‹ Iconographie et description de chenilles et lépidopt̀eres inédits (volume 3)Chapitre 6 sur 68 · q an · texte numérisé non relu

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„ Jéj'i/thriiS, Jîb.

„ Minos, llb.f^hirû.ptTi'ù tertùim, Tnj^ùzm J

h)tp. Souiste ù r. Miijnon .

Miffiiaudj; cel.

Zygcena Stœchadis. 61

que la Stœchadis est très-distincte de ses voisines et que désormais le doute à son égard ne peut plus être possible.

A la fin de mai, il m’était adressé à Lyon, de 1a part de M. Himmighoffen, de Barcelone, plusieurs larves d’une Zygœm, que ce naturaliste me disait élever chaque année avec succès , et qui lui donnait invariablement h Stœchadis. Sachant que l’incertitude existait toujours sur la validité de celte espèce , que, de plus , on ne savait rien de ses premiers états , J’élevai avec le plus grand soin les quelques sujets que je venais de recevoir. Je n’eus pas de peine à le faire , car la plante fraîche dont cette larve se nourrit dans la nature, le Dorijcnm/w,’m’était fournie en suffisante quantité par notre jardin botanique lyonnais. Ces larves avaient atteint leur entier développement dès lami-juin ; en voici la description.

Elle est de la taille de celles de Lonicerœ, Occüanica, Rhadamanthus et Lavandulœ ; cependant la livrée de la chenille de la Stœchadis est tout autre que celle des espèces congénères auxquelles je la compare. Parvenue à toute sa taille, cette chenille est assez longue, cylindrique, à fond jaune verdâtre sur lequel les points noirs qui forment des bandes longitudinales sont ainsi disposés : chaque anneau, à la hauteur de la sous-dorsale, présente deux points rectangulaires dont le plus gros est placé en avant. En dessous du second de ces points noirs, on voit une tache ovale d’un jaune citron propre au plus grand nombre des chenilles de Zigæna. Puis, à la place de la stigmatale, on voit, toujours sur chacun des anneaux , deux points noirs arrondis, moins gros que les précédents , au-dessous desquels existe le stigmate qui est également noir. Enfin , on distingue au-dessous de ce même stygmate, mais seulement à partir du quatrième anneau, un trait noir, fin, horizontal. La tête est petite et noire , ainsi que les pattes écailleuses; les membraneuses sont d’un vert jaunâtre.

R2 CHENILLES ET Lî5pID0PTÈHES INÉDITS.

nvec la couronne brune. Les poils dont celte chenille est recouverle sont courts, fins et blanchâtres. La chenille de la Z. Stœchadis ne varie pas; celles des Zygæm avec lesquelles on a pu la confondre, étant toutes décrites et représentées, il sera facile, en comparant les figures que je donne de la larve de Stœchadis (pl. i07, n" î et 2), de s’assurer à quel point elle s’éloigne, par sa livrée, des chenilles ses congénères.

Pour se chrysalider, elle se fixe le long d’une branche de Dorycnium suffruticosim , plante dont elle se nourrit exclusivement , se construit une coque en forme de nacelle, de consistance parcheminée, d’un jaune vif, et se transforme à la manière de la Füipendîilæ , delà LavaudMicc , etc.

La Z. Stœchadis de Duponchel (pl. Vli, f. 2) n’est pas cette espèce, c’est plutôt la variété de Medicaginis de cet auteur (VI, f. 6). M. Boisdiival, ayant voulu rectifier cette erreur, donna, dans son Iconographie ( pl. 55, f. 4), le nom de Stœchadis à une Zigène qui n’est pas davantage la vraie Stœchadis.

M. Herrich-Schæffer figura, de son côté, dans ses Zygénides d’Europe (tab. 12 , f. 90), une variété de la vraie Stœchadis, variété que je fais représenter moi-même (pl. 107, f. 6).

M. Freyer, à la Tab. 363 de son Iconographie, donne quatre figures de la Stœchadis vraie.

Après avoir obtenu autant de sujets à fond d’un bleu foncé luisant, que d’individus d’un vert obscur à reflets bronzés, je ne pourrais dire quel est bien le type de la Stœchadis ; tout ce que je puis croire, c’est que cette Zygène n’a que cinq taches rouges de médiocre grandeur aux ailes supérieures , dont deux à la base de l’aile, deux au milieu, et une vers l’extrémité; de plus, ces taches ne sont jamais cerclées de noir, et l’abdomen unicolore n’est jamais marqué d’un anneau rouge. Les ailes inférieures varient pour la grandeur et la forme

Zyyœnn Faust n. 63

des taches rouges ; on ne peut sur elles en rien conclure pour lavalidité de l’espèce.

La Z. Stœchadis appartient non-seulement à la Russie, mais elle habite également la Catalogne, la Toscane, l’Andalousie et l’illirie.

Je ne l’ai pas encore rencontrée aux environs de Cannes, mais, selon toute probabilité, elle doit faire partie de sa faune, car la Var. Medicaginis de Duponchel (VI, f. 6) , et sa Medicaginis, même planche, n” 5, que je rapporte Tune et l’autre à la vraie Stœchadis, ont été trouvées par lui « dans une prairie à l’entrée de Nice », p. 74. L’espèce appartiendrait alors à notre faune française.

Mon cabinet : 3 cf et 4 î ex larvâ.

Collection Donzel : 2 cd et 2 ? .

Faîssla, S.V.

Esp., pl. 18, f. 1 cà 6. — 1Tb., pl. 27, fig. Î22. — Frey., pl. b, f. J .

— Frey. , pl. 578. — Bdv. , Monog., pl. O, f. 6. — Stgr. Cat.,

p. 21. — Var. Lugdmensis, Mill., Icon. H, pl. 4, f. 4.

(Pl. 107, fig. 7 et 8.)

La Z. Fausta est peut-être parmi les Zygènes celle qui varie le moins. A part la variété constante que j’ai figurée, je n’ai jamais remarqué que l’espèce présentât la moindre aberration dans la couleur et dans la forme. Mais, si l’insecte parfait varie peu, il n’en est pas de même de la chenille, surtout si je compare celle que je figure aujourd’hui aux deux sujets représentés par M. Freyer, pl. 578, ainsi qu’à celles que nous rencontrons au Mont-Cindre, près de Lyon.

Les figures de l’iconographe allemand sont d’un vert d’eau vif ; les chenilles qui appartiennent au département du Rhône sont d’un vert pomme foncé, tandis que les larves que j'ai recueillies en grande abondance, en avril , aux environs dTTyères (Var), tout près de la

64 CHENILIÆS ET LÉPIDOPTÈRES INÉDITS

villa de feu Bruand d’üzelle , sur le Genista juucea , sont d’une toute autre couleur. A cause de cette coloration qui n’a jamais varié , j’ai longtemps cru à une espèce distincte du type; mais comme Tinsecte parfait ne présentait pas une différence appréciable d’avec la Fausta, j’ai dû, jusqu’à nouvelle information, ne voir, en cette race méridionale, qu’une Z. Fausta ne variant que par sa chenille. Pourtant, s’il arrivait qu’on reconnût plus tard une espèce séparée , car je dois Tavouer, j’ai de la peine à ne voir en elle qu’une simple aberration , je propose pour cette Zygœna le nom spécifique que je lui avais provisoirement imposé; celui de Junceœ. Voici la description de cette larve, (pl. 107, fig. 7).

Elle est médiocrement allongée, globuleuse , aplatie en dessous, atténuée en arrière, faiblement pubescente, à tête petite, d’un brun jaunâtre. Le fond n’est pas , comme chez le type, d’un vert plus ou moins clair; il est invariablement d’un gris ardoisé sur lequel tranche, à droite et à gauche, une large ligne blanchâtre continue, marquée sur chaque anneau d’un point ovale jaunâtre qui touche à l’incision postérieure. Cette ligne est accompagnée en dessus , à partir du deuxième segment, d’un gros point noir placé sur l’incision même. Le premier anneau est lavé en dessus de rougeâtre. La ligne stygmatale est large, continue, d’un gris plus clair que le fond; elle est surmontée des stigmates qui sont gros et noirs. Les pattes écailleuses sont petites et brunes, les membraneuses sont concolores.

La chenille, qui ne descend pas du Genista juncea, même pour se chrysalider , se fixe , lorsque le moment est venu , le long d’un rameau de la plante et fdrme une coque ovoïde, parcheminée, d’un gris blanchâtre et luisante (fig. 8).

L’éclosion de l’insecte parfait a lieu quinze à dix-huit jours après , c’est-à-dire dans la seconde quinzaine de juin.

Zfif/ænti. Enjthrvs.

Erytlirus, Hb.

Hb., 87, — Och., II, p. 21 (1808). — Herr.-Sch,, f. 44. — Dup., n, pl. 4, fig. 1. — Stg,, Cat. 20. = Saportœ, Bdv. Icon., pl. 52, flg. 2 et 3. — Dup., Il, pl. 4, fig. 2. — Hb., 169.= il/mos? Bdv,, Mon, pl. 1, fig. 7.

(Pl. 107, fig. 9 à il.)

Je ne sais en vérité s’il n’y a pas eu confusion à Tégard de deux chenilles de Zygœm; celle de VErijthrus, Hb. et celle de la Minos, Hb. La première, la plus grande des deux espèces, vit communément, à la fin de mai, à Ax (Ariège) uniquement sur le Thymus serpyllum, où je l’ai élevée en certain nombre. Cette larve ne vit donc pas, comme on le dit généralement, sur VEryngium campestre. L’autre, la chenille de la Z. Minos, la plus petite des deux , vit sur ce même Eryngium. Ayant fait l’éducation des deux espèces, je crois être certain de ce que sont les larves de chacune^d’elles, et de ce qu’est leur véritable nourriture.

Elle est, vers la fin de mai, ou les premiers jours de juin, parvenue à tout son développement; cette époque nous la montre pleine, assez longue, atténuée aux deux extrémités, pubescente, d’un jaune citron sur les flancs et le ventre, et d’un jaune verdvMre sur le dos. La tête est noire ainsi que les pattes écailleuses , les membraneuses sont concolores. La ligne vasculaire n’existe pas; à la place de la sous-dorsale, il règne sur chaque anneau un point noir petit, placé sur l’incision , du deuxième au onzième , et du troisième au dixième inclusivement au-dessous du point, plus au centre de l’anneau , une perle d’un

jaune vif. La ligne stigmatale est ondulée, un peu plus claire que le fond, au-dessous de laquelle sont placés les stigmates gros, ovales et noirs. On voit en outre, au centre de chaque segment, une ligne transversale de très-petits points noirs.

La transformation a lieu dans une coque fusiforme, parcheminée, jaunâtre et luisante qu’elle fixe à un© tige de la plante qui Ta nourrie (pl. 107, f. 10).

La Zigène éclot à la mi-juin.

INSECTE PARFAIT

Il vole communément dans le département de rAriège, sur les coteaux qui avoisinent Ax-sur-Ariège, seul lieu où j’ai rencontré l’espèce.

C’est pour moi la plus grande des Zygènes d’Europe; j’en possède en collection qui mesurent jusqu’à 0‘",040 d'envergure.

La 2. Enjthms ne varie pas d’une manière appréciable.

Mon cabinet : 20 exempl. cf et ? .

Collection Donzel : 3 ci* et 3 î .

MIsfios , Hb.

Hb., fig. 8. — Frey., pl. 86, fig, 1. — Bdv.-Icon., pl. .32, fig. 5. —

Herr.-Scb., pl. 13, fig. 6. — Stgr. Cat. p. 20. — Dup., pl. 4,

fig. 3 ? = Pilosellœ Esp., pl. 24, fig. 2, a. b. = Pohjgalæ, Esp.

pl, 34, fig. S.=Pluto? Bdv. pl. 32, fig. 4^.=Pythia, Hb. fig. 88.

= Var, Heringii? Ze\. e. 2., 1844, p. 42.

(Pl. 107, f. 12. )

La chenille que l’on rencontre au printemps sur le Chardon-roland (Eryngium campestre), et que l’on dit être celle de la Z. Erythrus est. Je crois, celle de la Minos.

Lycœna TeMcanus. 67

Cette chenille a été trouvée en assez grande quantité par notre collègue M. Fallou père, aux environs d’Hyères , sur VEryngium campestre, d’où il a bien voulu m’en envoyer plusieurs exemplaires.

La chenille de la Minos a été fidèlement représentée, dans l’Iconographie de MM. Boisduval, Rambur et Grsalin, parvenue à toute sa taille. Si je donne à mon tour, un dessin de cette chenille (PI. 107, r. 12), c’est que celle-ci n’a pas été figurée à sa troisième mue laquelle est bien différente de la quatrième.

A cette troisième mue, la chenille de la Zijgœm Minos serait entièrement d’un vert sombre mat, presque noir, si le premier anneau n’était d’un gris verdâtre, et si les anneaux, à partir du troisième au neuvième, ne portaient la perle ovale d’un jaune citron surmontée d’un point très-noir. La tête et les pattes écailleuses sont d’un noir profond ; les poils , dont tout le corps est revêtu , sont assez longs et blanchâtres.

Pour se métamorphoser, la chenille est descendue au fond de la boite, sous la mousse, s’est placée sur le dos, a filé sa coque qui est parcheminée et fusiforme, et l’insecte parfait est éclos vers la fin de juin.

liycœna TelicaiiuS) Hrst.

Hbst., tab. 305, fig. 6 à 9. — Hb. — God. — Bdv. — Stg. Cat. p. 4.

— De Vill. et Gn., p, 38. — Berce, t, p. 132.

(PI. 108, fig. 10 à 13.)

Trois charmantes Lycènides, les L. Telicams, Melanops elÂrgiolus^ sont mal connues sous leur état de larve, ou, pour mieux dire, le sont à peine; Tune d’elles ne l’est pas du tout.

Les deux premiers de ces lépidoptères diurnes n’appartiennent qu’à la faune provençale; le troisième, qui en fait aussi partie, vole partout en France dès qu’apparaissent les premiers beaux jours du printemps. Je commencerai par le plus joli de ces trois papillons , par le Telicams.

Elle a bien tous les caractères du genre ; elle est médiocrement longue, ovale, convexe en dessus, veloutée, très-carénée sur les côtés, atténuée postérieurement , à tête petite, à seize pattes normales, avec les anneaux distincts, et présentant, sur chacun des quatrième, cinquième , sixième et septième , un renflement dorsal. Le type des chenilles de cette espèce m’a paru , aux environs de Cannes , d’un blanc carné, sur laquelle teinte se détache nettement une large ligne vasculaire, de couleur vineuse sur les troisième , quatrième , neuvième, dixième et onzième anneaux. A la hauteur de la ligne sousdorsale absente, il existe des chevrons à peine indiqués; mais ces chevrons sont, chez la variété à teinte vèneuse, très-bien marqués en carminé obscur. La tête est globuleuse et noire, les pattes écail-

Ltjcœna Melmops. 6Ü

leuses petites et brunes; les ventrales et anales sont très-courtes et concolores.

Cette larve varie en jaune paille, en brun rougeâtre, et en rouge vineux ; en sorte qu’il serait difficile de dire si le type est représenté par l’une plutôt que par l’autre de ces nuances.

J’ai rencontré abondamment cette chenille à Cannes, à la mioctobre, sur des collines garnies de Calluna vulgaris fleurie alors, et dont elle ne rongeait que les pétales. Elle m’a semblé plus commune sur les hauteurs de Saint-François que partout ailleurs. Cependant cette larve ne doit pas vivre uniquement sur la Calluna, car j’ai remarqué assez fréquemment l’insecte parfait dans le lit desséché d’un torrent, sur la route du Cannet , où ne croît , pas plus qu’aux alentours, aucune bruyère.

Suivant MM. De Villiers et Guénée , p. 38, elle vit encore sur le Lyîhrum salicaria.

Cette chenille grossit très-vite; quinze ou vingt jours lui suffisent en automne pour atteindre l’époque de sa transformation qui a lieu, soit sur la plante, soit dans le voisinage parmi les débris de végétaux, ou fixée à un corps solide , la tête en haut. En effet , c’est toujours dans ces conditions qu’on peut remarquer la petite chrysalide qui est globuleuse, à segments courts et immobiles, de couleur argileuse , finement tachée de brun, et recouverte de poils fins et très-courts.

Dès le 15 ou le 20 janvier j’ai obtenu, à Cannes, l’insecte parfait de la dernière génération. La première éclosion du Telicanus a lieu en juin , et les générations doivent se succéder sans interruption à partir de cette époque jusqu’à la fin de la saison qui, en Provence, est très-tardive. C’est donc par erreur qu’on ne fait voler cette espèce qu’en juillet et août.

Cette Lycène est des plus abondantes aux environs de Cannes. Je l’ai prise maintes fois en automne , butinant sur les fleurs de mon jardin.

Obs. Je n’ai pas vu la Lycœna Telicanus au muséum de Naples, mais il serait bien étonnant qu’elle ne fît pas partie de la faune de ses

environs. Cependant ie 26 février dernier j’ai capturé sa congénère, \d.Bœtica, fraîchement éclose, en gravissant les pentes du Vésuve, peu avant d’atteindre la couche de lave refroidie de l’éruption de 1865. Cependant je me souviens avoir remarqué le Telicanus au musée zoologique de Rome, dont le conservateur, M. le professeur Vincenzo Diorio, m’a fait les honneurs avec une très-grande obligeance. Je le prie de recevoir aujourd’hui l’expression de ma reconnaissance.

fil^'Cfeasa Bn\.

Ind., p. 13 (1829). — Frey., pl. 97, fig. i, 2, — ■ Dup. î, pl. 8, fig. 4, 5. — Gn. et De Vill., p. 30. — Stgr. Cat. p. 6. — Berce, 1, p. 148. c= Saportœ, Hb., 922, fig. 3. — Var. Marchanda, B. Rev. ent., Silb. 1, p. 121 , pl. 27.

(Pl. 108, lig. l à 4.)

Jusqu’à ce jour, on ne savait absolument rien des premiers états de cette Lycène. Ce n’est pas sans peine et sans une extrême persévérance que j’ai réussi à les connaître. Voici ce que j'ai appris.

Les œufs du Melanops éclosent dix ou quinze jours après qu’ils ont été pondus, c’est-à-dire du 10 au 15 mai. La chenille grossit vite, car les fleurs de la plante dont elle se nourrit passent rapidement. Dès la fin de mai ou les premiers jours de juin , on la trouve parvenue à toute sa grosseur. Elle est d’un ovale allongé, convexe en dessus, aplatie en dessous , atténuée postérieurement, carénée sur

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