‹ Iconographie ornithologiqueChapitre 72 sur 101 · VS D · texte numérisé non relu

VS D

secondaires les plus proches du dos largement frangées, à l’extérieur d’un blanc jau-

Ve Les

nâtre; les pennes caudales pareilles aux primaires en dessus, grises en dessous. Longueur totale, 4 pouces 9 lignes. Le bec est d’un brun-clair en dessus, jaunâtre en

LA

dessous, très-fendu, un peu plus large que haut à la base, ensuite, aussi haut que

large et à pointe arrondie. La première rémige est plus longue que la quatrième, et

> De

» presque égale à la troisième; les pieds sont d’un brun glacé de jaune, et les doigts de cette dernière couleur en dessous.

» Les Fauveltes Lusciniole, Flavéole et Ictérine ayant dans les couleurs une grande » analogie, il est nécessaire de les rapprocher pour saisir les différences qui les carac- » térisent : la Zusciniole a le bec déprimé depuis la base jusque au delà du milieu; la » première rémige plus courte que la quatrième. La Flavéole a le bec comprimé laté- » ralement dès la base, grêle, eflilé et aigu; la première rémige un peu plus longue que » la quatrième, et sensiblement plus courte que la troisième; une taille plus petite » et des couleurs plus vives et plus prononcées que les deux autres. L’/ctérine a le bec » un peu déprimé, seulement à l’origine; la première rémige sensiblement plus longue » que la quatrième, et presque égale à la troisième; le plumage à peu près pareil à » celui de la Flavéole ; mais elle est plus grande que celle-ci, et plus petite que la Luscimole. » Si l’on s’attache à ces différences caractéristiques et spécifiques, il sera facile de dis-

De

(1) On est à peu près généralement d’accord aujourd’hui pour décider que cette ET est RUPRRIGEE Connie # LL pas. Voici à ce sujet la Note que renferme le Mémoire de M. Gerbes : « J'ai déjà dit que cetie Espèce avait été établie sur » un caractère factice. En effet, la forme du bec, seul attribut dont s’est servi Vieillot pour la distinguer, est une forme pro- » voquée par le Préparateur. Le Docteur Degland, qui avait admis la S'ylv-F laveola dans us M des OREeuE ae » en Europe, s’est convaincu de la réalité de ce fait, sur lequel j'avais appelé son attention, et s’est, par conséquent, hâté » de faire disparaître cette prétendue espèce de la deuxième édition qu’il va donner de son lee. Du Li le Dhaeue » Degland, dans les Corrections et Additions de l'Ouvrage cité, a déjà émis un doute sur JA ie cet Oiseau J’ajou- » terai que les deux Sujets de Fluvéole, que j'ai pu examiner, et qui, assure-t-on, ont servi à la decnRnen Que io. en à » donnée, appartiennent à deux Espèces différentes. Celui que possède le Docteur Degland est une jeune Hipp. Fcterina, et

» celui qui fait partie de la Collection de M. Baillon est une Æipp. Polyglotta de l’année. »

HIPPOLAIS ICTERINE.

» tinguer ces Oiseaux; autrement on les confondra toujours, surtout si on les voit

» isolement. »

De tous les détails caractéristiques et spécifiques si exacts qui précèdent, un seul, chez Vieillot, se trouve en contradiction avec ce que nous admettons, de l'avis même de M. Gerbes, être la vérité : c’est ce qui a rapport à la taille de l’Zctérine relativement à celle de la Lusciniole (Hipp. Polyslotta). Vieillot dit que /a taille de l'Ictérine

est moindre que celle de la Luscuiole : or, c'est le contraire quia lieu.

« Pour expliquer cette légère erreur de Vieillot, observe M. Gerbe, on doit SU Ppo- » ser, comme je l’ai fait, ou que les Individus qu’il avait sous les yeux étaient mal pré- » parés et incomplets, ou bien que l’Espèce que je nomme ici Hippolaïs Tctérine était » pour lui la Zusciniole. De ces deux hypothèses, la première seule est admissible. » Vieillot a pris trop de soi à différencier ces deux Espèces, il a trop bien mis en » saillie le caractère essentiel qui les distingue, pour qu’on puisse rencontrer quelque » difficulté ou conserver des doutes à l’égard de leur détermination. Il est donc à peu » près certain que l’Auteur de la faune Française a tiré ses dimensions d’une Zctérine » dont la dépouille était trop rétractée; car tous les Individus intacts que j’ai pu me- » surer m'ont toujours présenté une taille un peu plus forte que celle de l’Aippolaïs » Lusciniole.»

Vs

Quant à nous, nous pensons que cette légère erreur de Vieillot ne saurait avoir la moindre influence sur l'appréciation des caractères distinctifs de l’une-et de l’autre Espèce si bien posés par lui, et qu'on ne pourrait en argumenter avec quelque avantage pour en infirmer l'exactitude. Cette erreur en effet ne résulte que d’une simple énumération, et non d’une indication de chiffres ou de caractéres. Les termes d'appréciation d’ailleurs manquent complétement dans tout ce que Vieillot a écrit sur ces trois Espèces de f'auveltes, puisque d’abord il n’a donné la mesure que de l/cterine, et que, quant à l'énonciation de la taille relative de l’une à Pautre, les limites en sont tellement étroites et les termes tellement vagues,

En $ : ee — ; ; .

qu on n en pourrait tirer une induction de quelque valeur. Car si

HIPPOLAIS ICTÉRINE.

Vieillot, à l'article Zctérine, dit qu'elle est plus petite que la Luscirole et plus grande que la Flavéole, il dit, à l’article Flavéole, que celle-ci est UN PEU plus petite que la Lusciniole. Or, il est bien clair qu'à défaut d’une indication précise de mesure, si on en venait à comparer et analyser la valeur relative des deux formules exprimées par Vieillot, on serait bien près d'en déduire que l'/ctérine dans son Opinion est au moins égale à la Lusciniole, sinon plus grande qu'elle. Ces réflexions à part, et sans discuter davantage un texte évidemment incomplet, ce qu'il faut conclure, c’est qu'il y a omission de mesure de la Lusciniole et de la Flavéole dans la description de ces deux Fauvettes par Vieillot, qui n’a réellement indiqué que celle de l’Zctérine ; et l’on peut certainement dire qu'elle est exacte; car entre 13 centimètres 05 millimètres de longueur totale qu’assigne à celle-ci en moyenne M. Gerbes et les 4 pouces 9 lignes que Vieillot lui donne, c'est-à-dire 13 centimètres 02 millimètres, la différence n’est pas grande, 03 millimètres!

Nous eussions voulu, pour rendre cette note plus complète, avoir connaissance de quelques observations que M. le Prince de Canino a dù publier au sujet du Mémoire de M. Gerbes dont nous venons de reproduire la plus grande partie: mais nous ignorons encore dans quel Recueil ceSavant Ornithologiste a inséré cette publication.

L’Individu dont nous donnons la Figure provient de la collection d’'Oiseaux d'Europe que formait avec tant de soin M. Buchillot, trop tôt enlevé cette année à la Science et à ses Amis. et fait actuellement partie de la Collection du Muséum d'Histoire Naturelle de

Paris.

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HIPPOLAÏS LUSCINIOLE OU POLYGLOTTE.

HIPPOLAÏS POLYGLOTT A. Brens SILVA POLYGLOTT A. Vieuor.

SYLVIA HIPPOLAÏS. Ten.

FICEDULA HIPPOLAIS. Scuixcer, Revue critique des Oiseaux d'Europe, 1844.

SPEC. CHAR. — . Suprà griseo-olivascens , flavidius quàm in H. Icterinà: subtüus vividé flava, orbitis genisque concoloribus ; lateribus olivascentibus.

PLANCHE LYII, Fig. 2.

Description. — Front, dessus de la tête, du cou et du dos et le croupion, d'un gris-olivatre, à reflets un peu plus jaunâtres ou brunatres que chez l'Hippolaïs Ictérine; cercle orbitaire, bas des joues et tout le dessous du corps d’un jaune clair beaucoup plus tranché et plus vif que chez cette dernière; flancs olivâtres.

Ailes d'un brun plus foncé que chez l’Ictérine; les rémiges lise-

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HIPPOLAIS LUSCINIOLE OÙ POLYGLOTTE.

rées entièrement, les primaires très-finement, les secondaires plus largement, d’un gris-jaunâtre; grandes couvertures des ailes d’un cendré olivatre.

Queue d'un brun également plus foncé que chez lIctérine, bordée d’un fin liséré gris-jaunatre allant en s'élargissant insensiblement vers les pennes latérales, dont la plus extérieure est, dans la moitié de la longueur de ses barbes externes, frangée d’un oris blanchatre tournant presque au blanc pur.

Iris brun foncé; le Bec aplat, ainsi que lobserve Vieillot luimême, jusqu'au dela du milieu comme celut du Gobe-Mouche, est brun en dessus, jaune pale en dessous; tarses et pieds gris brunâtres;

angles bruns.

DIMENSIONS

Longueur totale, 9 MTS FRS

— de laile pliée, du poignet à l’extrémité des pennes, 06 06

— du tarse, 02 »

— de la queue, 04 05

— Idem, chez l’Ictérine, 05 »

— du bec, de la pointe à sa naissance, 01 »

Hauteur du bec, » 03 Largeur du bec, ) 04

Proportion des rémiges : la première rémige la plus courte est égale à la quatrième, la deuxième la plus longue de toutes; la différence de la première à la deuxième étant de 04 millimètres.

Nous observerons que la différence de longueur de l'aile relativement à celle de la queue chez Æ. Icterina et H. Polyglotta, doit être considérée comme un caractère d’autant plus déterminant pour distinguer ces deux Oiseaux, qu'il est indépendant de toute erreur dans la préparation ou le montage de la peau, et tient à un

plan de conformation de l'aile fort distinct chez l’une et chez l’autre

HIPPOLAIS LUSCINIOLE OÙ POLYGLOTTE.

Espèce. Ainsi, chez l’/ctérine, les rémiges primaires , à partir du point où s'arrête l'extrémité des secondaires, sont réculièrement et sraduellement espacées de la dernière, qui est la plus haute, à la première, qui est la plus basse et la plus rapprochée de la queue, de manière cependant que l’espace de l’une à l’autre aille en augmentant de haut en bas; tandis que chez la Polyglotte, l'aile pour les rémiges primaires se termine brusquement à partir des secondaires, l'intervalle de l’une à l’autre de ces pennes étant à peine gradué. Aussi, de l'extrémité des secondaires à l’extrémité des primaires, l’/ctérine mesure-telle o2 centimètres, tandis que la Polyglotte ne mesure que o1 centimètre. |

Cette Espèce place son nid, d’une forme assez élégante et assez bien travaillée, dans les buissons élevés, à l’enfourchure des branches; elle y dépose quatre ou cinq œufs couleur de chair, avec des points et quelques traits d’un rouge sanguin noiratre.

Le Dessin de notre Planche est fait d’après un Individu faisant partie de la Collection de Buchillot, qui en a fait hommage au Mu-

séum d'Histoire Naturelle de Paris.

HIPPOLAIS ELAÏQUE.

HIPPOLAIS ELAÏCA. Gers.

SALICARIA ELAÏCA. LiNDERMAYER, Isis, 1843, p.342, n° 86. FICEDULA AMBIGU A. Scurecer, Revue critique des Oiseaux d'Europe.

SPEC. CHAR. — A. Suprà cinereo brunnescens; subtüs albido-fulva.

PLANCHE LVIIL, Fig. A.

Description. — Front, dessus de la tête, du cou et du dos et crou pion, d'un cendré brunâtre avec quelques reflets lésèrement olivâtres ; lorum, paupières supérieures de l'œil, bas des joues d’un blanc fauve ; tout Le dessous du corps d'un blanc uniforme quelque peu Jaunâtre à la poitrine.

Ailes d’un brun clair plus foncé au centre et plus pale au bord de chaque plume, sans aucune marge blanchätre; pennes de la queue, qui est carrée, de même couleur.

{ris d’un brun foncé; Bec aplati à la base de la mandibule supérieure, comprimé sur les côtés de la mandibule inférieure, de lorme allongée et beaucoup plus grêle que chez les deux Hippolais Îcterina et Polyglotta, d’un brun pale couleur de corne, à pointe échancrée, bords de la mandibule supérieure et mandibule inférieure jaunâtres; quelques poils noirs à la cominissure; Tarses assez

grêles d’un brun pâle de même que les ongles.

Iconographie Ornithologique. — 10% Lrv. 8

HIPPOLAIS ELAIQUE.

DIMENSIONS

[ 3 cent.

Longueur totale, Fm — de l’aile pliée, du poignet à l'extrémité des pennes, 06 05 millim. — duitarse, 02 »

—, de la queue, | 05 » — du bec, de la pointe à sa naissance, O1 01 Hauteur du bec, » 02 Largeur du bec, * 03

Proportion des rémiges : la première la plus courte égale à la cinquième ; la deuxième la plus longue; la troisième et la quatrième diminuant progressivement à partir de la deuxième.

« Je pourrais faire, dit M. Gerbes dans son Mémoire précité, relativement au rang » qu’on a assigné à cette Espèce, les observations que j'ai faites pour Hipp. Oliveto- » rum; Car elle vit et niche comme elle sur les oliviers, et présente les mêmes carac- » tères. Du reste, si j'avais pu conserver quelques doutes sur la place que j’ai donnée » à cet Oiseau, la connaissance que, grâce à l’obligeance de M. O. des Murs, j'ai prise » de son mode de nidification et de ses œufs, les aurait entièrement dissipés. L’Elaïca, » sous ces deux seuls rapports, appartient bien positivement au genre Afippolaïis. Elle » fait son nid comme lÆipp. Polyglotta, et, comme elle, pond des œufs, non point d’un » gris verdätre pâle, irréquhèrement tachés de noïrâtre ou de noïr verdätre, comme l’a dit le » docteur Lindermayer, mais d’un cendré rougeâtre avec des points noirs. »

Nous avons en effet recu de Grèce, en 1844, le nid et les œufs de cette nouvelle Espèce, ainsi que ceux de V7. Olivetorum et du Lanius Athcus. Les diamètres des œufs de l'£laica sont de 18 millimètres sur 15.

Habit. — La Grèce, et à ce que pense le docteur Lindermayer. l'Egypte.

Notre Planche est faite d’après un Individu de la Collection de

Buchillot, donné par lui au Muséum d'Histoire naturelle de Paris.

Le.

HIPPOLAIS DES OLIVIERS.

HIPPOLAIS OLIFETORUM. Grsr.

SYLVIA OLIFVETORUM. Srrickranr.

SALICARIA OLIVETORUM. Scnrecr.

CALAMOHERPE OLIVETORUM. Cu. BoNAPARTE.

SPEC. CHAR. — 7. Suprà fuscoscinerascens; tectricibus albido strictissimè margimatis; rectricibus lateralibus albo limbatis ; subtuüs sordidè alba.

PLANCHE LVIII, Fig. 2.

Description. — Front, dessus de la tête, du cou, du dos et croupion, d'un cendré obscur; bas des joues, menton, gorge et tout le dessous du corps, d’un blanc uniforme un peu sale, surtout

au venire.

Ailes d’un brun foncé à reflets grisatres, les petites et les grandes

Iconographie Orruthologique. — 10m Lrv. 9

HIPPOLAIS DES OLIVIERS.

couvertures bordées extérieurement d'un assez large liséré gris-blanchâtre, non tranché, et se fondant insensiblement avec le brunatre des pennes; les rémiges primaires finement lisérées de même couleur jusques y comprise leur pointe; les pennes de la queue de même couleur que les ailes; les trois latérales bordées tout autour de leurs barbes et à leur pointe d’un assez large liséré blanc pur, de forme arrondie; les rectrices externes plus courtes que les médianes de 5 millimètres.

Iris brun foncé; Bec beaucoup plus fort que chez l'/cterina, à arête peu vive, à mandibule supérieure un peu inclinée vers la | pointe qui est échancrée, d’un brun pale couleur de corne, à bords jaunâtre pale; la mandibule inférieure de cette dernière couleur ; cinq à six poils noirs se voient à la commissure; tarses robustes,

pieds et ongles bruns.

DIMENSIONS

Longueur totale, | LR ns

— de l'aile pliée, du poignet à l’extrémité des pennes 08 05

— du tarse, 02 »

— de la queue, 06 05

— dubec, de la pointe à sa naissance, 01 05 Hauteur du bec, ) 05 Largeur du bec, » 06

Proportion des rémiges : la première égale à la troisième; Îa deuxième la plus longue.

Les ailes chez cette Espèce sont, relativement à la queue, plus longues que chez l’Elaica. Ainsi, chez celle-ci, la queue déprsse la pointe de l'aile de trois centimètres, tandis que chez 7. Olvetorum

elle ne dépasse l'aile que de deux centimètres et demi.

HIPPOLAIS DES OLIVIERS.

« Tous les Ornithologistes, dit M. Gerbes dans son Mémoire, ont mis cet Oiseau dans » la Section des Espèces riveraines, à côté de la Rousserolle (Syl. Turdoïdes, Meyer). » Le nom d'Olvetorum, qui lui a été imposé, n'indique cependant pas chez lui des » habitudes irop aquatiques. En effet, il fréquente ordinairement les vergers d’oli- » viers; trés-Souvent même il niche sur ces arbres. Ces habitudes, jointes à quelques » autres particularités de mœurs, marquaient la place de cette espèce ailleurs que dans » Je groupe des Fauvettes riveraines ; et ce qui aurait encore dû servir à l’en distinguer » d’une manière organique, si Je puis m’exprimer ainsi, c’est l’ongle du pouce, qui » est chez elle bien moins robuste que celui des espèces auxquelles on l’associait. » L’'Hipp. Olvetorum est, quant à la taille, dans le Genre où je la place, ce que la » Rousserolle est dans la Section générique dont elle est pour ainsi dire le Type. »

Nous ajouterons que l'A. Olivetorum fait son nid dans le genre de celui des trois Espèces qui précèdent, et pond des œufs exactement semblables pour la forme et la couleur: ils sont d'un rosé tendre clair-semé de petts points d'un noiratre sanguin dont quelques-uns assez gros et toujours en forme de ronds ou de larmes; ces points sont quelquefois entremélés de petits traits fins de même couleur : leurs diamètres sont de 21 millimètres sur 15.

Habit. — La Grèce, d'où nous avons recu le nid et les œufs.

Notre Dessin, comme les trois qui précèdent, est fait d’après un Individu de la Collection Buchillot, donné par lui au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.

Le:

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