‹ Iconographie voltarienne: histoire et description de ce qui a e?te? publie? sur Voltaire par lChapitre 33 sur 35 · I. Bibliothèque univarselU (Genève, 1816), t. IIJ, p · texte numérisé non relu

I. Bibliothèque univarselU (Genève, 1816), t. IIJ, p

ESSAI D'ICONOGRAPHIE VOLTAIRIENNE. i^i

au ch&teau de Ferney, en 1781; gravé par Née. H. o"',3o. L. o™,42. Trente-neuf portraits représentant les personnages considérables avec lesquels le poète a été lié, Raynal, Delille, Saint-Lambert, Châtelliix, Thomas, Tressan, Marmontel ; sans détriment des souverains^ princes, grands seigneurs, grands hommes en tout genre que l'auteur de la Henriade a plus ou moins célébrés et aimés. Nous allions oublier M"»** Denis, qui a sa place à part, en tète du lit de son oncle. Extrait des Tableaux pittoresques de là Suisse. N" 155.

Triomphe de Voltaire, le 1 1 juillet lygi. Prieur inven. et delin. Berthault se. H. o"»,!!. L. 0^,25.

Translation de Voltaire au Panthéon français. C. N. Malapeau, aqua fort. Anno 1795. H. o'%28. L. 0^,46.

La même. Dessin par L. Lagrenée fils, grav. par S.-C. Miger. H. 0^,30. L. o".45.

La même. Chez Remoissenet. H. o™,i2. L. o",i4.

Retour des cendres de Voltaire à Paris. H. o™,ii. L. 0^,14. {Révo^ lutions de Paris. N*" 105, p. 9. )

Bas-relief de V autel de la patrie, exécuté pour la Fédération au Champ de Mars de 1 79 1 , du côté du nord, d'après Le Seur. Voltaire sur un char traîné par quatre chevaux; Tlmmortalité le couronne. La Renommée en avant, sur Tun des coursiers, et sonnant de la trompette. Ce bas-relief a été reproduit dans des proportions microscopiques, au-dessous d'un médaillon du poète, mentionné plus haut (p. 14$).

Le Phénix renaissant de ses cendres, estampe coloriée, in-folio en travers. Un bûcher dans lequel ont été jetées les œuvres du patriarche. Autour de la pyramide de fagots, sept ou huit roussins d'Arcadie, se tenant par la patte et dansant en rond, convaincus qu'ils ont anéanti ces œuvres du diable. Mais le génie est bien immortel. Du sein des flammes s'élance un oiseau secouant ses ailes : c'est le phénix qui renaît de ses cendres.

Ici s'arrête notre tâche, dont nous ne rappellerons les difficultés que pour attirer l'indulgence sur un travail entrepris avec conscience

et qu'il n'a pas dépendu de nous de rendre moins imparfait ; la route est frayée, de plus compétents achèveront ce que nous avons ébauché, apportant la solution et la lumière dans certaines parties qui, en dépit de nos efforts, sont restées douteuses et opaques'.

I. Rappelons ce que nous avoiu eu !e soin d'indiquer au début de ce travail. Il ne s'agit ici que d'ouvragea contemporains du poète ; et si nous avons, une fois ou deux, dérogé à cette rigle formelle, nous y avons toujours été amené par une raison plus ou moins spécieuse. Sous l'Empire et la Restauration, les tableaux de genre, les compositions gravées pullulèrent. C'était r Volczire che^ Ninon; Voltaire chej M'" de Pompaioar (peint par Elise, C. Boulanger, gravé par N. Desmadryls, à la manière noire); Voliaife, Louit XV it M"" it Pompaiour (Peingret, peini. Maurin, del., lith. de Mendoze) ; Vokairr et Friiir'u (peint par Monsiau, gravé par Baquoy ) ; l'Arrivée du roi de Proue aux Ckampt'Elys/et et ta réeoneiliation avec Voltaire par Henri IV ( inventé et dessiné par Texier. Dédié â Frédéric-Guillaume III, par J.-B. Crépy); Récepûondt Voltaire aux Champi-Èlysées (dédié k Sa Maiesté impériale Catherine II, dessiné par Fauve!, gravé par Macret), etc., etc. Ces œuvres, produits de l'âge suivant, ne pouvaient offrir que peu d'intérêt au point de vue spécial ofi nous nous étions placé*, et nous avons cru logique de les écarter de cette étude, qui, sans s'arrêter avec trop de rigueur à la mort du patriarche de Fcrncy, ne devait ouvrir la porte qu'aux ouvrages de ceux qui avaient vécu de ton temps, et l'avaient vu et pratiqué.

Triomphe de Voltaire.

TABLE ANALYTIQ.UE

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