UNE CONVERSION
e Lundi 11 juillet 1896.
Alas poor Yorick!
Grand bruit de la conversion d’un poète qui, repris par la religion, dans une crise douloureuse du corps, a fait amende honorable de ses péchés au Dieu de ses pères, certainementle Dieu des bonnes ‘gens.
T'ous les motifs de foi sont infiniment respectables, le domaine des consciences est sacré, et si le poète n'avait lui-même entr'ouvert au public les portes du jardin de son âme, je ne me permettrais pas d'en approcher.
Un prédicateur aussi s’est réjoui en ‘chaire de la nouvelle conquête de l’Église. Il me semble que la prise d’un homme valide aurait eu plus de prix et de signification : un poète malade, partagé entre le médecin corporel et le spirituel, se trouve soumis à son docteur et à son confesseur. Notre poète, au bout de la bonne souffrance, a trouvé le salut, il a recouvré la
MX.
29€ ROSES TA "2 <$ 2e x
La de me
sn PAR
” He DES UE an ; € ge bre: 288 El Le :
FAR D Sr. SL qe IS Ah ne QE me À 1m + 4 DE A: BEEN ÿ 7 Ses =
CRE Ar « 0m Cr ICE Pr RE a PSI RS
tre Le ge . "
. - LS ARCS re Se
Me 4)