‹ Identification anthropométrique; instructions signalétiquesChapitre 102 sur 143 · VIII. — - Les rides et sillons de la face (PI. 50 et · texte numérisé non relu

VIII. — - Les rides et sillons de la face (PI. 50 et

101, — Ils se répartissent en deux groupes naturels suivant qu'ils ont leur siège: l°autour des yeux ; 2* autour de la bouche.

lo Au système oculaire se rattachent: les rides horixontales du fn^ntf totales ou médianes, les rides verticales intermourcilières, le pli horizontal de la racine du nex, la patte d^oie ou

rides temporales.

102. — 2<» Autour de la bouche on remarque le sillon naso-iabiai (PI. 51, n'»^) qui descend obliquement des ailes du nez vei*s les commissures de la bouclie, le sillon Jugal qui s'observe chez les personnes âgées sur la joue, derrière et parallèlement au précédent (Ib., n" 3), et leêiUonsous'mentonnier qui se réunit souvent au sillon .ju<:al, et qui sépare inférieurement le menton du dessous de la mâchoire et du double menton quand il existe.

103. — Considérées au point de vue du détail de leur configuration, les rides permanentes du front peuvent être uniqt^es, doubles, triples, quelquefois ^uadruitles et même multiples (PI. bi), n"" 1,

Les mêmes qualificatifs peuvent sapplicjuer aux rides verticales intersourcilières (Ib., n**" 4, 5, 6 et 7). La ride verticale intersourcilière unique devient très caractéristique dès qu'elle est un peu accentuée ou unilaléixile,

104. — Enfin certains visages dotés de rides frontales limitées à la partie médiane, offrent néanmoins en dessous, sur l'espace intersourcilier, une surface carrée ou en trapèze régulier qui, quoique entourée de rides supérieurement et latéralement, n'en reste pas moins comparativement unie. Cette particularité assez signalétique pourra être notée

lîfsr. sic>-. 7

court. Le coude considéré sous ses quatre faces, se décompose . en : cubital postérieur (ou COude proprement dit), eubitalinterne, cubital externe et 2)li du coude que, par analogie et abréviation, nous appelons cubital antérieur (PI . 03 et 64).

16. -— Ce sont ces deux extrémités, épaule et cubital (i), qui servent de points de repère pour la désignation de la situation d'une cicatrice au bras. Exemples: cicatrice courbe à cavité postérieure de 7 verticale Bur épaule gauche externe (PI. 01, n*" 2). Cicatrice sinueuëe de 0/05 verticale à -à dessnês cubital gauche postérieur (PI. 62, Fig. 2, n" 3). Nasvus à 11 dessus cubital gauche externe (PI. 63, Fig. 1, n<> 1). Cicatrice rectilignede » oblique interne à 4 dessus cubital gauct»^ antéro^externe ( PI. 64, Fig. 1, n^ 1).

17. — b) L' AVANT-BRAS est limité en haut par le coi^cfe (ou ci»5*faï), et en bas par \e poignet (PI. 03), repères qui jouent le même rôle pour l'avant -bras que l'épaule et Tarticulation cubitale pour le bras. Exemples : Cicatrice courbe à cavité supérieure de S/OS, oblique externe, à S dessus poignet gauche antérieur{\\i,^Y\g. 1 ,n^4). Une ancre de e/S à 6 sous cubital droit antérieur (Ib., Fig. 2, n** 3).

18. — c)On distingue sur la main (PI. 05 et 07): 1' sur la face antérieure, la paume; Z" sur la face postérieure, le dos de la main, abstraction faite des doigts; puis viennent 3** les cinq doigts dont nous avons déjà lait Ténumération à Toccasion de la distinction des faces, savoir: le pouce, V index, le médius, V annulaire et Vauriculatre.

19. — Chaque doigt, le pouce excepté, se compose de trois phalanges réunies Tune à l'autre par des articulations, appelées Jolntures. Conformément à l'usage, nous numérotons les phalanges et les jointures en commençant par les extrémités supérieures : première jointure et premicve phalange ; deu.vièmejointtfre et deuxième pha^ langa; troisième Jointure et troisième phalange, La première jointure se trouve ainsi contiguë antérieurement à la paume et postérieurement au dos de la main (2).

(1) Dans les extraits signalétiqucs destinés à être publiés ou lus devant les tribunaux, etc., avoir soin de remplacer les expressions abréfrées de cubital an- Iprieurj post^rieufj elc.j par la formule complète et plus correcte de /tece «f»térieure, postérieure, etc., de Varticulation du coude.

(2) Les anatomistcs remarqueront que les points de repère articulaires, coude, poignet et en particulier les jointures, sont déterminés en pratique sigiialétique, non pas \)aT la li^^ne articulaire théorique, dont la lo<'alisation précise offrirait quelques diflicultés, mais par les plis et sillons de la peau qui les décèlent extérieurement. Il en résulte que les repères des faces antérieures ne sont jamais rifroureusenient situés sur le incme plan horizontal que leurs corresitondants de la face postérieure. Ainsi, considérée chez le soldat sans arme, la li^ne repère du poignet anU'rieiw est située près de 2 centimètres plus en bas que celle du poignet |>08tcrieur.

Mais la différence est siirtout sensible pour les repères basés sur les premières jointures des doigts, le pouce excepté. Tandis que, |)ostériéurcment, nos repères se confondent avec la ligne articulaire anatoniique qui passe par les chiffres 2, 3 et 4

pour la localisation précise des signes situés sur les faces latérales, qui se trouvent ainsi à cheval outre deux repères. Mais la détermination rigoureuse de la ligne articulaire anatomique aurait présenté pour no^ agents bien d'autres difficultés et encore moins de rapidité.

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