VS RE EE
ne ee mr
Long re-cpnn en eee
. Ma Ne SES D » pin. # di" rot : , RE
MR se ever CS ea Re Dur à Fi ALU À 40
eh, - Re DE nr re AA KT LT
navires la remontent et accostent le quai d'Auray.
Auray, ville particulière, curieuse, aux pentes rapides, aux ouvertures pittoresques sur la vallée large et profonde, vallée de douceur, de poésie, de charme mélancolique, où les larmes de rosée des arbres pleurent l'hécatombe fameuse qui féconde à jamais et rend vert le sol de la vallée unique, vallée de Tréauray.
Rentré au GCroisic, je ne me lasse pas de suivre les mouvements du quai, les entrées et les sorties du port, les travaux des laborieux marins. A la tombée du jour, on apporte le tonnelet d'eau et le sac de pain dans la barque légère ; les pêcheurs passeront la nuit au large, selon les hasards des vents, à la merci du flot. Les huit hommes s'embarquent, la voile est hissée, ils filent allègrement ; ils n’ignorent pas le danger, ils ne méprisent pas la grande dévoratrice qui certainement a avalé un. de leurs parents, de leurs amis; mais ils aiment la mer autant qu'ils la redoutent, ils sont incapables d’une autre activité.
Un gros bateau entre au port : à ses mâts et à ses vergues pendent de lourds poissons tachés de noir, luisants comme de la porcelaine. Le thonier, retour d’une croisière aux côtes d'Espagne, arbore à sa mâture les victoires de sa pêche. Sur le quai s’empressent les entrepositaires et les marchandeurs de l'usine à conserves, car le meilleur bénéfice des dangers et des veilles du matelot appartient aux intermédiaires.
Hors la ville, sur la grande côte, par le ciel gris tranché de soleil, temps breton dont la douceur m’en-
LP
” ri ai jen nel S +21 LA NET) en 7» PESTE SL TG PL IAE Ur | rs
d - 4 - » - Fer " " : K :
\ > 5: : , Se: : £ s# LP ps . AR Sy 4 a ee 2 0 ,) : va à 9 io TP 2 à F F d RFA me CURE ar mt nt nt Spore helene 4 PEAR fe" Sa ne - he Ne L PER NOR PR ET ments domt-mat EE) : DR CS ES 4 LT beementemmnents - F
& pe RE #. LA cs :
Re nn dt Dour ARE à PE UE
, h 4 + ce RE UT Là BE ES DE ; LE VEte ad # ST Se ESS SES EE AUS #
: tree : <h :
LAS SENTE NE Les PRES Tr Su à SN :
SRE
Ps A
M g a F KOTL :
L'AIR. + » … P ï DRE PR en de à bei al he = — RFA NT ER NPA PEAU A CLP
Q TG RS MES ET TRS IE LT er = LÉ pau mm es + gr rem oem mt mme ERA A 0 “
IDÉE ET RÉALITÉ 193 chante, je contemple toute la baie du Croisic où blanchissent les voilés de deux cents barques qui pêchent la sardine. Des goélands, des mouettes planent sur la flotte et sillonnent l’air de plumes blanches; les troupes de marsouins fendent l’eau en cabriole, montrent leurs écailles luisantes, s’ébattent en plongeons à travers et sous les barques. Lorsque je regagne le logis au train du précieux cheval de fer, le marais salant expire une odeur de violette, et à la traversée du petit pont sur le port, le Pouliguen me semble un coquet joujou marin, une breloque tombée de la ceinture de la gracieuse Amphitrite.
= RéñSA un. | d RAT, > Ge ne
Fed ee gré I. # 1 LOI.
EE te tre tam anus ne EUR
ne”, RTL X RENAULT a rage Et
Bas pour LE4
Puit SE UV le Bee
et 0 PE ed CLS D RG. 251
Le TU RE IE Me NT D PES MA et J er
EN an es
A orient: EN 2e Re
ee D RUSSE
LD ENT EE VE ie 0 RRPHEDETES ne reel re
+ 12 dire dE DTA es
Ce “ exp mtarnih dira bte hs 1e
4 To PA Te à rt
D Te 2
Au th 2 Bd peer metre