‹ Iconographie et description de chenilles et lépidopt̀eres inédits (volume 3)Chapitre 5 sur 68 · II. 4 ^ 11, Rv77ia7taria., MilJ · texte numérisé non relu

II. 4 ^ 11, Rv77ia7taria., MilJ

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Acidalia Circellatta. 51

Aciflalie bien simple, bien humble, longtemps confondue en Angleterre avec plusieurs de ces voisines à cause de runiformité de sa parure, mais elle n’en est pas moins intéressante aux yeux de l’observa teur.

Le cd mesure 0’",0I8 à 0'",019. Il a un peu la coupe d’ailes de VObsoletaria, mais par sa couleur d’un blanc douteux il se rapprocherait plus volontiers de l’Ê^on^aria, Ramb. ou de la Compararia, Herr.-S. ; cependant h Circellata a un faciès qui lui est propre.

Les ailes sont d'un blanc rendu fumeux par la présence d’une série d’atomes foncés plus abondants sur toute la longueur de la côte. Les lignes médianes sont, bien visibles aux quatre ailes ; les points cellulaires, et surtout les terminaux précédant immédiatement la frange, sont noirs et bien marqués. Le dessous des quatre ailes est enfumé, avec la ligne coudée, l’ombre médian, la tache cellulaire et les points terminaux des plus accusés en noirâtre. La tête est noire, le vertex hlanc, les antennes minces et pubescentes, les pattes blanchâtres et les tibias aplatis.

La î est un peu plus grande que le cf , mais ce qui la distingue de l’autre sexe, ce sont ses ailes plus arrondies, sa couleur plus jaunâtre, les lignes plus larges, plus foncées. J’ai sous les yeux plusieurs variétés de la Circellata qui m’ont été confiées, ainsi que l’individu cf qui a servi â M. Guenée à le décrire. L’une de ces variétés se distingue par les lignes transversales très-larges et par l’espace médian presque entièrement obscurci par les atomes noirs.

VAckl. Circellata, quia deux éclosions, n’a, jusqu’à ce jour été rencontrée qu’aux environs de Manchester, en Angleterre.

M. Henry Doubleday, d’Epping, à l’extrême obligeance de qui je dois la possession des deux sexes de cette rare Phalénite, me mande que la chenille est élevée tous les ans par M. Gruning, qui la trouve dans un bois situé dans le voisinage de Manchester, où elle vit sur le Vacciniuni oxy coccos, L .

Cette Acidalie est encore très-peu répandue dans les collections.

Mon cabinet : un cf et une î ex larvâ.

AcMalia Romanaria, Mill (Species nova.)

CPI. 106, fig. 4 à 11.)

Une plante herbacée qui est fort abondante à Rome, appendue aux murailles de ses monuments en ruines, la Linaria cijmhalaria, L. (1), m’a fourni, lors de mon voyage en Italie, plusieurs chenilles intéressantes; il me suffira, pour en donner la preuve, de citer entre autres, celle d’une Acidalie bien caractérisée et nouvelle pour la science. Ayant tout particulièrement étudié cet insecte sous ses divers états, je puis fournir sur lui de complets détails. L’espèce a au moins trois générations, la dernière produit des chenilles qui passent l’hiver; pendant la mauvaise saison, ces larves grossissent à peine; leur croissance n’est sensible qu’en mars, et ce n’est qu’à la mi-avril qu’elles ont atteint leur entier développement; mais avant de décrire cette espèce parvenue à toute sa grosseur, je dois dire ce qu’elle est avant cette époque.

L’œuf de la seconde génération, qui est pondu vers la fin de mai, est ovale, déprimé, jaunâtre, et, deux jours après, il devient d’un ton argileux strié de rouge. Cet œuf brunit 15 à 18 heures avant l’éclosion qui arrive environ quinze jours après qu’il a été pondu. La chenille paraît alors sensiblement effilée, d’un ton argileux en dessus, et d’une teinte carnée en dessous. Pendant les mois les plus chauds, ceux de juin et juillet, son développement est très-rapide ; trois semaines lui suffisent.

La chenille du milieu d’avril, celle qui a passé l’hiver et qui est

(1) Vulgairement appelée Ruine de Rome.

Acidalia Ilomanaria. 53

parvenue à toute sa taille, ressemble assez à celle de V Acidalia Promutata que je ferai bientôt connaître. Elle est allongée, cylindrique, sans nulle carène sur les flancs, à dix pattes dont les écailleuses sont très- rapprochées de la tête, et les anales se touchent presque. Le fond est d’un gris carné, quelquefois d’un gris argileux, mais toujours il est d’un blanchâtre livide en dessous. La tête est petite, globuleuse et concolore, le clapet mal formé et les pattes bien développées. Des trois lignes ordinaires , on ne voit que la vasculaire qui est double, fine, géminée, brune, et plus accusée sur les trois derniers anneaux que sur les précédents. Le ventre ne présente pas de lignes. Sur chacun des segments du milieu, on voit souvent, à la place de la sousdorsale, un trait rectangulaire ardoisé ; entre ce trait et les points trapézoïdaux bien indiqués en brun, il existe une teinte plombée chez quelques sujets. Les stigmates sont assez gros, ovales , noirs , et rougeâtres au centre.

La chenille de VAcid. Romanaria ronge la feuille de la Linaire, sans jamais toucher aux fleurs nombreuses dont bien souvent la plante est chargée. Non-seulement cette larve attaque les feuilles charnues de la cymbalaire, mais les nombreuses tiges déliées, molles et aqueuses de celte plante herbacée lui servent encore de nourriture. Elle ne mange que la nuit, et, pendant le repos, on ne la verra que bien rarement se fixer aux tiges ou aux feuilles. Elle se tient de préférence aux parois de la vieille muraille dont elle semble souvent emprunter la couleur. La plante (1), qui est toujours suspendue par une faible racine, dont retombent les longues tiges filamenteuses, souvent agitées par le vent, ne permettrait que difficilement à la chenille d’y séjourner ; c’est sans doute pour éviter le dérangement qu’elle éprouverait, que, dans sa prévoyance, elle se place au repos

(1) Si la Cymbalaire qui est commune à Lyon, fixée aux vieux murs, ne m’a fourni aucune chenille, cela ne tiendrait-il pas à ce que cette linaire provenant sans doute des jardins du voisinage, n’est pas spontanée ici ? En effet, nulle part dans la campagne on ne la rencontre appendue aux rochers.

sur un corps solide. L’espèce varie : quelques sujets se présentent avec des dessins dorsaux presque noirs (i).

Ce n’est qu’à partir du dix au quinze avril que la chenille de la Romanaria tisse, près des racines de la plante, ou dans les gerçures de la muraille, une légère toile qui doit enfermer sa chrysalide laquelle est médiocrement allongée, de couleur argilo-rougeâtre, avec les anneaux d’un jaune vif.

Les chenilles de la seconde génération, élevées ab ovo et nourries en captivité, ont donné leur insecte parfait du 15 au 25 Juillet. L’éclosion a lieu pour la première génération, trente ou quarante jours après la transformation de la chenille. L’état léthargique, chez la seconde, dure à peine dix à douze jours.

INSECTE PARFAIT

Cette nouvelle Phalénite paraît emprunter sa forme et sa parure k plusieurs de ses voisines, notamment aux Acidalia Siibmitata, Hb , Confinaria, IL-S., Gorrimlaria (2), Stgr. (?) et Falsaria, H. -S. Elle diffère de lapremière et de la dernière, par la taille sensiblement plus petite, et des deux autres, par les lignes transverses moins nettes, bien que larges et continues, sans parler d’autres caractères importants que je ferai valoir.

La Romanaria pourrait se rapprocher par la taille de la üenîatoUneata, Ramb. (Cat. syst. pi. XYl, fîg. 7); mais cette dernière n’est représentée que par une femelle; et puis, elle est demeurée sans description jusiju’à ce jour. D’ailleurs il est facile de reconnaîti’e, d’après la

(1) Élevées séparèmeni: ces variétés de chenilles m’ont fourni des insectes parfaits qui n’ont nailement varié.

(2) Acidalia non figarée et peut-être point encore décrite. Elle ne me paraît être qu'une grande Confinaria, H. -S. J’ai sous les yeux les deux sexes de ces deux Phalénites. Les Corrivularia J et $ ne diffèrent des Confinaria qae par la taille plus grand*?, et les bandes mieux marquées.

.4 dda lia lîom an aria.

ligure que M. Rambur donne de sa Dentatolineata, que celle-ci a les lignes trop accusées, le liseré clair des supérieures non-interrorapu par les points noirs, la tache cellulaire absente aux quatre ailes. VAcidalia de M. Rambur ne peut donc pas être la même espèce que la Romanaria où, au contraire, les lignes transverses sont plutôt nébuleuses que bien accusées, et où, sans parler de la coloration et de la coupe générale, le point cellulaire est très-visible aux quatre ailes.

Voici la description de VAcidalia Romanaria que, cette année, j’ai élevée en certain nombre, et que j’ai pu étudier d’après de nombreux sujets des deux sexes.

Le O* a une envergure de O'",0!21 à 0“,022, la î en a une de 0'",024 à0’",025. Les ailes, qui ont un peu la forme et le développement de celles de la Submutata, sont d’un gris argileux légèrement lavé de roussâtre un peu carminé. Les lignes, au nombre de quatre aux supérieures, sont d’un argileux verdâtre, mais nulle part bien arrêtées sur les bords, quoique larges et non interrompues. Ces lignes transverses partent toutes de la côte pour aboutir au bord interne; elles sont festonnées, mais nullement dentelées; les deux dernières sont très-rapprochées, mais à partir de la 2'^ nervure; la subterminale est éclairée extérieurement dans toute sa longueur. Un liseré clair précède immédiatement la frange; ce liseré est interrompu sept fois par autant de points noirs en forme de losange, lesquels ne se touchent pas. Les ailes inférieures, qui ressemblent aux supérieures, n’ont que trois lignes transverses. Les franges sont précédées par le liseré clair interrompu, ainsi qu’il l’est aux premières ailes. Le point cellulaire existe assez large et bien indiqué aux quatre ailes. Aux supérieures, la ligne qui traverse l’espace médian touche intéiûeurement ce point cellulaire; aux inférieures, c’est la ligne du milieu à laquelle cette tache est appuyée. Les franges sont concolores et d’une longueur normale. Il est en outre, chez cette Acidalie, un caractère que, je crois, n’existe chez aucune des espèces congénères, si nombreuses qu’elles soient; on voit distinctement un fin moiré des plus chatoyants

sur la surface entière des quatre ailes en dessus, lorsque celles-ci sont frappées par une vive lumière.

Les ailes en dessous sont blanchâtres et luisantes, sans lignes ni taches.

Les antennes sont finement pectinées, avec les barbules allant en diminuant jusqu’à l’extrémité de la hampe dont le premier article est blanc. Les yeux sont gros et d’un noir profond ; le thorax est d’un gris argileux, l’abdomen grêle et ne dépassant pas les inférieures. Les pattes sont longues, grises, luisantes et munies d’une paire d’éperons aux inférieures.

La ? ressemble au o" pour la disposition des lignes, mais elle est un peu plus grande, d’un argileux plus obscur que lui; elle a les antennes filiformes. En dessous elle se distingue du o* par la présence, aux quatre ailes, de sept points noirs qui précèdent la frange.

Cette espèce qui a, je l’ai dit, plusieurs générations, s’accouple facilement en captivité. Mais je fais observer que les sujets qui proviennent de cette éducation sont bien souvent de petite taille.

L’Acidalia Romamria varie assez peu pour la taille; elle varie encore moins pour la coloration et l’intensité des lignes (1). Au repos elle demeure appliquée contre les pierres des vieux monuments au ton argileux et chaud , et se confond si bien avec elles, qu’il faut toute l’hahitude que possède l’entomologiste exercé à cette recherche,» pour la distinguer.

Dans le Spécies général, elle viendra se placer entre la Submutata, Tr. et la Confinaria, H. -S., et portera le n“ 841 bis. .

Mon cabinet : 15 cfet 18 î .

(1) Cependant la seconde génération élevée en captivité m’a fourni des sujets d’un ton clair, avec les lignes mal indiquées.

Gnophûs Variegata.

Ono|»ltos Variegata, Dup.

Dup., V, p. 210, pl. 184. fig. 5 (non. pl. 185, f. 8), ~ IIer,-Sch.

Sup,, fig. 503 et 504. — Gn. IX, p. 298, — Stgr., 305. — Bruand,

Ann. Soc. ent. Fr. 1843, p. 249. =Mucidaria, Frey, pl. 125, f. 3.

(Var. Cymbalariaîa , Mill.)

(Pl. i06, fig. 12 à 15.)

Cette variété de la Gnophos Variegata paraît remplacer à Rome le type. Comme cette race, ou variété de l’espèce , est des plus constantes, je crois devoir lui imposer un nom, celui de la plante qui nourrit la chenille, la Cymbalaire, Limria cijmbalaria.

Les mœurs de la chenille de la Gn, Variegata bien que décrites par feu Bruand dans les Annales de la Société Entomologique de France, en 1843, ne l’ont pas été peut-être d’une manière très-exacte. Ce naturaliste nous a dit, p. 251, que cette larve passe l’hiver; fait qui ne s’est pas confirmé, au moins à l’égard des chenilles que j’ai rencontrées en Italie.

Je crois que cette larve a les mœurs de celle de la Gn. Mticidaria avec laquelle la Variegata a été longtemps confondue. Seulement l’insecte parfait de la Variegata éclot une première fois en février et les chenilles de cette génération paraissent en mars , époque où je les ai rencontrées, très-petites encore, su la Cymbalaire abondamment répandue, ainsi que j’ai eu occasion de le dire à l’article qui précède, sur les vieilles murailles de l’intérieur de Rome.

La chenille que je fais connaître diffère de celle qu’a publiée Bruand par les caroncules des cinquième , sixième, septième et huitième anneaux, lesquelles sont, non pas anguleuses, mais se teruii-

CHEiVIU.ES ET LÉPIDOPTÈRES INÉDITS.

nent par une pointe obtuse; vue à la loupe, cette pointe laisse voir une touffe de poils courts, raides et très-blancs.

Cette larve grossit assez vite, c’est-cà-dire que, depuis réclosion de l’œuf qui arrive en mars (du 15 au 20) jusqu’à la métamorphose , il se passe à peine cinq ou six semaines. Elle vit dans les mêmes lieux, sur la même plante, à la même époque et dans les mêmes conditions que la chenille de VAcidalia Romanaria précédemment décrite. C’est donc dans le Colysée même, dans l’enceinte des thermes de Caracalla, contre les murs situés dans le voisinage de l’Arc de Drusus, ainsi que sur la paroi Est du tombeau de Cécilia Métella situé sur la voie Apienne, qu’on est certain de la rencontrer, car c’est là qu’abonde la Cymbalaire, plante au pied de laquelle se transforme la chenille, sous une toile serrée et blanchâtre, en une chrysalide allongée, vive, qui n’a de brun que l’enveloppe des ailes ; les anneaux sont d’un vert jaunâtre obscur, avec les stigmates bien indiqués en brun; elle diffère en cela de la chrysalide de Bruand qui l’a figurée entièrement brune.

L’insecte parfait éclot pour la seconde fois du 10 au 15 mai. .le lui suppose au moins trois générations.

INSECTE PARFAIT

C’est la même coupe d’aiies, et aussi la même disposition de taches que chez la Variegata ordinaire , mais l’espace médian est plus resserré, la ligne subterminale moins nébuleuse, les dentelures du bord plus arrondies aux inférieures, etc. Cependant ce qui distingue cette variété constante du type (1), c’est la teinte gris-bleuâtre, à peine marquée de fauve, sur le côté interne de la ligne coudée des supérieures et au bord externe des quatre ailes. Le dessous se distingue

(1) Pour moi le type est généralement d’un ton fauve où le gris bleuâtre n’existe guère qu’à la base de l’aile et au bord externe.

Gnophos Variegata. 59

aussi par les lignes transversales vivement accusées en brun sur un fond gris bleuâtre.

La figure de la Mucidaria de Duponchel ; VOl, pl. 186, f. 5, rapportée à la Variegata par M. Staudinger dans son Catalogue p. "ri, doit représenter effectivement cette Gnophos (i).

La Variegaria de M. Herrich-Schaeffer f. 504 se rapprocherait assez de la Var. Cymhalariata, mais la fîg. 503 de la même planche est bien une 9 de la Variegata ordinaire.

Il y a cinq ans, j’ai rencontré à Amélie-les-Bains (Basses-Alpes) une race de la même Gnophos dont la chenille ressemblait à celles de Rome, mais dont l’insecte parfait est d’une coloration des plus obscures. Cette race pourrait à la rigueur se rapporter à la Mucidaria de M. Herr.-Schæffer présentée sous le n® 502; seulement la Piialénite de riconographe allemand a une envergure qui me paraît exagérée pour une Mucidaria laquelle e^t toujours plus, petite que la Variegata.

Je saisis cette occasion pour dire que la Gn. Variegata, type ou variété, n’a point encore été rencontrée dans le Lyonnais où abonde la Mucidaria. Je ne l’ai pas vue davantage dans les Alpes-Maritimes où de loin en loin on rencontre la Mucidaria.

La G. Variegata type m’a paru commune, en mai, dans tout le haut Bugey.

Obs. Sur ce même Antirrhimm cymbalaria si abondant à Rome, j’ai retrouvé la chenille d’une Gelechia que j’ai précédemment décrite sous le nom de Antirrhinella (XVIII, pl, 80, f. 6 et 8) et qui vit à Ax (Arriège) sur V Antirrhinum asarina. Cependant je dois ajouter que la chenille trouvée en Italie a la tête et le premier anneau plus noirs, et que l’insecte parfait est plus petit, plus clair, avec les points noirs subterminaux des premières ailes à peine indiqués. Serait-ce une

(1) Mais la Variegata de Duponchel, pl. 181, fig. 8, n’est qu’une variété de la Gnophos Obscuraria.

CHENILLES ET LÉPIDOETÈRÉS INÉDITS

espèce distincte 1 Au surplus, mêmes mœurs chez les chenilles et mêmes habitudes chez les insectes parfaits.

J’ai fait cette autre remarque : c’est que les nombreuses touffes de binaire cymbalaire qui ornent quelques vieilles murailles de l’intérieur de Lyon, celles de la montée de la Boucle, et celles de la montée des Anges , ne m’ont en aucun temps fourni ni l’une ni l’autre des trois chenilles dont il vient d’être question. Mais j’ai dit précédemment , p. 53, pour quel motif supposable cette plante ne nourrit aucune chenille à Lyon.

Sysæma. Stœci#adis, Borck.

Rhein,, Mag. I, p. 628 (1793). — Och.,II, p.83. — Frey., tab. 368, f. 1 à 4. — - Her.-S., tab. 35, f. 9. — Stgr. Cat. p. 21. = Lavandiilœ, Hb.,f. ^4.=Medicagims, Var. Dup. II, pl. 6, f. 6.= Var.(?) Boisdiwalii, Ach. Costa, fauna napolit.(1832 — 6). = Xantographa, Germ., faim. Ins. eur. Fasc. 16, n“ 22. — - Herr.-Sch., fig. 40.= Stœchadis, Var. Her.-Sch. 90.

(Pl. 107 , fig. l'à 6. )

Les Zygènes sont de charmants papillons auxquels tous les lépidoptéristes s’intéressent. Elles ont été recherchées , collectionnées et étudiées, et toutes , ou presque toutes, sont connues sous leurs premiers états. Les quelques chenilles de Zygènes qui restent à découvrir sont celles des plus rares , des plus lointaines parmi les espèces d’Europe.

La Zigœna Stœchadis de Borkhausen , très-anciennement découverte, est, jusqu’à ce jour, restée inconnue sous son état de larve. L’insecte parfait a été bien souvent confondu avec la Lavandulœ, la Medicaginis, et d’autres encore, dont on la croyait une simple variété; mais la connaissance de la chenille vient victorieusement démontrer

Atuml&'i' Je lu ô'ocùfiAZi/ifiée/utf Je I.^on .

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P. Minière et PoyaJe p ^.

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