‹ Idées italiennes sur quelques tableaux célèbres, par A. ConstantinChapitre 27 sur 89 · GAI.ERIE FESCH · texte numérisé non relu

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Le Raphaël qui existe dans celle Galerie est de la jeunesse du maître. On réconnait déjà un peu de cette grâce angelique que plus tard |l a sû rendre avec plus de hardiesse et de force.

Ce qui ajoute à l’intérêt de ce tableau c’est qu’il est le seul Christ en croix qu’ait peint Raphaël.

Je trouve ici beaucoup de cette timidité qui fut un des grands défauts de son maître Pérugin. Cette timidité est bien singulière chez un contemporain de Michel-Ange et chez le maître de Jules Romain, je hasarderai l’opinion suivante: jamais Raphaël ne pût s’en guérir absolument. Ses tyrans ne sont pas cruels. Ils auraient laissé quelque espérance au malheu-

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