Ib. 1, p
5. Kopp (?6., p. 46) croit que c'était la seule recette de transmutation métallique vraiment efficace; la véritable nature de la réaction a éli expliquée par Angelo Sala, au début du xvu« siècle.
Meyerson. 20
recooiiaitre<jueles ino«iiticatioDS de teiule telles que celle pro- 'Juiteparrorpimeot finitpiijw^nlnui ae sont qu'apparentes, et <|u'orj «« oooraioc de la (utilité de toutes les prétendues regrettes, oo arrive à concevoir qu'il peut y avoir là dessubstauc^s élémeutaireà diffêraut essentiellement les unes des autres Ce ne ::ont pas encore les métaux eux-mêmes qui sont couftidéré!» comme éléments, mais leurs « chaux a. Le fait que ce? dernlereSp dans nos conditions atmosphériques, sont dans iiien des cas plus stables que les métaux eux-mêmes, y a probabienieut contribué. Mais il convient, sans doule. d'eu rechercher la principale raison dans le besoin qu'on éprouvait d'attribuer les multiples traits communs des métaux à un élément commun. Cet élément hypothétique dont ou suppose Texisteuce non seulement dans les métaux, mais encore dans tous les corps iiitlammables. c'est le phlogistique : il a hérité des facultés qup les chimistes attribuaient autrefois à leurs divers éléments. <' Ils eu fout le principe des odeurs, des couleurs, de la saveur, de la volatilité, de la fusibilité, de la dissolubilité, etc. ' »> constate uu auteur contemporain de Lavoisier, 'peut-être Lavoisier lui-même', et le fait observé par Stahl"^ que I iuflammabilité est susceptible de se transmettre d'un corps à uu autre semblait confirmer directement cette manière de voir.
De même, un croit que tous les acides contiennent un a acide primitif " \ tous les sels uu « sel fossile »s toutes les chaux terreuses une (^ substance terreuse unique »*.
Nous avons vu |ilus haut (p. :21o ss.j avec quelle lenteur s'élaborait la nouvelle notion deFélément chimique. Le phlol^istique semble d'abord y échapper; Kopp constate avec une certaine surprise que les chimistes, tout eu croyant fermejueut à sou existeuce, ne semblent faire aucune tentative pour 1 isoler \ (Vest que le phlogistique était au fond un héritage des épo({ues autérieures, ce n'était pas un élément dans
1. Cf. Ukktiiklût. La réui/ltitiun chitnit/ae. Taris. lUUi, p. 54.
i. Cr. KoFP. Oeschicfite vol. Ill, p. 307. C'était le.xpéricncc rondamcntaU> (le la thùoric du phlogiblique, expérience gui avait pour cette conceplioii la niùme importance que celle de l^oxydation des métaux en vase clos il eue plus tard pour les untiphlogisticiens.
3. Kopi». Gesc/iichte. vol. Ill, p. 15. — Stahl affirme même avoir transiiiu(> l'acide ^ulfurique eu muriatiquc et nitrique, cf. ib., p. 35i.