‹ Iconographie voltarienne: histoire et description de ce qui a e?te? publie? sur Voltaire par lChapitre 30 sur 35 · I. Collection de M. le duc de Rivoli · texte numérisé non relu

I. Collection de M. le duc de Rivoli

► vide, tandis qu^ApoUon, sa lyre en main, adresse à Técrivain mercenaire ces trois vers d'Horace :

Judice, quem nosci, populo; qui stulcus honores Saepe dac indignis, ec famx servie inepcus ; Qui scupec in citulis ec imaginibus.

Satir. 6, v. 15, lib. I. — H. o'",i3. L. o™,8. (La Lais philosophe ou Mémoires de Madame /)*** et ses Discours à M. de Voltaire. Bouillon, 1760. Frontispice.)

Voltaire se promenant dans les environs de son ch iteau des Délices. A gauche, attelage de labour; à droite, groupe de bâtiments, par Carmontelle, 1763. Dessin microscopique. H. o'",8. L. o",6.

Voltaire lisant. Charmilles; encadrement coquet, dans les proportions du dessin de Carmontelle. Moreau pinxit. H. o",i3. L. o"',8.

Profil à droite et en pied, chapeau sous le bras, s'appuyant sur sa canne. H. o",io. L. o'",8.

Voltaire dans un fauteuil, récitant une de ses tragédies sans doute, devant trois jeunes femmes, Tune près de lui, assise, dans la posture de Tadmiration, les deux autres plus loin, debout. Ransonnette fecit. {Etrennes aux belles, données par Voltaire ^ quinze jours avant sa mort. Paris, V® Guillaume, 1783.)

Voltaire et M*** brodant, en pied, aux crayons de couleur. (Estampes et dessins du xviii* siècle. Vente R***. 30 mai 1864.)

Les Amours de Voltaire; in-8, à Taqua-tinta. Nous ne connaissons l'existence de cette pièce que par Tunique indication de M. Sieurin * .

Rameau et Voltaire. C. de Tersan fecit. A Belleville en BeaujoUois.

Voltaire, profil, à gauche, perruque et bonnet. 1765, dessin ovale dans un enc. rect. H. o"",i2. L. o'",7'.

I. Manuel de V amateur d^ illustrations, (Paris^ Labitte, 1875), p. 226 a. Collection de M. Philippe de Sainc-Albin.

14a ESSAI D'ICONOGRAPHIE VOLTAIRIENNE.

Voltaire^ S Dieberei mit priigeln bestrast. (La volerie de Voltaire châtiée à coups de bâton.) Estampe allemande des plus grossières que nous citons pour sa rareté. Allusion à l'affaire de Francfort et aux manuscrits royaux. Il va sans dire que l'accusation et l'expiation sont également imaginaires.

Marie Arouet de Voltaire, de l'Académie française y en son château de Ferney. Se promène, un livre à la main. Prévost sculps.

François-Marie Arouet. Jean-Etienne Liotard pinx. P. Dupin se, Odieuvre. Perruque, habit de ville, de trois quarts, tourné à gauche. H. o",!^. L. o°',io.

M" Arouet de Voltaire. Trois quarts, en perruque, habit de ville, jusqu'au buste. Médaillon ovale. Surmontant une lyre et deux Amours, l'un un flambeau, l'autre une couronne à la main, qu'il pose siu* Tinstrument. H. 0^,9. L. o'",6. Gravé d'après le dessin de Marillier, par Delaunay, de l'Académie royale de peinture et de sculpture. 1779.

Le même. La lyre sans les Génies, posée sur une sorte de socle ou de table.

Le même, uniquement avec le nom, la date de la naissance et de la mort de Voltaire. Nous possédons une épreuve avec Vex dono au crayon : « M. Macret à M. Delanglard. »

Trois quarts. Regardant à gauche. Perruque, habit de ville. H. o'",io. L. o",i3, avec ces vers :

Je combattis rerretir, servis rhumanité, Et courus d'une haleine à rimmorcallcé.

Voltaire, dans un médaillon, couronné par un amour, à droite ; à gauche, autre génie tenant un masque qu'il pose sur son visage, et soulevant un rideau [qui fait le fond de cette petite scène. H. o'^jé. L. o",8.

Trois quarts. Tourné à droite. Perruque, costume de ville. Cazenove sculps. H. o'",9. L. o",7.

ESSAI D'ICONOGRAPHIE VOLTAIRIÊNNE. 143

Voltaire. J.-J. Frilley del. Soliman sculp. in-8^ H. o^jio. L. o™,8. Trois quarts, perruque flottante, jabot, vêtement de ville. Le Héros de Ferney au théâtre de Châtelaine.

Ne prétens pas à trop, tu ne scaurois qu'écrire Tes vers forcent mes pleurs, tes gestes me font rire.

• (Anon.)

Pub. by W. Richardson. 31, York House, Strand, 1797. T. O. ft. 1772. Voltaire, habit de ville, casque de théâtre, épée en vérouil, gesticulant, une jambe en Tair, la main droite sur la poitrine, Tautre tendue. Les deux mauvais vers que nous reproduisons expliquent suffisamment l'intention de Partiste. On sait combien peu le poëte savait se posséder et quelles réjouissantes comédies il donnait aux Spectateurs de Châtelaine, par ses cris, ses gestes, ses transports, quand il était content de Tinterprétation ; et c'est un de ces moments qui ont été saisis et reproduits ici dans ce dessin plus bizarre que remarquable ' •

Voltaire et Lekain, répétant, en habit de ville, une scène de Mahomet. Charmilles au fond, en présence de trois hôtes de Ferney. H. 0^,4. L. o",7.

Les mêmes. Voltaire -Zo/ire, Lekain -M^Aome^ déclamant la scène vi du deuxième acte : Zopire : Penses-tu me tromper? Mahomet : Je n'en ai pas besoin. {Album dramatique. Souvenirs de l'ancien Théâtre-Français. Paris, 1820).

M. 'F. A. de Voltaire. En perruque, presque de face, avec ces vers :

Les mortels sont égaux ; ce n'est point la naissance, C'est la seule vertu qui fait la différence.

Gravé par Vérité. H. o"*,i7. L. o'",9.

Le même. Chez Villeneuve, graveur, à la manière noire. M.-F.A. de Voltaire. F. Bonneville del. Mariage sculps. H.o",ii.

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