ETOILES FILANTES
Par milliers, ce vSoir, les étoiles blanches, Comme des fruits mûrs détachés sans bruit Qaun vent frais secoue au travers des branches, En larmes d'argent tombent dans la nuit.
Les unes, d'un bond, inertes et lasses. Plongent lourdement sous l'horizon noir; D'autres, au hasard, battant les espaces, Se croisent longtemps avec désespoir.
lUÏLLtS ET CHANSONS.
Quel ennui vous pousse à changer de routes, Quelle ardente soif de séjours meilleurs?* Dieu, que vous cherchez, vous reçoit-il toutes. Sœurs de mon angoisse, o mes chères sœurs }