BAYREUTH BANAL
ie - a PE Ge. 0 rte nn pures - PT TES re, D a nn CR >. - L . RICA te pe £ Si 272006 Drag sen a er Sn pt, De Re Gen rosés ed SH RATE + Lr SET en re Es Qu” SC DE A er ne È — à & 2 47 Pts En D de 2e D 2 : LP Hdi “PIS CEE Bone Dee Se nus 2e Ve SO SEPT ET DOTE a ARE MED SI D AGE TS See fe ÉLUS ages + PA > PP ADI ER TS À a md + à. | NA PTE SES = Dre Re » SARNÉ LT PNECAVIE? Le HAVE SE eg: : ANNE
Cp QE: 218 Ee is 6" % s'ELE =, CJERÎt 4 "12 MES ELET RE.
Fe de TUY TT: pro , A NE 72, Q . Pr DS: F PL as -
Lundi 16 août 1897. .
Bayreuth bat son plein ; jamais la bourgade bava- 2 roise dont Richard A fait la Mecque musicale ne vit autant de fidèles affluer sous les colonnes de ‘ son temple et communier dans l'enceinte. Depuis le : mois de mars, toute la salle est louée, et je connais , ÿ plusieurs personnes qui, n’ayant retenu leurs fauteuils qu aux représentations du Ring, n’ont pu trouver une place pour Parsifal.
Naturellement un : s’est établi sur les précieux k billets : les portiers des hôtels de Nuremberg, de : Munich, de Carlsbad et de Marienbad s’en sont pré- : j munis pour revendre quatre-vingts, cent et cent cin- 1 quante marks chaque coupon. Le marchand de billets l sévissant sur les routes de Bayreuth, voilà ce que 1: n'avait pas prévu Wagner. 7
Le concours de visiteurs français est plus nombreux % «w qu à toutes les années précédentes : tout mondain qui se respecte, toute femme du monde qui est dans le train se sentent appelés à faire leur saison à è
En HE
3 4. ART SN . : t tai AE Eur LE ere de pan » Fe 4 1279 ASE = pepe £ tierpis Gr CE 2 nes 7 5 PU PASS ‘ Ca: ve RIT ds ES RATE CE TANT et Re ET RR vu Fe PS rer] RE : . Lie eo x A n £ Je EU Ar Ro ST ENT. NN RL MON RES EE QE RE EL LEUIE C TE PETITES ts “2e h, . : FRS SS mi ess ù DNS PER DEN OSS AAIEE NA IT FN ARRETE : Linie etes nn re SAT PT) EE PR SR Tera Re STE RE ES ED TEL à ve PRFC CRE RSS É = <= ER rot ET PRE R STE ONE > s À AA RENTE CET ER A PEN A Le? G Da LES re A Te M BALE” SES TE RS + {: ; \ È FLACON TRY
G+E ALU
‘ Li EU tè ii $ nl &
. u ; TE n PTS De re Le puerer PPT Er —/ = 27 nest ie x? ENT LL A ST TT TUE TN Dre el TS ET TES Re, ” = a ape, er je pe L And, < = > PTE LR LE pond VAS. Na re 2 Yr 0 CN APT. LP Fe : She PR e PSS NErR FE Re bg are Br A CRE PES) LEA RUE ANGERS À fæé, gl re LS RG Re 1 V t à d LA : . :
Bayreuth. Il est indispensable en ce moment d’être aperçu dans la Richard Wagner-Strasse et de figurer à Ce restaurant du théâtre où la pâture intellectuelle de l’heure précédente prédispose au pardon de dangereuses victuailles et de troubles boissons. Lorsque, à l'issue de la première série de représentations, en 1878, Richard Wagner, dans cette même Salle de restauration, disait aux précurseurs de l'admiration universelle qui venaient de lui poser une Couronne d'or sur le front : « Vous vouliez un art
“national ; il est créé ! » il usait encore de trop de mo-
destie. L'art national est devenu l’art universel, la
musique dramatique qui règne sur tous les pays du monde ; les chefs-d’œuvre du Titan sont allés plus
4 : 1T Â nm ?: 1? at nûx l'E 2 s1co/i la ; t A t loin peut-être qu'il ne l’osait rêver puisqu'ils ont con-
quis la France.
Le tribut des Français, celui auquel le maître tenait le plus, justement à cause de son échec à Paris en 1866; nos compatriotes nombreux le portent, mais il serait téméraire d'affirmer que la foi de tous les pèlerins Soit sincère ou éclairée et que la mode n’y participe point. Combien, parmi ces inventeurs tardigrades du sublime, sont capables de comprendre la musique et de discerner la beauté de ce qu'ils entendent ? Certes, le déplacement, le voyage, la renommée du lieu, l'éclat d'un grand nom, les conditions inusitées de spectacle, le milieu créent une fantasmagorie et sug gèrent l'admiration. Mais je doute qu'elles résistent à de longues épreuves. Je n'ai pas de peine à deviner quelle doit être l'impression réelle d’un conserit de la mode et du snobisme devant la totalité du Rheingold, le premier acte de Siegfried, le premier acte de
À 2 L SH PR à … 2 Dent ee : FL RE ÿ 2 e dm. = pete : LATE TER SS p : : — Ve … .
aan seen te VE re 2