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experts ne sont pas d'accord, ressemblerait à celle de l'officier d'état-major. Voici, en ellet, une note pré- Cisé, Le avant-hier au ces par le Journal des
« Contrairement à ce qui a été dit, ce n’est pas sur une note que se base l’accusation, c est sur une simple lettre d'envoi non signée, dont l'écriture res nur rait à celle du capitaine Dreyfus; mais les experts sont en désaccord sur ce point si important. Quant aux autres chefs d'accusation, il paraîtrait que le commis-
aire-rAp de les a ne Le capitaine Dit menait une vie très régulière et l’on ne s’explique P le mobile de l'acte abominable dont il est accusé.
Naturellement on ne manquera pas, quoi qu'il advienne, d’accuser la presse d’avoir grossi ou dénaturé cette déplorable cause. Mais le mal qu’on attribue à la publicité, provient d'institutions caduques, de lois rétrogrades : il est ici tout entier dans le secret de l'instruction. Tout homme arrêté appartient absolument au juge et se trouve soumis aux questions, aux interrogatoires, aux investigations du magistrat instructeur, lequel laisse seulement transpirer au dehors ce qui lui plaît. Si le prévenu est.de marque et l'affaire retentissante, les journaux, obligés de répondre à la curiosité de leurs lecteurs, sont réduits à accepter sans contrôle les communications officielles ou à insérer | notes de police qui, par destination, corroborent l'accusation. Ainsi, par le
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Valait-il mieux laisser les conjectures s'étendre à tous les ressorts de la défense nationale et la | cion d'espionnage planer sur les attachés militaires de telle ou tellé nation ?
Assurément toutes les circonstances de la cause préviennent l'opinion contre l'accusé. On le dit allé à une grande famille israélite, ce qui laisse croire à la ï foule. que toutes les influences seront e:
à empêcher l’action de la justice. D'autre ut Pb. thèse
15° Lt 1: CURE m4 BE A or | ? ï d e FINROCeNCe est difficilement admissible. CAI
elle supposerait trop de légèreté criminelle chez ceux À qui auraient marqué un oflicier de ce stigmate d'in-
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Pour toutes ces raisons, il faut que | 4 conseil de guerre soit publique et que les débats
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puissent être entendus au loin. Si sur quelques pièces le secret s’imposait, il serait facile d'écarter momentanément les auditeurs. Mais la publicité des débats importe à l'accusé comme aux juges. Dans cette cause déjà mystérieuse, le huis-clos accréditerait les histoires fàâcheuses et mensongères au cas d’une condamnation, comme à l'événement d’un verdict de non-culpabilité.
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