REPRÉSENTANT DES SCÈNES OU DES PERSONNAGES DES COMÉDIES DE MOLIÈRE
622. Suite d'estampes des principaux sujets des Comédies de \tolière9 dédiée au Public, 1726, 6 pièces in-4, gravées par Joulain, d'après les esquisses de Coypel.
« Savoir : 1° Un titre gravé, représentant la scène, les avantscènes et le commencement du parterre de la Comédie-Française;
sur la toile baissée (par la fente de laquelle un homme, que je crois représenter C. Coypel, fait voir sa tête et sa poitrine), est écrit le titre précédent, avec la dédicace.
» 2° George Dandin ; 3° FÉcole des femmes} 4° les Femmes amantes ; o° Pourcenugnac ; 6° Psyché.
« Il y a des différences pour cette dernière planche. Les dessins de Coypel sont gravés à merveille. Ce sont les n08 2, 3, 4 et 5 de cette suite, que les graveurs anglais ont eu l'esprit de reproduire, faiblement il est vrai. »
(Note de M. le baron J. Pichon).
623. Suite d'estampes sur quelques Comédies de Molière. Copie des planches gravées par L. Car-, d'après Boucher. Pet. in-i.
« Reproduction spirituelle de quelques-unes do ces planches, i a n'eel de toutes, formai un peu pins petit, avec des vers
au bas.
« Jo crois reconnaître, dans i'Écote des femmm si dans Mrli-
rcrtr, le pointillé spirituel de Chédel, Plusieurs de ces pièces m
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seraient-elles pas de Cochin fils, qui ne les aurait point admises dans son Œuvre, à cause de la contrefaçon ? La gravure du Prologue de Psyché, paraissant destinée à servir de cadre à quelque jeu (Ici l'on voit, sans aiccioi frais, à tout moment, la comédie...), porte l'adresse du vitrier Sélis, pour qui Cochin, dans sa jeunesse, a dessiné plusieurs sujets des Contes de la Fontaine. »
(Note de M. le baron J. Piclion.) Les deux pièces que nous décrivons plus loin, nos 639 et 683, nous paraissent appartenir à cette suite, qui est fort rare et non citée.
624. Suite d'estampes sur les Comédies de Molière, gravées par Houbraken, d'après les tableaux de Troost. In-fol.
M. le baron Jérôme Pichon a vu seulement cinq ou six pièces de cette suite, qu'il juge assez maussade et peu digne de Molière.