'net · texte numérisé non relu

VI . 20, Wotod/>rita Jt^-versi, Jde'net

Tmp.Howo'te., B.r.Mwnon..

M’y Mi^rwtiujr col.

Amplüdasys Belularia,

Amplsidasys ISetialas'ia, Alb.

(Var. Dmibledayaria, Mill.)

iPi 111, fig.i.)

J’ai décrit, à lap. 38 du vol. 11, et j’ai figuré à la pl. 75, une variété î de YAmphidasys Betularia, que je croyais alors variété accidentelle; mais depuis j’ai acquis la preuve qu’il n’est peut-être pas d’aberrations de lépidoptères aussi constantes que celle dont il est question. Aujourd’hui, je fais représenter le <f qui n’est pas moins remarquable que la $ .

Les sujets des deux sexes que j’ai sous les yeux, étant d’éclosion récente, sont peut-être d’un noir de charbon plus prononcé que la 5 précédemment représentée. Ainsi que chez cette dernière, le o" a les pattes annelées de blanc ; il a de plus à la base de l’aile supérieure une petite tache blanche, qui rappelle la couleur du fond chez le type.

Cette variété constante est élevée, tous les ans, en Angleterre, par M. Henry Doubleday, à l’obligeance de qui je dois plusieurs exemplaires cd et 9 de cette remarquable variété.

Je la dédie à cet entomologiste distingué.

Mon cabinet : 3 cf et 4 î ,

Col. Gn., Dardoin, Fallou, etc.

En outre delà Yar. /JowWedayma, il en est deux autres qui ne sont guère moins curieuses que celle-là.

L’une que je désigne

Var. A. (fig. 3.)

rappelle assez le t^pe. C’est un exemplaire 9, de petite taille,

'! !B CHF,\'n,T,F.S FT LÉPIDOrTÈnES ÎNFD’TS

chez lequel le noir a une tendance à re prononcer; mais il ne se montre qu’à l’extrémité des ailes supérieures.

Cette variété est de meme provenance que la Var. Doublcdayaria.

Mon cabinet ; deux 9 identiques.

Var. B. ( fig. 2.)

Cette troisième aberration de la Betularia est une très-grande î chez laquelle les taches noires, nombreuses et serrées, ont une tendance à envahir les quatre ailes, ainsi que le thorax et l’abdomen. Elle semble faire le passage de Tune à l’autre des deux précédentes variétés.

Ce bel insecte, obtenu de chenille, m’a été obligeamment offert par M. Doubleday.

Mon cabinet : deux 9 identiques.

Acidfôltm Da&d. et Mill.

(Species nova.)

(PI. 111 , fig. 4 à 6. )

Envergure : le cd O'", 021 à O", 022.

— la 9 0™,024 à 0'",025.

Elle est de la grandeur de VEphyra Poraria, et, au premier aspect, on la prendrait pour une Ephyra, principalement à cause de son dessin.

Cette espèce inédite a un faciès particulier ; elle ne ressemble donc à aucune autre Âcidalie.

Les ailes sont grandes, bien développées, aiguës à l’apex, avec un léger angle émoussé aux inférieures, entièrement d’un carné très-vif, et finement aspergées d’atomes bruns. La ligne coudée est

Cidaria Immanata. 119

mal écrite, bien qu 'assez large et continue du bord costal au bord interne. La ligne qui la suit est seulement indiquée par une série de points nervuraux bruns, petits et nets ; une seconde série de points semblables existe sur la frange même, lesquels points précèdent les petits traits bruns qui limitent la frange. La tache cellulaire est petite, ronde, brune et visible aux quatre ailes. Les antennes sont filiformes et concolores ; les yeux imigeâtres ; le vertex, d’un blanchâtre carné ; le thorax et l’abdomen sont également concolores. Le dessous, plus clair que le dessus, est d’un blanchâtre carné; mais ici la ligne coudée et les divers points sont peut-être mieux indiqués qu’en dessus. Les pattes sont longues et concolores ; les inférieures possèdent une paire d’éperons bien développés.

La 9 est un peu plus grande que le cf, mais les ailes et le corps sont d’un ton plus chaud ; les points plus gros et bien marqués, l’abdomen très-développé et renflé au centre.

Cette remarquable Acidalia a été rencontrée, en juillet, par M. Dardoin, dans les garigues des environs de Marseille. Elle a été dédiée par notre collègue à M"® Eugénie Dardoin, sa nièce.

V Acidalia Eugeniata doit trouver place après VImitaria, Hb., et, dans le Species, porter le n" 881 bis.

Cabinet Dardoin : deux <f, deux ? .

Cidaria lUw.

(Var. H. eti.)

(PI, 111, fig. 7 et 8.)

Ces deux variétés accidentelles sont tout aussi remarquables l’une que l’autre. Il suffira, pour en Juger, de jeter les yeux sur la planche 111, fig. 7 et 8.

L’une et l’autre proviennent des environs d’Epping où elles ont été obtenues de chenilles par M. Doubleday,

120 CflKNlLLES ET LÉm>OPTÈfiES INÉDITS.

Une variété identique au n“ 8 a ôté rencontrée, il y a deux ans, aux environs de Paris, par M. Fallou père.

Je désignerai la Var. n" 7, qui est une ? , par la lettre H, et la Var. n" 8, qui est aussi une 2 , par la lettre I.

Mon cabinet, un exempl. de chacune de ces variétés accidentelles.

Ci«lari» Imnsng&ata, Haw.

(Var. Pythonismta, Mill.)

(PI. 111, fig. 9.)

Cette variété, plus remarquable que les deux précédentes, a, de plus que celles -ci, d’être constante ; cest à ce titre qu’elle doit porter un nom. Elle provient encore d’Angleterre où M. Doubleday l’a obtenue ex larvâ en un certain nombre d’exemplaires. J’ai reçu de cet obligeant collègue trois sujets identiques dont un cd ; c’est ce dernier que je figure. Toutefois, l’une de ces trois variétés a le fond des supérieures un peu moins noir que chez les deux autres ; eu effet, ces ailes supérieures sont lavées de brun pourpré.

M. Doubleday me mande qu’il a élevé d’œufs ces belles variétés de Ylmmanata.

iVofocîfflaïfa SteTepsi, Ménet.

Molscheulsky : Eludes entomologiqms, 1856, p. 44.-~Segr. Cat, 292.

(PI. 111, fig. 10.)

Cette rare Notodmta, qui appartient au cabinet de M. Lederer, m’a été communiquée pour la faire connaître.

« Elle a été découverte, me mande M. Lederer, à Pétersbourg, et retrouvée par M. Nowieki à Lemberg en Galicie ».

Annales de la Socielé Zinnéenne de Lyon .

Liu.

Ajinee iByo. l?Luz.

F.Millière- etFoiÿade pî

Imp.Kouipte-, 5,r.Mipnon.

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