L'ODE
î. — L'essence de l'ode, selon Boileau, est l'impétuosité, l'éclat, le sublime. Les élans du poète pindarique, « esprit entièrement hors de soi », comparés aux « sages emportements de Malherbe ». (p. 198.)
II. — L'ode au contraire, selon La Fontaine, veut plus de «patience que de feu ». (p 199.)
TEXTES CITES
C.vi.zAC : Entretiens XI et XII. [Œuvres, 1657.) DoiLEAU : Satire IX, 1667.
— Discours sur la satire, 1668.
— Art poétique, 1674.
— Préface de Védition de ses œuvres, de 1GS3.
— Discours sur l'ode, 1693.